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 i ricordi ci uccidono ○ fran

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MessageSujet: i ricordi ci uccidono ○ fran   Jeu 22 Nov - 23:52




i ricori ci uccidono.
song † w/"fran & harley"
La soirée de hier soit n’était pas des plus agréables, vous savez c’est l’une de ses soirées où on a envie de se noyer dans l’alcool jusqu’à oublier ce que l’on a pu entendre ou bien dire. Ce genre de moment où même un trou de souris de ne suffirait pas pour vous cacher car même elles, elles se moqueront de vous. Ce qu’il ma prit de reprendre le carton, ce fameux carton qui appartenait à mon mari à l’armée, à la navy exactement. L’avoir ouvert, mais surtout avoir repris toutes ses photos, celle où on était tous les deux heures, mais aussi tout les deux épris d’amour. Un amour que l’on aurait jamais penser qu’il soit évaporé, disparu, mais surtout abandonné de tous. Celui qui nous faisait sourire, ou les retrouvailles étaient plus meilleur à chaque fois. Quand l’un attendant l’autre à la maison pour une dite surprise. Ses dites surprises qu’il me faisait quand j’étais au boulot, c’est-à-dire : me faire le repas, tout faire à la maison pour que je suis enfin rentré sans rien faire. mais je pense que la meilleure surprise qu’il à pu me faire c’était sa demande en mariage. Je me souviens encore, c’était un mois de janvier. Je venais tout juste atterrir sur le sol américain mais surtout mon sac à la main, ma tenu encore sur le dos. Cette tenu qui imposait le respect quand on marchait dans les couloirs de l’aéroport, mais aussi quand les rues pour prendre un taxi pour enfin rentré chez soit. Sauf que ce jour là, je fus surprise parce ses collègues qui tenaient des pancartes, qui me guidait un chemin, ce chemin qui me rendait à lui. Pourquoi l’aéroport : je ne sais pas trop, mais c’était souvent notre endroit d’adieux ou plutôt d’aurevoir. ce qui ne veut pas dire je ne te reverrais jamais mais plutôt celui qui veut dire à très vite mon amour. J’avais tout suivis, j’avais suivis à la lettre les petites pancartes qui me guidait à lui. Et c’était là que je l’ai vue dans son magnifique treillis militaire de sergent, ce treillis qui le rendait encore plus beau mais aussi plus fort je trouvais. Son genou avait frôler le sol, son regard c’est posé sur moi. Sans même m’en rendre compte son meilleur ami m’avait prit mon sac pour que l’on soit libre de nos mouvements. Mais je me souviens encore de ses paroles, des paroles qui me résonne encore souvent dans ma tête. Comme des petites voix que l’on murmure, comme s’il était encore près de moi mais… Rien du tout. Personne n’est là. Même si j’ai l’impression de sentir son parfum dans l’air, comme si j’ai l’impression de le voir au coin du rue. Non, ce n’est que mon imagination en faite. Ca ne fait que sept mois, sept mois qu’il est décédé pour son pays, sept mois que j’essaye de vivre avec ça même si c’est bien trop compliqué. Je n’y arrive pas, et j’ai même l’impression de flanché du mauvais côté de la balance. Mais ce soir là, j’avais clairement pousser le carton avec mon pied pour que tout ses souvenirs arrêtent de me hante. Comme si c’était de vieux fantômes qui ne me veut que du mal. Mon chien n’avait pas osé bouger jusqu’au moment où j’ai fondu en larme, il était là lui. Mon cadeau pour mon mari, l’être qui m’a toujours protéger malgré tout. Je l’avais pris contre moi et dans ce mouvement de tristesse je m’étais endormis sur mon canapé avec lui dans les bras. Bien évidemment le lendemain fut difficile, le bruit du vent contre mes volets à moitié fermé me réveille. Je passe doucement ma main sur mon visage. Je soupire doucement en prenant alors mon téléphone pour regarder l’heure qu’il peut être. Mais aussi je vois que l’on m'a envoyé plusieurs messages. Certains je n’ai pas envie de répondre, ils attendront clairement. C’est alors que je décide de lever ma racasse de mon canapé, aller sous la douche pour ensuite enfiler quelqus vêtements. Un jean, tee-shirt mais aussi un pull assez chaud en couleur du treillis militaire de la navy américaine. Je suis fière de ma carrière, mais beaucoup moins fière de ce que j’ai pu faire subir à cette homme quand je suis partie. D’un côté, je me suis “venger” de ma soeur, mais pour moi ce n’était pas assez. Je ne sais pas si c’est la pleine lune qui me rend nostalgique mais tout mes vieux souvenirs me revienne. Alors pour essayer de me libérer l’esprit je prends rameses puis on se dirige vers la plage. Un endroit paisible à cette époque de l’année. Très peu de gens ne s’aventure réellement sur les bords des plages mais sans vous mentir, j’adore ça. J’ai toujours aimé l’eau. Mon chien aussi vue comme il se défoule sur le sable mais aussi a fouler le sable de ses grosses et fortes pattes. Je le regarde faire, puis je profite de ce temps. J’ai une grosse écharpe autour du cou quand même. Alors que je reçois encore un message, je me demande qui ça peut être. Quand je prends mon téléphone et que je vois ton nom d’afficher je ne peux pas m’empêcher de sourire malgré tout. Ouais, purement et simplement parce que tu es une personne tellement adorable et formidable que je me sens : femme, avec toi. Une femme qui à ses soucis mais pas la personne qui est forte face au reste du monde. Je peux te parler sans gêne, mais pour le coup toi non plus tu ne sais pas mon passé, personne ne le sait ici. Personne ne sait ce que j’ai vécu en amérique toute ses années. Sauf que pour le moment je n’ai pas le courage, je n’y arrive pas. Mais le couteau à été remué dans la plaie hier soir, pourquoi en parler cette fois-ci ? Alors que mes doigts pianote sur mon téléphone pour te répondre : « Non ma belle je ne suis pas au Strunk mais sur la plage... » c’était aussi une sorte de proposition de me rejoindre. Très peu aime cette endroit mais si je dois parler, ça sera fait ici et pas ailleurs en réalité. Je sais que tu vas vite me reconnaître de loin alors je ne bouge pas trop de la côte, celle qui fait plaisir à mon berger allemand mais à moi aussi en réalité. Bien trop au calme je n’entendrait limite personne arriver vers moi.
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MessageSujet: Re: i ricordi ci uccidono ○ fran   Ven 23 Nov - 21:16

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Dernière édition par Fran Macdowell le Mar 11 Déc - 1:43, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: i ricordi ci uccidono ○ fran   Dim 25 Nov - 21:53




i ricori ci uccidono.
song † w/"fran & harley"
Rien n’est simple dans la vie. On dit souvent : quand une merde te tombe sur le coin du nez, fait face mais surtout profite au maximum quand le bonheur est présent pour toi. Mais pour le coup ce n’est pas simple. On essaye toujours, toujours de se relever. C’est quand l’on se relève que le dit bonheur est présent. Quand on arrive à profiter un peu de la vie que le destin vient de dire, nous prouver qu’il est présent et qu’il ne nous lâche pas. Il ne lâchera jamais mais je pense que, ce fameux destin aime jouer avec nous, avec nos sentiments, nos envies, nos désirs, nos blessures mais pire encore : notre pensé. C’est pour ça que j’ai du passé l’une des pires soirées de ma vie alors que je pensais que tout allait bien. Mais non, non rien n’allait en réalité. Je me cache, je me voile la face derrière quoi exactement ? Un vieux comportement que j’avais oublié en entrant dans la navy. Mais ce trop tard je pense. Je pense que je ne pourrais jamais redevenir la personne que j’étais pendant des années entière, pendant des heures. Est-ce que c’est mon réelle destin n’est pas d’être une de ses personnes de l’ombre, une de ses personnes qui pense à mal avant de faire le bien. Parce qu’en réfléchissant bien, je n’ai pas peur de tuer pour survivre, je n’ai pas peur de montrer que je suis peut-être une femme, mais une de ses femmes qui est présente pour dire que je suis vivante et que l’on ne doit pas me chercher. Je ne sais pas, je ne sais plus qui je suis maintenant. Surtout après cette nuit à repensé à tout mes souvenirs avec mon mari. Des souvenirs que je me remets à penser en ayant le nez devant l’eau. Mais mon téléphone me sort de celà, toi, un message d’un personne de confiance, d’une personne qui est là pour moi et pour m'écouter. Je pense qu’en arrivant ici je peux vous compter sur les doigts d’une main, c’est bien non ? Je te réponds rapidement, en t’indiquant où je suis. C’était en quelque sorte une façon de te dire de me rejoindre, de venir à moi pour que l’on… et bien que l’on passe du temps ensemble mais surtout pour que l’on puisse penser à autre chose. Surtout moi en faite. Alors que mon chien revient vers moi avec un bout de bois, je l’attrape et le lance le plus loin possible. Je dois faire ça plusieurs fois avec que j’entends une voix qui ne m'est pas inconnu. « Harley ? » Je me retourne vers toi en souriant, puis je te fais signe. J’ai peut-être l’air débile, mais c’est comme ça, c’est limite un réflexe, un réflexe pour te montrer que je suis là mais… il n’y a personne sauf moi ici. Tu ne peux que me voir. Une fois que tu es à ma hauteur je garde mon sourire aux lèvres en t’observant. « Je me suis permise de te rejoindre. J’espère que cela ne te pose pas de problème ? » Je fais une petite grimace quand tu me dis ça. Mais une grimace avec mon sourire un peu amusée aux lèvres. « Bien au contraire, je suis ravie que tu sois venu jusqu’ici. Ca me fait plaisir de te voir ! » je dis en souriant, mais aussi je viens te prendre dans mes bras un instant pour te salué comme il se doit. Rameses arrive à vive allure pour venir lui aussi te saluer. Sauf que je le sens mal, qu’il te saute dessus comme un fou. Je n’ai pas le temps de dire quoi que ce soit c’est le cas. Je me pince les lèvres pour ne pas rire. Mais je prends un ton un peu plus sérieux. « Rameses non ! » je dis fermement, puis il arrête de te sauté dessus pour te dire bonjour. Je sais que quand il fait ça c’est qu’il a confiance aux personnes et qu’il les apprécies. Je te regarde doucement. « Je suis désolée, il aime vraiment l’air de la plage ce chien et il devient un enfant j’ai l’impression. » je garde quand même un sourire amusée sur mes lèvres en te disant. « Ca va il ne ta pas fait de mal ? » quand même un peu inquiète, je te pose cette question. Si c’est le cas, je le promets de le “punir”.
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i ricordi ci uccidono ○ fran

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