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 toutes ressemblances avec un show existant ou ayant existé n'est que pure coïncidence (Fran Macdowell)

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○ âge : TRENTE-CINQ ANS | Cela se décompose comme suit : douze premières années à vivre une existence d’enfant normal, dans une famille aux revenus modestes, où rien ne manquait - si ce n’est l’attention de ses aînées ; puis vingt-trois années suivantes à être la proie d’un trouble qu’on ne simule pas pour faire son intéressante, contrairement à ce que le commun des mortels s’imagine - sa famille inclus. Avec un peu de chance, les années à venir seront plus clémentes et lui offriront enfin la paix qu’ont les gens normaux.
○ statut : CÉLIBATAIRE | C’est un choix de vie, un ultime recours. Elle ne voulait plus souffrir ni faire subir son trouble mental à des hommes qui - de toute manière - n'auraient pas été en mesure de le comprendre autant que l'accepter. De son côté, c'était aussi complexe d'être aimé - même si c'était plaisant. C'était en permanence des angoisses d'être abandonnée du jour au lendemain, quand ce n'était pas les étreintes qui lui faisaient redouter les MST - entre autre. Bref. L'amour ce n'est plus pour elle, et c'est tout aussi bien de le vivre par procuration par le biais des livres qu'elle dévore. Du moins, c’est ce qu’elle croit.
○ métier : NOUNOU | Le métier le plus improbable qu’elle aurait imaginée un jour exercer. Elle cherchait un second emploi pour mettre du beurre dans les épinards - comme dit le dicton, et il s’avère être devenu aujourd’hui une vocation dans laquelle elle met tout son coeur. La famille Johnson, c’est un peu la sienne, et cela le restera éternellement, y compris dès l’instant où les enfants seront trop adultes pour encore avoir besoin d’une nounou.
○ quartier : #10 EAST BAY | Un appartement donnant accès à un balcon avec une vue imprenable sur la verdure environnante du quartier. Son petit coin de paradis, sa bulle de confort. Ici, rien ne traîne si ce n’est ces piles de livres qu’elle ne parvient plus à ranger dans les étagères remplies à rebord. Elle ne le quitterait pour rien au monde si ce n’est - peut-être - une soudaine invasion de nuisibles ou encore - miraculeusement - une histoire d’amour idyllique.
○ orientation sexuelle : HÉTÉROSEXUELLE/ASEXUELLE | Entre les deux, son coeur balance ; mais une chose est certaine, elle n’a jamais été physiquement attirée par les femmes. De plus, il faudrait un miracle pour qu’un homme lui donne envie de sexe, puisqu’il doit au préalable parvenir à annihiler sa peur exacerbée des MST. Autant lui souhaiter bon courage.
○ informations en vrac :

***
(un) Je souffre d’hypocondrie depuis l'âge de douze ans, et ce, suite au décès prématuré de ma meilleure amie Rose, d’une tumeur au cerveau. A partir de cet instant, j’ai commencée à cultiver une angoisse énorme face à la maladie et aux symptômes qui s’y rapportent. Ayant eu la chance d’avoir des parents attentionnés, j’ai très vite bénéficié d’un suivi psychologique qui a atténué les désagréments que rencontrent les autres personnes touchées par ce trouble psychologique. Aujourd’hui, je peux presque mener une vie « normale » ; il ne subsiste que l’angoisse de contracter une maladie - donc un certain malaise dans les lieux publics les plus exposés à mes yeux aux microbes, et une hygiène de vie très stricte - que je n’impose à personne, fort heureusement. (deux) Qui dit hygiène de vie stricte, dit également hygiène alimentaire stricte. Je consomme énormément de produits d’origines non seulement biologiques, mais également d’origines végétales (hé oui, je suis très touchée par la cause animale, n’en déplaise à ma famille). (trois) Je ne consomme pas d’alcool - par peur de la gueule de bois du lendemain, ni de cigarette ou autres drogues - par peur des cancers ou encore des effets néfastes de ces produits controversés. L’avantage ? Je suis devenue une experte en cocktails non-alcoolisés. (quatre) Pour rester toujours dans le domaine de l’alimentation, qui - vous le constaterez très vite - prend relativement une grande part de mon quotidien - en dehors de mon travail, mon hygiène de vie a très vite nécessité que j’apprenne à cuisiner. Ce que j’ai fais, dès l’adolescence, sous les conseils avisés de ma très chère maman (une cuisinière hors-pair). Aujourd’hui, je lui dois toutes mes connaissances, et je sais parfaitement préparer autant mes plats végétariens que des plats ordinaires pour le reste de ma famille. (cinq) En tant que végétarienne, je ne cultive pas une haine farouche envers les consommateurs de viandes (qui - sachez-le - contribuent malgré tout à l’exploitation animale sous toutes ces formes), mais ne refuse jamais de tenter de les sensibiliser pour leur faire adopter une consommation réduite des produits animaliers. (six) Contrairement à la majorité des hypocondriaques, qui vont une fois par semaine consulter leur médecin pour dépister une quelconque maladie qu’ils n’ont - dans la plupart des cas - pas du tout, moi, je fuis tout ce qui se rapporte au domaine médical, n’y ayant tout simplement pas confiance. Autant dire que c’est relativement problématique pour des examens de routine chez le gynécologue - entre autre, ou encore mes séances mensuels chez mon psychiatre. (sept) Relativement casanière - puisque mon quotidien m’oblige à sortir de chez moi, je profite de mes rares jours de repos pour rester confortablement chez moi à lire d’excellents roman ou encore à jouer durant des heures aux Sims 4. (huit) J’aime énormément tout ce qui stimule mon imagination et empêche mon cerveau d’analyser mes moindres petits maux physiques. C’était d’ailleurs l’un de mes plus grands rêves de travailler dans une maison d’édition pour dénicher d’excellents romans, ou encore dans une société de production de jeux (vidéos ou non) pour collaborer à leur création. Hélas, faute de moyen, j’ai dû me rabattre sur des études classiques et donc des métiers plus lambdas. (neuf) Je possède dans mon salon un modeste vélo d’appartement semi-allongé. J’en pratique trois fois par semaine, durant quarante-cinq minutes minimum, devant un bon film ou un bon livre. Ce n’est pas là un souhait de conserver la ligne, c’est simplement une question de santé - allant de pair avec mon trouble. (dix) Je ne crois plus en l’amour depuis plusieurs années, maintenant. J’ai tellement été déçue sur le plan sentimental, en ne rencontrant jamais l’homme idéal comme nous vendent les films ou les livres à l’eau de rose, que j’ai décidée de terminer ma vie en célibataire. L’amour, je le vis par procuration dans les oeuvres littéraires et cinématographiques que je découvre. (onze) Passionnée de musique depuis ma plus tendre enfance, j’ai eu le bonheur d’apprendre à jouer du piano l’année de mes dix ans. Depuis, je n’ai pas eu réellement l’occasion d’en jouer, n’ayant pas la place d’en acheter un dans mon appartement, mais je ne boude jamais mon plaisir de pianoter un morceau quand j’en croise un chez mes proches. (douze) Comme tout bon hypocondriaques qui se respectent (hé oui, vous constatez à quel point ce trouble fait partie intégrante de mon existence), je ne sors jamais sans une trousse de premiers soins et médicaments. Le dicton : « mieux vaut prévenir que guérir » n’a sans doute jamais autant pris de sens à vos yeux, j’imagine. (treize) De nature simple, je ne suis pas une grande consommatrice de produits vestimentaires et cosmétiques. A vrai dire, je ne me fais plaisir dans ces catégories que lorsque cela est véritablement nécessaire - lors d’occasions spéciales, par exemple - et je m’assure qu’ils sont en accord avec mes convictions donc… avec des matières premières et/ou ingrédients d’origines naturelles ainsi que cruelty free (quatorze) Issue d’une famille modeste, je suis une personne économe, préférant dépenser mon argent dans la nourriture, la santé - les médicaments c’est un coût, malgré tout -, que les futilités autours. Je ne m’autorise les dépenses exceptionnellement dans les romans - que je peux dévorer en moins d’une semaine chrono, ainsi que les extensions souvent inutiles des sims 4. Oh, et n’oublions pas les cadeaux de noël, très important. (quinze) Ne possédant pas le permis de conduire, par choix écologique (ce qui est matière à débat par tous), je me déplace exclusivement en vélo, et ce quelque soit la saison. Impossible pour moi d’emprunter les transports en commun, pour une raison qui - normalement- vous semble évidente désormais. (seize) J’ai toujours adorée les enfants. Je n’ai jamais souhaitée en avoir par peur de la grossesse, qui englobe des symptômes et des visites médicales qui me terrorisent au plus haut point, mais cela ne m’a jamais empêché d’apprécier leur compagnie. Si dans un premier temps c’était exclusivement celles de mes neveux, désormais c’est également celle des enfants de mon patron (qui n’en sont plus véritablement) qui me comble de joie. (dix-sept) Dans un disque dur, bien rangé, je possède quelques nouvelles et romans que je n’ai jamais eu l’audace d’envoyer à des maisons d’éditions. J’ignore donc totalement si je pourrais être un grand écrivain - à défaut d’une grande éditrice, et si mes histoires feraient rêver d’éventuels lecteurs. (dix-huit) Autre handicape de mon hypocondrie - que je n’ai pas encore évoquée - mon incapacité à quitter le territoire pour voyager. Pourtant, ce n’est pas faute d’être intéressée par d’autres cultures, d’autres paysages, mais je suis presque un lexique vivant sur les maladies étrangères. Par conséquent, mes parents n’ont plus eu l’honneur de ma présence en vacance à l’étranger, dès lors que je suis devenue hypocondriaque. Cependant, si d'aventure je devais voyager pour raisons professionnelles - ce dont je doute - je le ferais. (dix-neuf) En décembre de cet année, cela fera dix ans que j’ai recueilli Chatoune, une chatte angora de robe blanche qui miaulait sur mon balcon. Je fais excessivement attention à son hygiène de vie, à elle également, pour lui assurer une vie la plus longue possible. (vingt) Noël est ma période préférée de l’année, depuis toute petite. C’est toujours une fête pour moi lorsque le moment de décorer mon appartement, de chercher les cadeaux que j’offrirais à mes proches, arrive. J’aime tellement cette saison qu’elle débute d’ailleurs chez moi dès le premier novembre, pour ensuite ne prendre un terme que le trente-et-un janvier.


○ posts : 59 ○ points : 530
○ pseudo : Leï
○ avatar : Bethany Joy Lenz
○ inscrit le : 11/11/2018
MessageSujet: toutes ressemblances avec un show existant ou ayant existé n'est que pure coïncidence (Fran Macdowell)   Dim 11 Nov - 3:49



Francine "Fran" Macdowell
Une nounou d'enfer

nom ○ Macdowell. Raccourci, cela donne l'enseigne d'une grande chaîne de restauration rapide, je sais.  prénoms ○ Fran qui n'est autre que le diminutif de Francine - prénom que je n'ai jamais aimé - et qui se prononce "Franne". âge ○ Trente-cinq ans. À cinq années de la quarantaine. lieu de naissance ○ Wellington, notre belle capitale néozélandaise où j'ai toujours vécue. statut civil ○ Célibataire par choix. J'ai tellement été déçue par l'amour que j'ai décidée de ne plus jamais tomber sous son charme. Mais vous connaissez le dicton : l'amour arrive toujours là où on l'attends le moins, ou quelque chose dans le genre. orientation sexuelle ○ Hétérosexuelle. La plus basique et la plus répandue qu'il soit. métier/études ○ J'ai fais de nombreux boulots dans ma vie, dont celui de vendeuse en parfumerie, mais le plus étonnant reste incontestablement celui que j'ai actuellement - et ce jusqu'à nouvel ordre - celui de nounou. groupe ○ workin' day and night. avatar choisi ○ Bethany Joy Lenz.

les informations en vrac

la partie anecdotes ○ (un) Je souffre d’hypocondrie depuis l'âge de douze ans, et ce, suite au décès prématuré de ma meilleure amie Rose, d’une tumeur au cerveau. A partir de cet instant, j’ai commencée à cultiver une angoisse énorme face à la maladie et aux symptômes qui s’y rapportent. Ayant eu la chance d’avoir des parents attentionnés, j’ai très vite bénéficié d’un suivi psychologique qui a atténué les désagréments que rencontrent les autres personnes touchées par ce trouble psychologique. Aujourd’hui, je peux presque mener une vie « normale » ; il ne subsiste que l’angoisse de contracter une maladie - donc un certain malaise dans les lieux publics les plus exposés à mes yeux aux microbes, et une hygiène de vie très stricte - que je n’impose à personne, fort heureusement. (deux) Qui dit hygiène de vie stricte, dit également hygiène alimentaire stricte. Je consomme énormément de produits d’origines non seulement biologiques, mais également d’origines végétales (hé oui, je suis très touchée par la cause animale, n’en déplaise à ma famille). (trois) Je ne consomme pas d’alcool - par peur de la gueule de bois du lendemain, ni de cigarette ou autres drogues - par peur des cancers ou encore des effets néfastes de ces produits controversés. L’avantage ? Je suis devenue une experte en cocktails non-alcoolisés. (quatre) Pour rester toujours dans le domaine de l’alimentation, qui - vous le constaterez très vite - prend relativement une grande part de mon quotidien - en dehors de mon travail, mon hygiène de vie a très vite nécessité que j’apprenne à cuisiner. Ce que j’ai fais, dès l’adolescence, sous les conseils avisés de ma très chère maman (une cuisinière hors-pair). Aujourd’hui, je lui dois toutes mes connaissances, et je sais parfaitement préparer autant mes plats végétariens que des plats ordinaires pour le reste de ma famille. (cinq) En tant que végétarienne, je ne cultive pas une haine farouche envers les consommateurs de viandes (qui - sachez-le - contribuent malgré tout à l’exploitation animale sous toutes ces formes), mais ne refuse jamais de tenter de les sensibiliser pour leur faire adopter une consommation réduite des produits animaliers. (six) Contrairement à la majorité des hypocondriaques, qui vont une fois par semaine consulter leur médecin pour dépister une quelconque maladie qu’ils n’ont - dans la plupart des cas - pas du tout, moi, je fuis tout ce qui se rapporte au domaine médical, n’y ayant tout simplement pas confiance. Autant dire que c’est relativement problématique pour des examens de routine chez le gynécologue - entre autre, ou encore mes séances mensuels chez mon psychiatre. (sept) Relativement casanière - puisque mon quotidien m’oblige à sortir de chez moi, je profite de mes rares jours de repos pour rester confortablement chez moi à lire d’excellents roman ou encore à jouer durant des heures aux Sims 4. (huit) J’aime énormément tout ce qui stimule mon imagination et empêche mon cerveau d’analyser mes moindres petits maux physiques. C’était d’ailleurs l’un de mes plus grands rêves de travailler dans une maison d’édition pour dénicher d’excellents romans, ou encore dans une société de production de jeux (vidéos ou non) pour collaborer à leur création. Hélas, faute de moyen, j’ai dû me rabattre sur des études classiques et donc des métiers plus lambdas. (neuf) Je possède dans mon salon un modeste vélo d’appartement semi-allongé. J’en pratique trois fois par semaine, durant quarante-cinq minutes minimum, devant un bon film ou un bon livre. Ce n’est pas là un souhait de conserver la ligne, c’est simplement une question de santé - allant de pair avec mon trouble. (dix) Je ne crois plus en l’amour depuis plusieurs années, maintenant. J’ai tellement été déçue sur le plan sentimental, en ne rencontrant jamais l’homme idéal comme nous vendent les films ou les livres à l’eau de rose, que j’ai décidée de terminer ma vie en célibataire. L’amour, je le vis par procuration dans les oeuvres littéraires et cinématographiques que je découvre. (onze) Passionnée de musique depuis ma plus tendre enfance, j’ai eu le bonheur d’apprendre à jouer du piano l’année de mes dix ans.  Depuis, je n’ai pas eu réellement l’occasion d’en jouer, n’ayant pas la place d’en acheter un dans mon appartement, mais je ne boude jamais mon plaisir de pianoter un morceau quand j’en croise un chez mes proches. (douze) Comme tout bon hypocondriaques qui se respectent (hé oui, vous constatez à quel point ce trouble fait partie intégrante de mon existence), je ne sors jamais sans une trousse de premiers soins et médicaments. Le dicton : « mieux vaut prévenir que guérir » n’a sans doute jamais autant pris de sens à vos yeux, j’imagine. (treize) De nature simple, je ne suis pas une grande consommatrice de produits vestimentaires et cosmétiques. A vrai dire, je ne me fais plaisir dans ces catégories que lorsque cela est véritablement nécessaire - lors d’occasions spéciales, par exemple - et je m’assure qu’ils sont en accord avec mes convictions donc… avec des matières premières et/ou ingrédients d’origines naturelles ainsi que cruelty free (quatorze) Issue d’une famille modeste, je suis une personne économe, préférant dépenser mon argent dans la nourriture, la santé - les médicaments c’est un coût, malgré tout -, que les futilités autours. Je ne m’autorise les dépenses exceptionnellement dans les romans - que je peux dévorer en moins d’une semaine chrono, ainsi que les extensions souvent inutiles des sims 4. Oh, et n’oublions pas les cadeaux de noël, très important. (quinze) Ne possédant pas le permis de conduire, par choix écologique (ce qui est matière à débat par tous), je me déplace exclusivement en vélo, et ce quelque soit la saison. Impossible pour moi d’emprunter les transports en commun, pour une raison qui - normalement- vous semble évidente désormais. (seize) J’ai toujours adorée les enfants. Je n’ai jamais souhaitée en avoir par peur de la grossesse, qui englobe des symptômes et des visites médicales qui me terrorisent au plus haut point, mais cela ne m’a jamais empêché d’apprécier leur compagnie. Si dans un premier temps c’était exclusivement celles de mes neveux, désormais c’est également celle des enfants de mon patron (qui n’en sont plus véritablement) qui me comble de joie. (dix-sept) Dans un disque dur, bien rangé, je possède quelques nouvelles et romans que je n’ai jamais eu l’audace d’envoyer à des maisons d’éditions. J’ignore donc totalement si je pourrais être un grand écrivain - à défaut d’une grande éditrice, et si mes histoires feraient rêver d’éventuels lecteurs. (dix-huit) Autre handicape de mon hypocondrie - que je n’ai pas encore évoquée - mon incapacité à quitter le territoire pour voyager. Pourtant, ce n’est pas faute d’être intéressée par d’autres cultures, d’autres paysages, mais je suis presque un lexique vivant sur les maladies étrangères. Par conséquent, mes parents n’ont plus eu l’honneur de ma présence en vacance à l’étranger, dès lors que je suis devenue hypocondriaque. Cependant, si d'aventure je devais voyager pour raisons professionnelles - ce dont je doute - je le ferais. (dix-neuf) En décembre de cet année, cela fera dix ans que j’ai recueilli Chatoune, une chatte angora de robe blanche qui miaulait sur mon balcon. Je fais excessivement attention à son hygiène de vie, à elle également, pour lui assurer une vie la plus longue possible. (vingt) Noël est ma période préférée de l’année, depuis toute petite. C’est toujours une fête pour moi lorsque le moment de décorer mon appartement, de chercher les cadeaux que j’offrirais à mes proches, arrive. J’aime tellement cette saison qu’elle débute d’ailleurs chez moi dès le premier novembre, pour ensuite ne prendre un terme que le trente-et-un janvier.


les indiscrétions sur le joueur

pseudo/prénom ○ Leïla. âge ○ On ne demande jamais l'âge d'une femme. pays/région ○ France. présence ○ Quotidienne. comment as-tu connu island bay ○ Topsites. scénario/pré-lien/inventé ○ Scénario de Matthew Johnson. raison de ton inscription ○ Coup de coeur pour le scénario. dernier mot d'amour ○ L'écriture est parole et silence à la fois. (Denys Gagnon).
 
Code:
<pris>○ bethany joy lenz</pris> fran macdowell



_________________
- - Il y a des frontières qu'on passe malgré des milliers de soldats ; mais les nôtres on ne les franchit pas


Dernière édition par Fran Macdowell le Lun 12 Nov - 21:15, édité 3 fois
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○ âge : TRENTE-CINQ ANS | Cela se décompose comme suit : douze premières années à vivre une existence d’enfant normal, dans une famille aux revenus modestes, où rien ne manquait - si ce n’est l’attention de ses aînées ; puis vingt-trois années suivantes à être la proie d’un trouble qu’on ne simule pas pour faire son intéressante, contrairement à ce que le commun des mortels s’imagine - sa famille inclus. Avec un peu de chance, les années à venir seront plus clémentes et lui offriront enfin la paix qu’ont les gens normaux.
○ statut : CÉLIBATAIRE | C’est un choix de vie, un ultime recours. Elle ne voulait plus souffrir ni faire subir son trouble mental à des hommes qui - de toute manière - n'auraient pas été en mesure de le comprendre autant que l'accepter. De son côté, c'était aussi complexe d'être aimé - même si c'était plaisant. C'était en permanence des angoisses d'être abandonnée du jour au lendemain, quand ce n'était pas les étreintes qui lui faisaient redouter les MST - entre autre. Bref. L'amour ce n'est plus pour elle, et c'est tout aussi bien de le vivre par procuration par le biais des livres qu'elle dévore. Du moins, c’est ce qu’elle croit.
○ métier : NOUNOU | Le métier le plus improbable qu’elle aurait imaginée un jour exercer. Elle cherchait un second emploi pour mettre du beurre dans les épinards - comme dit le dicton, et il s’avère être devenu aujourd’hui une vocation dans laquelle elle met tout son coeur. La famille Johnson, c’est un peu la sienne, et cela le restera éternellement, y compris dès l’instant où les enfants seront trop adultes pour encore avoir besoin d’une nounou.
○ quartier : #10 EAST BAY | Un appartement donnant accès à un balcon avec une vue imprenable sur la verdure environnante du quartier. Son petit coin de paradis, sa bulle de confort. Ici, rien ne traîne si ce n’est ces piles de livres qu’elle ne parvient plus à ranger dans les étagères remplies à rebord. Elle ne le quitterait pour rien au monde si ce n’est - peut-être - une soudaine invasion de nuisibles ou encore - miraculeusement - une histoire d’amour idyllique.
○ orientation sexuelle : HÉTÉROSEXUELLE/ASEXUELLE | Entre les deux, son coeur balance ; mais une chose est certaine, elle n’a jamais été physiquement attirée par les femmes. De plus, il faudrait un miracle pour qu’un homme lui donne envie de sexe, puisqu’il doit au préalable parvenir à annihiler sa peur exacerbée des MST. Autant lui souhaiter bon courage.
○ informations en vrac :

***
(un) Je souffre d’hypocondrie depuis l'âge de douze ans, et ce, suite au décès prématuré de ma meilleure amie Rose, d’une tumeur au cerveau. A partir de cet instant, j’ai commencée à cultiver une angoisse énorme face à la maladie et aux symptômes qui s’y rapportent. Ayant eu la chance d’avoir des parents attentionnés, j’ai très vite bénéficié d’un suivi psychologique qui a atténué les désagréments que rencontrent les autres personnes touchées par ce trouble psychologique. Aujourd’hui, je peux presque mener une vie « normale » ; il ne subsiste que l’angoisse de contracter une maladie - donc un certain malaise dans les lieux publics les plus exposés à mes yeux aux microbes, et une hygiène de vie très stricte - que je n’impose à personne, fort heureusement. (deux) Qui dit hygiène de vie stricte, dit également hygiène alimentaire stricte. Je consomme énormément de produits d’origines non seulement biologiques, mais également d’origines végétales (hé oui, je suis très touchée par la cause animale, n’en déplaise à ma famille). (trois) Je ne consomme pas d’alcool - par peur de la gueule de bois du lendemain, ni de cigarette ou autres drogues - par peur des cancers ou encore des effets néfastes de ces produits controversés. L’avantage ? Je suis devenue une experte en cocktails non-alcoolisés. (quatre) Pour rester toujours dans le domaine de l’alimentation, qui - vous le constaterez très vite - prend relativement une grande part de mon quotidien - en dehors de mon travail, mon hygiène de vie a très vite nécessité que j’apprenne à cuisiner. Ce que j’ai fais, dès l’adolescence, sous les conseils avisés de ma très chère maman (une cuisinière hors-pair). Aujourd’hui, je lui dois toutes mes connaissances, et je sais parfaitement préparer autant mes plats végétariens que des plats ordinaires pour le reste de ma famille. (cinq) En tant que végétarienne, je ne cultive pas une haine farouche envers les consommateurs de viandes (qui - sachez-le - contribuent malgré tout à l’exploitation animale sous toutes ces formes), mais ne refuse jamais de tenter de les sensibiliser pour leur faire adopter une consommation réduite des produits animaliers. (six) Contrairement à la majorité des hypocondriaques, qui vont une fois par semaine consulter leur médecin pour dépister une quelconque maladie qu’ils n’ont - dans la plupart des cas - pas du tout, moi, je fuis tout ce qui se rapporte au domaine médical, n’y ayant tout simplement pas confiance. Autant dire que c’est relativement problématique pour des examens de routine chez le gynécologue - entre autre, ou encore mes séances mensuels chez mon psychiatre. (sept) Relativement casanière - puisque mon quotidien m’oblige à sortir de chez moi, je profite de mes rares jours de repos pour rester confortablement chez moi à lire d’excellents roman ou encore à jouer durant des heures aux Sims 4. (huit) J’aime énormément tout ce qui stimule mon imagination et empêche mon cerveau d’analyser mes moindres petits maux physiques. C’était d’ailleurs l’un de mes plus grands rêves de travailler dans une maison d’édition pour dénicher d’excellents romans, ou encore dans une société de production de jeux (vidéos ou non) pour collaborer à leur création. Hélas, faute de moyen, j’ai dû me rabattre sur des études classiques et donc des métiers plus lambdas. (neuf) Je possède dans mon salon un modeste vélo d’appartement semi-allongé. J’en pratique trois fois par semaine, durant quarante-cinq minutes minimum, devant un bon film ou un bon livre. Ce n’est pas là un souhait de conserver la ligne, c’est simplement une question de santé - allant de pair avec mon trouble. (dix) Je ne crois plus en l’amour depuis plusieurs années, maintenant. J’ai tellement été déçue sur le plan sentimental, en ne rencontrant jamais l’homme idéal comme nous vendent les films ou les livres à l’eau de rose, que j’ai décidée de terminer ma vie en célibataire. L’amour, je le vis par procuration dans les oeuvres littéraires et cinématographiques que je découvre. (onze) Passionnée de musique depuis ma plus tendre enfance, j’ai eu le bonheur d’apprendre à jouer du piano l’année de mes dix ans. Depuis, je n’ai pas eu réellement l’occasion d’en jouer, n’ayant pas la place d’en acheter un dans mon appartement, mais je ne boude jamais mon plaisir de pianoter un morceau quand j’en croise un chez mes proches. (douze) Comme tout bon hypocondriaques qui se respectent (hé oui, vous constatez à quel point ce trouble fait partie intégrante de mon existence), je ne sors jamais sans une trousse de premiers soins et médicaments. Le dicton : « mieux vaut prévenir que guérir » n’a sans doute jamais autant pris de sens à vos yeux, j’imagine. (treize) De nature simple, je ne suis pas une grande consommatrice de produits vestimentaires et cosmétiques. A vrai dire, je ne me fais plaisir dans ces catégories que lorsque cela est véritablement nécessaire - lors d’occasions spéciales, par exemple - et je m’assure qu’ils sont en accord avec mes convictions donc… avec des matières premières et/ou ingrédients d’origines naturelles ainsi que cruelty free (quatorze) Issue d’une famille modeste, je suis une personne économe, préférant dépenser mon argent dans la nourriture, la santé - les médicaments c’est un coût, malgré tout -, que les futilités autours. Je ne m’autorise les dépenses exceptionnellement dans les romans - que je peux dévorer en moins d’une semaine chrono, ainsi que les extensions souvent inutiles des sims 4. Oh, et n’oublions pas les cadeaux de noël, très important. (quinze) Ne possédant pas le permis de conduire, par choix écologique (ce qui est matière à débat par tous), je me déplace exclusivement en vélo, et ce quelque soit la saison. Impossible pour moi d’emprunter les transports en commun, pour une raison qui - normalement- vous semble évidente désormais. (seize) J’ai toujours adorée les enfants. Je n’ai jamais souhaitée en avoir par peur de la grossesse, qui englobe des symptômes et des visites médicales qui me terrorisent au plus haut point, mais cela ne m’a jamais empêché d’apprécier leur compagnie. Si dans un premier temps c’était exclusivement celles de mes neveux, désormais c’est également celle des enfants de mon patron (qui n’en sont plus véritablement) qui me comble de joie. (dix-sept) Dans un disque dur, bien rangé, je possède quelques nouvelles et romans que je n’ai jamais eu l’audace d’envoyer à des maisons d’éditions. J’ignore donc totalement si je pourrais être un grand écrivain - à défaut d’une grande éditrice, et si mes histoires feraient rêver d’éventuels lecteurs. (dix-huit) Autre handicape de mon hypocondrie - que je n’ai pas encore évoquée - mon incapacité à quitter le territoire pour voyager. Pourtant, ce n’est pas faute d’être intéressée par d’autres cultures, d’autres paysages, mais je suis presque un lexique vivant sur les maladies étrangères. Par conséquent, mes parents n’ont plus eu l’honneur de ma présence en vacance à l’étranger, dès lors que je suis devenue hypocondriaque. Cependant, si d'aventure je devais voyager pour raisons professionnelles - ce dont je doute - je le ferais. (dix-neuf) En décembre de cet année, cela fera dix ans que j’ai recueilli Chatoune, une chatte angora de robe blanche qui miaulait sur mon balcon. Je fais excessivement attention à son hygiène de vie, à elle également, pour lui assurer une vie la plus longue possible. (vingt) Noël est ma période préférée de l’année, depuis toute petite. C’est toujours une fête pour moi lorsque le moment de décorer mon appartement, de chercher les cadeaux que j’offrirais à mes proches, arrive. J’aime tellement cette saison qu’elle débute d’ailleurs chez moi dès le premier novembre, pour ensuite ne prendre un terme que le trente-et-un janvier.


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MessageSujet: Re: toutes ressemblances avec un show existant ou ayant existé n'est que pure coïncidence (Fran Macdowell)   Dim 11 Nov - 3:49



l'histoire de ma vie
Il en faut peu pour être heureux.

C’était arrivé. Ma plus grosse crainte concernant mon psychiatre c’était réalisée. Après vingt-trois ans de bons et loyaux services à mon égard, je me trouvais face à un remplaçant inconnu. Mon trouble que je maitrisais si bien dans le cabinet de mon regretté spécialiste - parti à la retraite depuis peu, m’accaparait tandis que je peinais à me convaincre de poser convenablement mes fesses sur ce nouveau sofa. Un geste qui ne manquait pas d’interpeller le spécialiste.

« Vous êtes nerveuse, Madame Macdowell ? »
« Mademoiselle. » Rectifiais-je immédiatement, comme si cela avait une quelconque importance. « Et oui. Je ne m’attendais pas à rencontrer un nouveau psychiatre aujourd’hui. »

Autant être honnête. Je n’avais pas été informé par le départ de son prédécesseur - que je côtoyais depuis vingt années, déjà -, et je gérais très mal ce genre d’effet de surprise.

« Je suis navré. Il est vrai que nous aurions dû vous avertir, mais je craignais que vous annuliez notre séance pour ce motif. »
« Typiquement le genre de réaction que j’aurais eu, en effet. »

Admettais-je, tout en analysant visuellement ce qui pouvait être au contact de mes mains - en dehors de mes jambes sur lesquelles celles-ci - particulièrement moites - reposées.

« Vous constatez donc que mon choix était judicieux ? »
« D’une certaine façon, oui, je présume. » Seulement, cela ne changeait pour autant en rien mon état - ô combien dérangeant. « Vous savez de quel trouble je souffre, au moins ? »

M’assurais-je, pour être certaine qu’il avait conscience du mal qu’il avait provoqué en moi.

« Oui, vous souffrez d’hypocondrie depuis l’âge de douze ans. »
« Très juste. »
« Cependant, selon les comptes-rendus de mon estimé confrère dont j’ai récupéré la clientèle, votre trouble est de beaucoup amoindrie depuis une bonne dizaine d’années maintenant. »
« Il subsiste néanmoins des tocs, si je puis me permettre. »
« Mm mm » Aquiesca-t-il en feuilletant grossièrement mon dossier. « Rien de bien insurmontable, néanmoins. » Il ferma mon dossier à ces mots, puis le repoussa à la droite de son bureau. « Mais si vous le voulez bien, nous allons procéder différemment. Que diriez-vous d’instaurer un sentiment de confiance entre nous, ne serait-ce que pour vous détendre ? »

Je fronçais les sourcils, interrogatrice. Que comptait-il faire exactement ? Pas de l’hypnose, j’espérais. Je détestais tout ce qui me faisait partiellement perdre le contrôle de moi-même, de crainte de choper quelque chose par manque flagrant de vigilance ; il était donc hors de question que l’on procède à cet exercice.

« Cela consiste en quoi ? » Demandais-je finalement, plus effrayée par la réponse qu’intriguée.
« Par ce présenter, dans un premier temps. »

Okay. J’étais perplexe mais il n’allait pas me toucher où m’endormir, au moins. 

« Je vais commencer. Je suis le docteur Isaak Vancamp. J’ai trente-huit ans, je suis marié, l’heureux papa de trois petites filles, et avant de reprendre la clientèle du docteur Moore, dont vous étiez la patiente depuis vos douze ans, je travaillais au sein de l’hôpital de Wellington. »
« Pourquoi avoir quitter votre ancien poste ? »
« Par volonté d’accorder le temps que je désire à mes patients, tout simplement. A vous. »
« Vous connaissez déjà tout de moi, pourquoi voulez-vous que je me présente à nouveau ? »

L’idée seule m’apparaissait aberrante. Il possédait beaucoup d’information sur ma personne - peut-être même plus que mes propres parents, je ne saisissais pas bien où les répéter allait m’apporter un début de quiétude intérieure.

« Je n’ai pas envie de vous connaître à partir d’un dossier médical impersonnel, Mademoiselle Macdowell. J’ai envie de découvrir de vive voix la personne que vous êtes, et que je devine formidable. »

Je souriais légèrement, flattée de son compliment. Il n’y avait pas de doute. Il savait se montrer convaincant.

« Hé bien… je m’appelle Fran Macdowell - mais vous le saviez déjà - et j’ai trente-cinq ans. Je suis célibataire sans enfant - au grand dam de maman qui ne rêve que d’une chose : me marier, et je travaille depuis six mois en tant que nounou au service de la famille Johnson. Hmm… J’ai un chat, une femelle Angora blanche que j’ai recueilli sur mon balcon il y aura bientôt dix ans cette année, et je souffre d’hypocondrie depuis vingt-trois ans. J’ai fais beaucoup de progrès depuis le début de mon suivi psychiatrique à l’époque, mais je conserve toujours quelques tocs que je considère handicapants dans la vie quotidienne. »
« A la suite de quel évènement est né votre trouble, Fran ? Vous me permettez de vous appelez ainsi ? »

J’acquiesçais, appréciant qu’il fasse directement usage de l’abréviation de ce prénom que je n’aimais pas.

« A la suite du décès de ma meilleure amie, Rose, emportée d’une tumeur au cerveau, à tout juste l’âge de douze ans. »

Je n’aimais pas évoquer celle à l’origine du drame qu’était ma vie. Je n’avais jamais réellement réussie à surmonter son départ prématuré. Je serrais d’ailleurs fortement le bas de mon tee-shirt dans mes poings, inconsciemment.

« Un moment réellement traumatisant, effectivement. Comment avez-vous appris sa mort, Fran ? »
« J’étais à son chevet, ce jour-là. Je lui faisais la lecture quand soudainement elle m’a demandée de m’arrêter pour lui faire une promesse : la dernière. »
« Qui était ? »
« De rester la Franny qu’elle aimait tant. J’ai compris immédiatement que c’était là sa dernière volonté avant de me quitter et… »

J’inspirais profondément, sentant mon corps se tordre de douleur comme lors de ce jour funeste. La toute première crise d’angoisse de toute mon existence. La pire chose que l’on puisse subir, semblable à une petite mort - sans la paix qui vient de pair avec, hélas. Le docteur Vancamp quitta immédiatement sa chaise pour prendre place devant moi, accroupie. Dans un geste se voulant réconfortant de sa part, il apposa ses mains sur les miennes - toujours désespérément serrées sur mon tee-shirt. Ma réaction fut immédiate, incontrôlable. Je me levais d’un bond pour m’éloigner de lui ainsi que de tout contact physique. Il venait de commettre la pire erreur à mon égard : me toucher. Je ne supportais pas cette idée grandissante qu’il puisse avoir déposé tout un tas de germe sur ma peau. De ce fait, dans un élan de panique, s’accouplant à mon désarroi d’avoir évoquée Rose, je me précipitais sur mon sac, pour immédiatement en sortir une lingette désinfectante avec laquelle je frottais avec précaution la moindre parcelle de peau de mes mains.

« Désolé, Fran. » S’excusa le psychiatre immédiatement, conscient de son omission quant à la raison principale de ma présence dans son bureau. « Je souhaitais vous apportez du réconfort et j’ai oublié que le contact physique avec une autre personne restait l’un des tocs dont vous souffriez encore beaucoup. Je vous promets d’y faire d’avantage attention à l’avenir. »
« Merci. » Soufflais-je en maintenant cependant mes distances.
« Je vais reprendre place derrière mon bureau. » Il s’y exécuta, dans l’instant. « Voudriez-vous reprendre votre place également, Fran ? »
« Je préfère rester debout. Je ne me sens pas à l’aise dans votre bureau mal rangé. » Lui avouais-je, toujours excessivement nerveuse.
« Le contrôle de l’hygiène est important pour vous, n’est-ce pas ? »
« Primordial. Je ne peux pas rester ni même entrer dans un lieu que j’estime sale. C’est relatif, bien entendu. Ce qui m’apparaît comme impropre ne l’est pas forcément au yeux de tous, mais cela suffit à me convaincre d’en rester éloignée autant que je le peux. »
« Quel genre de lieu vous apparaisse comme sale, Fran ? »
« Les lieux publics tel que les toilettes, les transports en commun, les salles d’attentes des médecins, certains centres commerciaux, et j’en passe. »
« Est-ce que vous évitez ces lieux ? »
« Si j’en ai l’occasion, oui. Sinon je prends sur moi et j’agis avec une extrême précaution. »
« Quels sont les endroits où à contrario vous vous sentez véritablement à votre aise ? »
« Chez moi et… chez mon patron : Monsieur Johnson. »
« Pour quel motif ? »
« Je connais parfaitement l’hygiène de ces logements puisque c’est moi qui fait le ménage de font-en-comble. Je suis donc certaine d’être à l’abri de la moindre infection bactérienne. »
« Vous êtes nounou, c’est bien ce que vous m’avez dit tout-à-l’heure ? »
« C’est exact. »
« Vous êtes donc en contact d’enfants ? »
« De jeunes adultes serait plus juste - même si monsieur Johnson considère toujours ses enfants comme des bébés. »
« Vous avez des contacts physiques avec ces jeunes adultes ? Genre des étreintes affectives, par exemple ? »
« Oui, cela arrive. Mon rôle n’est pas uniquement de m’assurer qu’ils respectent les règles de leur père, ou encore qu’ils ne gâchent pas leur vie à cause du deuil de leur mère ; je suis également là comme une maman de substitution - même si je n’aime pas ce terme puisque je ne désire en rien la remplacer dans leurs coeurs. En fait, je suis un peu comme une grande soeur dévouée et il peut arriver qu’une étreinte chaleureuse pèse plus que des jolis mots. »
« Comment vous sentez-vous dans ces instants ? Aussi paniquée que maintenant ? »

J’hochais négativement de la tête.

« Non. C’est étrange mais… depuis quelques mois maintenant, je n’ai plus de craintes à leur apporter de l’affection par les gestes simples tel que leur prendre la main. Quand je le fais, je ne songe qu’au bonheur que je désire lire sur leur visage par un joli sourire. »

Je souriais à cette image, qui était désormais bien plus fréquente qu’à mon arrivée à leur service.

« Avez-vous une idée du pourquoi, en leur présence, votre trouble s’efface entièrement ? »

Je devinais que le docteur Vancamp connaissait lui-même la réponse. Il attendait juste que moi-même j’en vienne à cette conclusion : la tendresse. La tendresse que je porte à la famille Johnson depuis les premiers jours - le papa inclus, me guérissait complètement de mon trouble qui gâchait pourtant toutes mes relations humaines.

« Parce que je les aime ? »

La question, je me la posais plus à moi-même qu’au psychiatre. Je savais que j’avais une profonde affection pour ces jeunes adultes - qui avaient eu beaucoup de mal à accepter ma présence à leurs côtés les premières semaines -, mais j’ignorais si cette affection était encore « professionnelle ». Peut-être pas. Peut-être que finalement - quelque part, j’avais endossée malgré moi ce rôle de maman de substitution, au fil des mois. J’ignorais si cela devait me contrarier ou m’enthousiasmer.

« Effectivement, Fran. Quand vous êtes au contact d’une personne que vous aimez, votre trouble n’existe plus. Et vous savez pourquoi ? »
« Non. »
« Parce que l’affection n’est pas sale ni vecteur de maladie. »
« Alors pourquoi ne suis-je pas « immunisée » contre mon hypocondrie avec tout ceux que j’aime ou aie aimée ? Pourquoi uniquement cet homme et ces enfants ? »
« Seule vous en possédez la réponse, Fran. Est-ce que vous êtes aussi proche de votre famille que de celle pour laquelle vous travaillez ? »
« Non. » Je soupirais. « Je suis très proche de mes parents, particulièrement ma mère, mais je n’ai pas de réels liens affectifs avec mon frère et mes deux soeurs. »
« Pourquoi ? »
« Le décalage de génération, de vision de vie, du moins j’imagine ? »
« Qu’entendez-vous par décalage de génération ou de vision de vie, Fran ? »
« Hé bien je suis née dix ans après ma seconde soeur - la troisième de la fratrie, alors, durant toute mon enfance, mes aînées avaient d’autres préoccupations adolescentes parmi lesquelles jouer avec leur petite soeur ne faisait pas partie. J’ai toujours plus ou moins eu le sentiment d’être une sorte d’enfant « unique », et les années n’ont rien changées à cette impression. Mon hypocondrie m’a naturellement éloignée d’eux, puis de tout ceux qui ont tentés de m’aimer ; et… petit à petit j’ai adoptée un rythme de vie avec ma maladie mentale. Une vie solitaire, d’ailleurs. Avant d’être engagée chez les Johnson, les seuls réels contacts humains que j’avais été avec ma mère. Elle est la seule qui puisse me prendre la main ou encore me serrer dans les bras sans que je me sente agressée par une armée microscopique de bactéries. Enfin. Elle était la seule puisque - depuis quelques mois désormais, la famille Johnson en a également le pouvoir. »
« Pardonnez-moi mon interrogation, somme toute indiscrète et néanmoins utile dans la compréhension de l’ampleur de votre trouble sur votre vie depuis plus de vingt ans, mais… avez-vous déjà eu des relations amoureuses, intimes ? »
« Oui. » Répondis-je gênée, en daignant enfin reposer le bout de mon fessier sur le sofa, un peu moins tendue, à l’évocation de ces êtres vivants auxquels je tenais. « Mais les quelques relations que j’ai eue, au nombre de deux, n’ont jamais étaient source de sérénité chez moi. Savez-vous combien de maladies ont peut attraper au cours d’un rapport sexuel ? Savez-vous également combien de douleurs ont peut s’infliger en s’attachant à quelqu’un d’autre qui peut partir à tout moment, docteur ? Moi, oui. J’en ai tellement conscience qu’à chaque fois, chaque fois, j’imposais des mesures d’hygiènes à mes petits-amis pour m’assurer que je ne courrais aucun risque autant sur le plan sexuel que sentimental de notre relation. Ce n’était pas vivable pour eux. » Je baissais les yeux, puis soupirais tristement. « Du moins, ils n’étaient pas à même de me comprendre, de vivre avec cette maladie entre nous, ou encore avec cette peur envahissante de souffrir à nouveau ; alors ils ont finit par me fuir, et moi par me faire à l’idée que je finirais ma vie seule. »
« Pourtant vous pourriez être amenée à rencontrer quelqu’un de compréhensif envers vous, comme votre patron par exemple ! Il ne semble pas rencontrer de soucie envers votre trouble ? Lui en avez-vous parler, Fran ? »

J’éclatais de rire, amusée que le docteur associe mon patron à un potentiel futur prétendant idéal à la folle que j’étais.

« Il l’accepte parce que ce trouble ne met pas en danger ces enfants, voilà tout ! Quand vous assurez à un patron que vous avez une hygiène de vie stricte sans alcool, sans cigarette, et sans drogue, parce que vous avez effroyablement peur de la maladie ; je peux vous assurer que vous avez immédiatement les qualités requises au métier de nounou. Quant à lui avouer, je n’en ai pas eu besoin. » Poursuivais-je hilare, au souvenir de cet entretien donné dans sa villa. « Dès l’instant où il a voulu me serrer la main, après m’avoir inviter à entrer chez lui, j’ai été trahie par mon hypocondrie. »

Une chance qu’il ne s’en soit pas formalisé, au point de mettre directement un terme à notre entrevue.

« Quelque chose m’interpelle dans ce que vous venez de déclarer, Fran. »
« Quoi donc ? »
« Cette confiance naturelle en l’hygiène de cet homme. »
« J’ai été incapable de lui serrer la main, docteur ! »
« Oui, mais vous êtes allée chez lui pour l’entretien d’embauche ! Vous ignoriez totalement si l’endroit avait une hygiène impeccable comme la vôtre ! »
« Il vit dans une immense villa que mes parents ne pourront jamais s’offrir - y compris avec un crédit sur dix générations ; alors cela m’apparaissait logique qu’il y est des domestiques pour rendre son logement étincelant ! »
« Était-ce le cas ? »
« Non, puisque le ménage fait partie de mes attributions à son service mais… Vous savez ? Les stéréotypes ont la vie dure et il s’est avéré que l’endroit était bien tenu donc… »
« Vous étiez déjà à votre aise. »
« Monsieur Johnson a… quelque chose de rassurant, je dois dire. J’ignore pourquoi mais dès l’instant où il a sourit face à mon trouble d’être dans l’incapacité de lui serrer la main par politesse, je me suis sentie détendu et… » Je riais quelque peu, toujours par amusement face au souvenir que je gardais de ce premier entretien. « Paradoxalement, je me suis sentie également craintive. »
« Toujours votre hypocondrie ? »
« Non. Aussi étrange que cela puisse paraître, je craignais uniquement qu’il refuse ma candidature. Et cela allait au delà d’une simple volonté de cumuler un second emploi pour simplement pouvoir m’alimenter, ou encore vivre sans mettre mes convictions sur le végétarisme de côté ; cela affectait plutôt l’idée de passer à côté d’une occasion unique de travailler avec une personne qui - enfin, ne me jugerait pas comme une malade en marge de la société. »
« Qu’entendez-vous par-là, Fran ? »
« Mon entourage, y compris ma mère, pense que mes combats pour le végétarisme et l’écologie sont une perte de temps qui contribue d’avantage à mon isolement. Aux yeux de ma famille, je suis le vilain petit canard qui ne fait rien comme il faut. Déjà, pour commencer, je ne suis même pas mariée ni mère de famille alors que mon frère et mes soeurs ont remplis ces obligations que nous impose la société actuelle. Vous n’imaginez pas comme c’est pesant de partager des dîners familiaux où je ne peux rien manger parce que être végan - à leurs yeux, est « anormale » et dangereux pour ma santé. » Je ricanais brièvement, avec amertume. « C’est ironique qu’ils s’en inquiètent parce que justement, vous êtes bien placé pour l’affirmer, ma santé c’est primordial à mes yeux. C’est comme si ils omettaient que mensuellement je suis suivi par un psy pour mon incapacité à vivre normalement sans faire une fixette sur les maladies, juste parce que j’ai décidée de penser au bien-être des animaux où même de la planète. » Je marquais une pause. « Chez les Johnson, ce n’est pas comme ça. » Dis-je avec une douceur contrastant de mon ton de révolte, précédent. « A table, je peux manger mon plat végétarien pendant qu’ils mangent un plat « classique ». Ils savent mes opinions et - même si je me heurte aux pensées d’un autre temps de mon patron, ils acceptent mes différences sans les pointer du doigt. Ils ne jugent pas le résultat qu’est devenu ma vie. Ils assimilent que les choix que j’ai fais ont été motiver par quelque chose qui me dépasse et… c’est pour ça que j’aime travailler pour eux, avec eux. Parce qu’enfin je suis la vraie Franny que Rose aimait tant. »



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- - Il y a des frontières qu'on passe malgré des milliers de soldats ; mais les nôtres on ne les franchit pas


Dernière édition par Fran Macdowell le Mar 13 Nov - 2:26, édité 5 fois
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Broken Heart
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○ informations en vrac : ▲ Il ne peut démarrer sa journée sans un bol de cacao et un bol de miel pops ! Son petit déjeuner ressemble à celui d'un enfant de 4 ans mais que voulez-vous c'est son petit trucs à lui ! ▲ Les mecs le boxer c'est sympa, je dis pas le contraire mais faut pas oublier le slip ! On est en 2016, ça ressemble plus du tout à ceux de vos grands-pères et ça met souvent très en valeurs certaines parties du corps ▲ Totalement accroc aux séries de Shonda Rimes ! Greys Anatomy, Scandal et bien évidemment Murder ! ▲ . ▲Totalement accro aux personnages de comics que ce soit Superman, Spiderman, les X-Mens, il collectionne les numéros de chaque bande-dessinées, les projets dérives et bien évidemment les dessinés animées et les films. Toutefois son préféré reste l'homme Chauve-Souris à savoir BATMAN ! Il possède le bol, le pyjama.... Bref tout ce que rêve d'avoir un gosse. Aujourd'hui tout ça est précieusement rangé dans une petite boite qu'il planque sous son lit ! ▲ Il a quelques tocs, rien de très grave mais il aime par exemple que les télécommandes de la télé et du blu-ray soient alignées ainsi que ses différentes paires de chaussures, il ne se couche aussi que lorsque c'est un chiffre paire comme 23h02 ou 23h06 mais jamais à 23h05 ou 23h07 ! Généralement personne n'y fait attention et il préfère ça ! ▲ On pourrait croire que l'agression qu'il a subit étant adolescent l'aurait totalement détruit mais c'est pourtant tout le contraire qui est arrivé ! ▲ Il est totalement dingue de musique et ne peut passer une journée sans en écouter d'ailleurs il s'intéresse à divers styles passant de la pop au rap et il s'ouvre même à d'autres langues comme l'allemand, le francais ou encore le russe ▲ Il s'intéresse aussi à la gymnastique sportive et au surnaturel ▲ L'eau est vraiment son élément de prédilection et c'est d'ailleurs un homme qui adore quand la pluie tombe, le bruit, l'odeur sur le béton, il trouve ça très apaisant ; l'orage par contre aurait tendance à l'exciter légèrement ▲ Il possède plusieurs tatouages, la date de son agression en chiffre romains sur son l'avant bras gauche, le signe de l'infini au niveau du coup et la mention ''carpe diem'' au niveau du bas ventre. ▲ Il a tout le temps chaud et quand il est chez lui il n'est pas rare de le voir déambuler en sous vêtements et ceci à toute heure de la journée, non ce n'est pas un garçon très pudique !

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MessageSujet: Re: toutes ressemblances avec un show existant ou ayant existé n'est que pure coïncidence (Fran Macdowell)   Dim 11 Nov - 6:53

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Caïny
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La rage au ventre
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Jake on dirait un ours, il a vraiment pas l'air commode comme ça mais dans le fond c'est pas un mauvais gars. Il est complètement accro à l'adrénaline que lui procure les combats. Il aime autant se prendre des coups qu'en donner. Bailor c'est le champion indétrônable des sous-sols miteux du casino de Wellington. Il déteste les flics. Il essaye de s'en tenir éloigné le plus possible. Les points de suture et les hématomes font partie de son corps. Il se laisse souvent dominer par la colère. C'est le sentiment qu'il a le plus de mal à contrôler. Jake c'est un putain de pique-assiette. Sa grande-sœur est décédée il y a un an. Depuis il a récupéré la garde de Maya, sa nièce. Il la considère comme sa gamine. Il est à deux doigts d'avoir les services sociaux sur le dos. Jake est fidèle à la Meute. Il se sent incapable de la quitter. Il fait son gros dur mais il est extrêmement sentimental. L'amour, l'amitié, la famille, tout ça ça le prend aux tripes. Trouver l'amour, dans le sombre univers où il évolue, lui paraît impossible.

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MessageSujet: Re: toutes ressemblances avec un show existant ou ayant existé n'est que pure coïncidence (Fran Macdowell)   Dim 11 Nov - 8:21

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MessageSujet: Re: toutes ressemblances avec un show existant ou ayant existé n'est que pure coïncidence (Fran Macdowell)   Dim 11 Nov - 9:37

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MessageSujet: Re: toutes ressemblances avec un show existant ou ayant existé n'est que pure coïncidence (Fran Macdowell)   Dim 11 Nov - 10:24

omg tu fais le meilleur choix possible entre le scénario et la joueuse qui est adorable tu verras bienvenuee à toi et hâte de lire tout ça

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il est né à NY mais est originaires de Wellington ◈ son père a fait sa renommé à broadway avant de revenir à ses origines. ◈ il est revenu en nouvelle zélande lorsqu'il avait treize ans, il a donc fait ses études ici et reprit le flambeau de son père également. ◈ il a reprit la société lorsqu'il avait vingt six ans, à la mort de son père décédé pour cause de maladie. ◈ un an après il rencontre celle qui deviendra rapidement sa femme. a vingt neuf ans seulement il devient papa d'une petite fille. ◈ il deviendra propriétaire du théâtre de la ville en plus d'être directeur artistique et producteur pour des pièces de théâtre. ◈ la mère de matthew décède seulement quelques mois après la naissance de sa fille, elle est morte d'une crise cardiaque. ◈ deux ans après la naissance de sa fille il devient père pour la seconde fois d'un petit garçon. ◈ le bonheur unit la famille mais encore une fois celle ci va être frappée par la maladie, la femme de matthew tombe malade. les médecins pensent pouvoir la soigner mais la maladie va trop vite et l'emportera quelques mois après. ◈ cela fait maintenant deux ans qu'il est veuf et qu'il doit gérer la sortie de l'adolescence de sa fille et l'adolescence de son garçon. ◈ il décide de faire appel à une nounou pour l'aider et depuis les enfants sont plus heureux sauf que pour lui c'est un peu bousculé. une femme à la maison lorsqu'il rentre ? il en avait plus l'habitude et tout cela lui fait peur...

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MessageSujet: Re: toutes ressemblances avec un show existant ou ayant existé n'est que pure coïncidence (Fran Macdowell)   Dim 11 Nov - 10:31

@Briséïs Riley a écrit:
omg tu fais le meilleur choix possible entre le scénario et la joueuse qui est adorable tu verras bienvenuee à toi et hâte de lire tout ça

@Briséïs Riley que j'taime toi t'es trop mignonne


BIENVENUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUE ICI !!
Merci encore milles fois de prendre mon scénario (en plus le prénom fran :dead: t'as tout compris à mon scénario j'taime déjà ) Hâte de lire ta fiche et de rp avec toi (a) Bon courage pour ta fiche et n'hésites surtout pas si besoin
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MessageSujet: Re: toutes ressemblances avec un show existant ou ayant existé n'est que pure coïncidence (Fran Macdowell)   Dim 11 Nov - 10:33

@Matthew Johnson a écrit:

Je passe avant que le sujet ne dégénère
Pour te souhaiter la bienvenue avec ce scénario

Bonne écriture, puis bon jeu avec Mamat' .. sois pas trop tendre avec non plus
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○ quartier : #12 center bay ; il vit seul dans cet appartement
○ orientation sexuelle : seules les courbes féminines lui font de l'effet
○ informations en vrac : il est né à new york, mais a toujours vécu ici › il a perdu sa mère à ses seize ans à la suite d'un accident de la route › il ne parle plus à son père › il fut une époque où il émergeait la plupart de ses matins dessous des couettes d'inconnues › il n'a aucune patience › il ne mesure pas les conséquences de certains de ses actes › il ne supporte pas qu'on se mêle de sa vie privée › il est indépendant, c'est dans son caractère › il a demandé le divorce à sa femme exaspéré qu'elle fasse passer son travail avant son couple, mais en réalité elle s'est éloignée de lui et s'est réfugiée dans son travail suite à son avortement non désiré › il vit un étage au dessus de l'appartement de son ex-femme › il refuse d'assumer l'enfant fait par accident avec avery

○ posts : 11987 ○ points : 380
○ pseudo : silverlight (adeline)
○ avatar : jensen god ackles
○ inscrit le : 28/06/2016
MessageSujet: Re: toutes ressemblances avec un show existant ou ayant existé n'est que pure coïncidence (Fran Macdowell)   Dim 11 Nov - 10:59

bienvenue parmi nous
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○ âge : 21 ans et toutes ses dents (le 6 février 1997)
○ statut : Célibataire. A perdu le bébé qu'elle attendait. Il est temps de passer à autre chose et de se remettre en selle
○ métier : Serveuse dans un bar, baby-sitteuse de temps à autre, et vient tout juste de commencer ses études à l'université, en section scientifique
○ quartier : Au 220, dans un appartement sur East Bay, seule puisque Nath' est parti à l'autre bout de la terre. Cherche un coloc
○ orientation sexuelle : Hétérosexuelle. Mais avec toutes les merdes en amour qu'elle a pu avoir, elle se demande si elle ne ferait pas mieux de devenir lesbienne. Ou nonne. Ca lui éviterait de trop souffrir
○ informations en vrac : Elle a retrouvé son père en février 2017, Rhett Sawyers ► Elle a découvert qu'elle avait des cousins et une cousine en ville ► Sa mère est morte d'une overdose en septembre 2015 ► Elle a deux tatouages ► Elle vient de reprendre ses études ► Elle a un TDAH ► Elle dort seulement cinq heures par jour ► Avant, elle terminait souvent le mois avec peu d'argent sur le compte, un ou deux dollars. Grâce à l'aide de Carson, elle a soldé les dettes de sa mère et ça va bien mieux maintenant ► Elle est pas très viande ► Allergique au citron et à l'arachide. Elle s'est retrouvée hospitalisée à cause d'un choc anaphylactique et a bien failli y rester ► Elle joue une fois par mois à un jeu de gratte-gratte. Elle gagne, de temps à autre, mais des sommes inférieures à dix dollars la plupart du temps ► Elle aime bien les jolies petites choses. Et tout ce qui est bling-bling ► Elle a déménagé sur East Bay avec son meilleur pote en juillet 2017 ► Elle aime bien écouter de la musique japonaise. Elle a grandi avec les manga One Piece, Bleach et Naruto. Elle adore les OST desdits animés d'ailleurs ► Elle aime bien regarder des séries en streaming. Elle suit de très près deux séries en particulier : Game of Thrones et The Walking Dead. Elle en regarde d'autres également mais ne peut pas non plus toutes les lister. Elle trouve que la série 2 Broke Girls lui correspond plutôt bien d'ailleurs ► Côté films, les deux trilogies de Peter Jackson arrivent en tête, et ensuite les Star Wars. Elle guette les annonces de recherche de figurants et se dit que ça pourrait l'aider si jamais elle arrive à obtenir un rôle

○ posts : 2790 ○ points : 235
○ pseudo : Nao'
○ avatar : Katherine McNamara
○ DC : Nova + Rayan + Joy
○ inscrit le : 07/09/2016
MessageSujet: Re: toutes ressemblances avec un show existant ou ayant existé n'est que pure coïncidence (Fran Macdowell)   Dim 11 Nov - 12:08

Bienv'nue à toi ^^

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○ âge : 30 ans (06/10)
○ statut : fiancée depuis peu à Odessa
○ métier : pédiatre lorsqu'elle était en France, elle cherche un emploi depuis son arrivée
○ quartier : west bay #341, elle y vit avec sa compagne, Odessa
○ orientation sexuelle : homosexuelle
○ informations en vrac : née à Lyon, première expérience en nouvelle-zélande ~ venue avec sa compagne dans l'espoir de guérir le petit de cette dernière ~ mélomane et grand gourou de la pâtisserie française ~ photographe de paysages ~ sobre depuis 5 ans ~ fume occasionnellement de l'herbe ~ s'intéresse petit à petit au théâtre ~ pédiatre amoureuse de son métier ~ à la recherche d'un emploi depuis son arrivée à Island Bay

○ posts : 75 ○ points : 1340
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○ avatar : Emma Stone
○ inscrit le : 07/11/2018
MessageSujet: Re: toutes ressemblances avec un show existant ou ayant existé n'est que pure coïncidence (Fran Macdowell)   Dim 11 Nov - 12:25

Et bienvenuuuuuue !
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The red viper
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○ âge : 43 ans. (2 avril)
○ statut : Marié à une lionne.
○ métier : Médecin légiste dans la police NZ. (PNZ)
○ quartier : #04 maison South Bay.
○ orientation sexuelle : ♫♪ Viens Joséphine dans ma machine qui vole, s'envole comme une folle. ♪♫
○ informations en vrac : ☽ Nathan est marié depuis vingt ans. ☼ Il aime sa femme mais il aime aussi séduire la gente féminine autours de lui. ☼ Il est d'origine chilienne et néo-zélandaise. ☼ Il porte une paire de lunettes. Très rarement et lorsqu'il est très fatigué. Sa femme est la seule à savoir qu'il en porte. ☼ Il adore la crème glacé à la framboise. ☼ Il se rend régulièrement à des galas de charités. ☾

○ posts : 822 ○ points : 335
○ pseudo : Aloa
○ avatar : Pedro Pascal ♥
○ DC : Gus, le taré du zoo.
○ inscrit le : 16/09/2017
MessageSujet: Re: toutes ressemblances avec un show existant ou ayant existé n'est que pure coïncidence (Fran Macdowell)   Dim 11 Nov - 14:22

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○ âge : un âge ne se demande pas a une femme. (trente ans)
○ statut : veuve, elle vie avec son chien Rameses.
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○ quartier : west bay, au numéro 21. avec son chien, son berger allemand.
○ orientation sexuelle : les hommes et les femmes. l'un comme l'autre dans qu'elle peut s'amuser tout lui va.
○ informations en vrac : 1 - veuve depuis l'âge des ses vingts neuf ans. miguel était son amour de toujours, mais surtout elle ne l'oubliera jamais de la vie. 2 - elle avait une petite soeur : jessica, qui est décédé dans un accident de voiture quand harley avait quinze ans. 3 - elle est les bailor, c'est une grande histoire de je t'aime moi non plus. 4 - elle a fait la navy seal, mais surtout elle est devenu agente de sécurité au holster et elle construit son propre bar en journée. 5 - elle n'assume pas spécialement d'avoir des femmes dans son lit alors elle s'en cache un peu, mais quand elle en a une elle lui prouve que c'est pas du pipo ou simplement une débutante.

○ posts : 1163 ○ points : 1030
○ pseudo : l.emy; shm.t.
○ avatar : rita ora.
○ DC : le faussaire de première aka sven bailor & la petite blonde perdu sous les coups aka naevia b.svalov
○ inscrit le : 02/04/2017
MessageSujet: Re: toutes ressemblances avec un show existant ou ayant existé n'est que pure coïncidence (Fran Macdowell)   Dim 11 Nov - 14:29

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○ âge : trente-six ans
○ statut : divorcée, prête à tourner la page après cette histoire qui a tant compté à ses yeux
○ métier : l'hôpital, c'est comme sa deuxième maison. chirurgienne dans le service pédiatrique. un métier qui la passionne depuis l'enfance
○ quartier : #9, dans le quartier de center bay. accompagnée d'un petit chaton noir errant qu'elle a adoptée. actuellement en plein préparatif de la chambre de bébé
○ orientation sexuelle : elle n'est intéressée que par les hommes
○ informations en vrac : est le second enfant du couple valentyne, le premier est décédé à la naissance — est passionnée par la médecine, grâce à son grand-père, depuis son enfance — est une acharnée du travail, et passe le plus clair de son temps à l'hôpital — est tombée enceinte mais a avortée, sachant que son mari ne voulait pas d'enfants — est divorcée, doit s'habituer à signer avec son ancien nom — est la voisine de son ex-mari, qui vit dans l'appartement au-dessus du sien — est enceinte depuis le 23 mai (5 mois). bébé est prévu pour fin février 2019

○ posts : 2108 ○ points : 155
○ pseudo : tchouky. (marion)
○ avatar : danneel harris ackles ♡
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MessageSujet: Re: toutes ressemblances avec un show existant ou ayant existé n'est que pure coïncidence (Fran Macdowell)   Dim 11 Nov - 15:40


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○ âge : quarante quatre ans.
○ statut : en instance de divorce, volontairement. toujours des sentiments pour lui, malgré tout.
○ métier : directrice d'agence, d'une grande banque du pays.
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○ orientation sexuelle : les hommes sont son plus grand pêché.
○ informations en vrac :
so what if you can see, the darkest side of me?
no one would ever change this animal i have become!
help me believe, it's not the real me
somebody help me tame this animal!


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○ pseudo : emy.
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MessageSujet: Re: toutes ressemblances avec un show existant ou ayant existé n'est que pure coïncidence (Fran Macdowell)   Dim 11 Nov - 16:50

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MessageSujet: Re: toutes ressemblances avec un show existant ou ayant existé n'est que pure coïncidence (Fran Macdowell)   

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toutes ressemblances avec un show existant ou ayant existé n'est que pure coïncidence (Fran Macdowell)

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