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 run boy run #Icare ♥

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THE BEAST
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○ âge : Tu sais qu'on demande pas l'âge à une femme ? J'ai l'âge que j'veux avoir, mais fais gaffe si tu te trompes, je mords.
○ statut : En manque physique, mais j'retournerais pas auprès de cette espèce sous développé !
○ métier : Il m'arrive d'être charmante pendant le service, fin ça dépend, les soirs de pleine lune ... hormis ça j'suis adorable, fin d'après les clients. (ça s'voit qu'ils me voient pas la nuit !)
○ quartier : Dans ma tannière au 49 à Center Bay avec ma partenaire de crime, tu peux m'trouver parfois avec Gus ou chez mon frère (une fois que j'ai désinfecté l'appart')
○ orientation sexuelle : Quelle importance ?
○ posts : 220 ○ points : 100
○ pseudo : A crazy little monster :D
○ avatar : Behati Prinsloo (levine)
○ DC : 3 mecs au profil différent : Chris le badboy des mers, Cade l'éponge à la dérive et puis Max le wierdo. Et Charlie, la maman égarée
○ inscrit le : 31/03/2017
MessageSujet: run boy run #Icare ♥   Mar 18 Avr - 16:38


 
Run boy run! This world is not made for you They’re trying to catch you Running is a victory Beauty lays behind the hills Run boy run! This race is a prophecy Break out from society Tomorrow is another day

{ Lestrange I }



« Baisses ta culotte c'est moi qui pilote » Xcuse me what … j'ouvre un peu plus grand les yeux en entrant dans le salon. Mon regard se pose sur ma coloc un brin … je n'ai pas de mot pour définir son humeur. Je ne sais si elle est joyeuse ou pas. En tout cas son partenaire n'a pas l'air heureux quoique ? Je ne serais pas vraiment dire. « Rhé t'es sûre de pas vouloir jouer avec nous ? » Elle a enfin percuté que j'étais dans la pièce. « Non toujours pas, puis j'vais voir mon gnome » j'attrape mon chapeau et ma veste. Contemplant une fois de plus cette scène. « T'as tortpourquoi ? J'vous prends quand vous voulez et il pleurera toutes les larmes de son corps. » Petit voir grand sourire. Il nous regarde une par une. Je lui affiche mon plus beau sourire avant de prendre la poudre d'escampette. Je crois qu'il ne s'y attendait pas à ça. Quoi ? J'ai le droit d'être douée dans les jeux vidéos. Quand on voit mon frère, c'est un peu une obligation d'y jouer. Surtout que j'aime tellement voir son visage lorsqu'il perd. C'est jouissif. Je bug un instant devant sa porte. Pourquoi j'en sais rien, secouant la tête ainsi que mes pensées. Direction : Icare. Je n'ai pas de temps à perdre … quoique. Non ! Pas de temps pour ça. Puis bon si c'est pour me retrouver dans une situation des plus embarrassantes .. on y reviendra. Et voilà que son visage apparaît dans ma tête. Pourquoi ! Telle est la question. Non sérieusement. C'est juste un voisin, bon d'après ma psy je devrais le considérer autrement. Comment ? C'est une autre question, mais elle a pas voulu m'aider à y répondre. Hormis le fait que je dois lui parler. Elle est mignonne, mais bon j'vois pas pourquoi d'un coup j'irais lui taper la discute. Il me prend déjà pour une folle donc bon …

Il faut vraiment que je songe à autre chose et vite … d'abord direction la bouffe. Parce que je ne peux pas me pointer chez lui les mains vident. Je suis une sœur des plus attentionnée .. que je vais ramener deux pizzas et du sodas. Ouais parce qu'il faut pas déconner non plus, je vais pas le pousser à la consommation. Puis aux dernières nouvelles il n'aime pas l'alcool. Parfois ça lui ferait pas de mal de boire un peu, voir beaucoup … mais bon je ne vais pas rentrer dans ce sujet. J'ai pas envie qu'il finisse comme moi … Je ne suis pas une pilier de bar, mais ma résistance à l'alcool me fait peur parfois … Je ne dirais pas que je suis alcoolique, loin de moi cette idée voir pensée, je dirais juste que je peux coucher un mec … Et pas dans ce sens là. C'est que je commence sérieusement à m'embrouiller et j'ai rien pris. Parfois je me fais vraiment peur. Bon est-ce qu'il mérite un dessert ? Allez c'est parce que mon bide réclame cette tarte ! On ne dit jamais non à une tarte ! Ça serait ignoble de la laisser seule … désespérée … elle appelle au secours dans ce petit coin … « t'en fais pas, je vais m'occuper de toi » Oui, oui Monsieur vous ne vous trompez pas : je parle à une tarte. Vous parlez sûrement à votre chien et je ne dis rien. Bon direction la caisse, avant que je craque pour autre chose. Ces petits oursons me font drôlement envie : non Rhea ça suffit ! Un paquet ça ne peut pas faire de mal … au pire juste un .. un petit, moyen .. gros. Ouais gros c'est toujours ce qu'il faut pour une soirée avec le gnome. Au pire, du pire je me sacrifierais pour les finir. Bon puis après j'arrête, faut vraiment que j'arrête de faire les courses quand j'ai faim. Ce n'est jamais bon pour ma carte bleu, surtout quand il s'agit de bouffe … Pourquoi il me regarde comme ça celui là ? Il veut ma photo ou quoi ? J'ai pas un truc vert coincer entre les dents … j'ai pas oublié de mettre mon pantalon cette fois… longue histoire et rien que d'y repenser, je me dis que je suis vraiment folle … bonne à enfermer. Franchement je vois pas pourquoi est-ce qu'il me regarde ainsi, pour une fois que j'ai l'air normal. C'est parce que j'ai parlé à la tarte et alors ? Il est où le souci ? Faut bien lui faire comprendre qu'elle va être manger et non abandonner. J'ai un coeur moi contrairement à certain ! « Merci » j'attrape mon sac et ma monnaie. Filons d'ici avant que je commence à lui dire ces vérités, du genre qu'un petit régime ne lui ferait pas de mal et surtout une douche ! Mais bien sûr, je ne dis ça, je ne dis rien.

Il me veut quoi ce chat ! Pourquoi est-ce qu'il me fixe ainsi ? Depuis quand y a des chats de son espèce qui vivent ici … Je n'ai rien contre les chats, mais depuis cette vidéo … cette satanée vidéo qui reste bien ancrée dans ta tête. Je me méfie leurs intentions. Un jour toute façon les chats domineront le monde ! Faut que j'arrête youtube moi. Le code, le code, shit ! Ah oui c'est bon, en plus il ne viendrait pas à ma rescousse. Il doit être encore en train de végété sur son canapé. Je lui ai dit que je venais au moins ? Très bonne question. J'ai peut-être omis ce détail, au pire pas grave, il m'a dit de faire comme chez moi. Ce que je compte faire dans quelques minutes. Je sais qu'il est là. Il se la joue ermite depuis quelques jours. C'est ce que j'ai compris à ses messages, le pourquoi va bientôt sortir. S'il croit que je vais laisser ça dans mon coin, c'est qu'il me connaît mal. Bon voyons voir la clef, check ! « Ranges tes mains hors de ton pantalon, j'ai assez vu d'horreur dans ma vie ! » Ouais, y a mieux comme entrée, je le reconnais, mais bon … Et qu'est-ce que je disais : affaler dans le canapé ! Ce gnome me défrise. Je dépose tout sur sa table basse. « Tu verrais ta gueule ! Tu fais peur à voir, pas étonnant qu'tu sois seul ! » Et je continue de faire comme chez moi. Rangeant la délicieuse tarte au frigo. « Bouges pas ma jolie je m'occupe de toi après ! » Et de retour dans le salon, le spécimen n'a pas bougé d'un pouce ! « J'pourrais te prendre pour plante verte, t'irais bien dans le salon. L’inconvénient c'est que tu consommes plus que le ficus... » Je pose mon petit cul à côté du sien. L'obligeant à se décaler et me regarder. « Faut vraiment que tu me coupes ça ! » ajoutant les gestes aux mots, je commence à examiner sa coupe de cheveux ... « La dégaine du parfait SDF ! » Ah réaction : il me dégage et bougonne ! « Pleures pas j'ai ramené de quoi faire une parfaite soirée ! Et comme je suis la meilleure des sœurs, j'te laisse choisir le film ou le jeu ! Avoues je suis géniale ! » Je plante mes lèvres sur ses joues. « Ouais t'aurais aussi besoin d'une douche ... » Erk !


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Run away-ay with me. Lost souls in revelry. Living like we're renegades. All hail the outlaws. It's our time to break the rules. Let's begin... And I say ...Living like we're renegades.
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MessageSujet: Re: run boy run #Icare ♥   Mer 19 Avr - 0:30


 
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{ Lestrange I }



Assis. Allongé. Debout. À genoux. En position de sécurité. Rien n'était confortable. Il avait tenté le poirier ? Encore pire. Icare était là, allongé sur son canapé, de tout son lit. Un bras pendait dans le vide et l'autre tenait fermement le paquet de chips, comme-ci sa vie en dépendait. La télévision passe un film d'auteur. Un vieux film dramatique, un pote qui se suicide, l'autre qui saute de sa fenêtre, un qui trompe sa femme et tue son gosse. Que des larmes de joie et de rire. Mais la télécommande est beaucoup trop loin pour changer la chaîne. Cette vieille chaîne déprimante qui passe le même film toutes les six heures. Il tente de se lever, mais y'a plus de force dans ses bras. Il tente de se redresser une nouvelle fois, sa main dérape et son visage vient tomber contre son paquet de chip. « Vie de merde, vie de merde, vie de merde. » frénétiquement, il vient frapper son visage contre son paquet de chips. Des sentiments. Trop de sentiments. Voilà le problème, voilà le problème à sa fainéantise fleurissante, à ce laisser aller horripilant. Il vient s'asseoir au bout du canapé, essayant d'avoir l'air présentable. Il balance son paquet de chips à l'autre bout de la pièce. Il joue avec le sol. Joue avec ses vêtements. Icare laisse sa tête retomber en arrière contre le canapé pour fixer le plafond. La musique de fond est lourde, semble crever sa peau et l'emmener dans un autre monde. Paniquant. Glauque. Mais si réconfortant. Parce que ses sentiments s'apaisent face à la voix grave de l'homme. Newt- il chasse cette pensée. Pas de lui, plus de lui, plus de ses mains contre sa peau, son souffle dans son cou, sa voix chuchotant à son oreille. Rien. Plus jamais rien. Il passe une main sur son visage, pianotant au rythme de la musique, du bout de ses doigts, son visage. Comme un gosse. Tandis qu'il vient chanter à l'unisson les paroles. Ça l'apaise. Moins que l'herbe, mais ça a son propre effet. Newton. Des brides de conversations, de paroles, le son de son cœur qui se déchirait sous l'œil du destin amusé. Il bougea, roulant son corps en une jolie boule au creux de son canapé. Il n'a pleuré qu'une seule fois. Une seule petite larme avait coulé sur sa joue lorsque son corps et son esprit, avait  finit par raser toute rage. Juste une larme. Parce qu'il ne valait pas le coup. Parce qu'il n'avait été qu'un coup d'un soir, qu'un pauvre type sur lequel on pose ses lèvres et un billet sur la table basse. Il se sentait sale. Mauvais. Et surtout, oh, surtout. Pathétique.

Il s'était endormis sur son canapé devant un énième film d'auteur, lorsque sa sœur, intrus de sa vie, pris place dans l'appartement. « Ranges tes mains hors de ton pantalon, j'ai assez vu d'horreur dans ma vie ! » elle arrive comme-ci rien n'était. Que le ciel était bleu, que le temps continuait à tourner, que le vent continuait à souffler, que son cœur continuait à battre. Rhéa. Là dans les pires comme dans les meilleurs moments. Mais qu'est-ce qu'il donnerait cher pour être seul. Seul à se laisser mourir dans son appartement pour une crise de cœur stupide. Une amourette. Parce qu'il pense, il sait, il croit, qu'il l'aime. Un peu. Un tout petit peu. Ou pas du tout. « Tu verrais ta gueule ! Tu fais peur à voir, pas étonnant qu'tu sois seul ! » elle tente de le faire rire, de lui décrocher un sourire. Elle ne gagne qu'une tête d'enterrement et un silence complet. Il se redresse lentement, son regard fixé sur la télévision. Parce que Rhéa bouge beaucoup trop, trop vite et ça lui donne des hauts de cœurs et un mal de crâne. Il préfère crever sans sa sœur dans les parages. Si elle reste plus d'une heure, il sait d'avance qu'il devra reconsidérer ses options. « J'pourrais te prendre pour plante verte, t'irais bien dans le salon. L’inconvénient c'est que tu consommes plus que le ficus... » et si tu savais. Si tu savais comme il ne bouffe rien que des chips en ce moment. Elle prend place à côté de lui. Quand est-ce qu'elle comprendras que cet appartement n'est pas le sien ? Que quand il lui avait filé sa clé et promis de faire comme chez elle, c'était pas pour l'éternité ? Obligé de se déplacer, il réprima un grognement en se décalant. Elle gueule. Elle parle pas. Elle crie. Elle ne parle pas. Elle hurle. Et ça fait mal au crâne. « Faut vraiment que tu me coupes ça ! » une main vient passer dans ses cheveux. « La dégaine du parfait SDF ! » elle saoule. Icare la repousse, grogne à nouveau pour exprimer son mécontentement. Il n'est pas d'humeur le gosse, pas d'humeur à jouer le petit-frère silencieux et admiratif. Il est d'humeur à mourir étouffé avec un coussin ou un sac plastique sur la tête. « Pleures pas j'ai ramené de quoi faire une parfaite soirée ! Et comme je suis la meilleure des sœurs, j'te laisse choisir le film ou le jeu ! Avoues je suis géniale ! » tu m'aurais pas laissé tomber si t'étais la meilleure des sœurs ; il se retient, ça tangue dangereusement au bord de ses lèvres. Mais il se retient, car sa bonne humeur ne devrait pas cramer la vie des autres. Quoique. « - Ouais t'aurais aussi besoin d'une douche … - Putain, Rhéa ! Tu peux pas te la fermer deux secondes ? » et il arrache le baiser volé de sa joue, écrasant sa manche contre son visage pour s'auto-désinfecter. C'était sortie tout seul, trop rapidement, sans que ça ne passe par son cerveau pour réfléchir et prendre une voix plus calme. Mais elle l'énervait. C'était pas sa mère. C'était pas sa pote. C'était juste sa grande sœur et il avait l'impression de prendre soin d'une gamine de dix ans. Des neurones avaient filés en même temps qu'elle. Icare vient croiser les bras contre son torse, s'enfonçant un peu plus dans son canapé pour ne fixer que l'écran de la télévision. Sans un mot. Le visage fermé, bien déterminé à ne rien dire et bouder pour l'éternité. Mais lentement sa tête vient se poser contre l'épaule de sa sœur, ses épaules s'apaisent et son esprit avec. « Je suis désolé. Tu m'en veux pas trop ? » il leva les yeux vers elle. Pas besoin de sourire, juste de deux petits yeux légèrement mouillés et d'une moue adorable. Ça marchait à tous les coups, du moins, avec sa bande de pote, ça fonctionnait à merveille. « Je voulais pas être méchant. Mais … c'est sortit tout seul. » il rebaissa le regard sur la télévision, toujours entrain de passer ce vieux film déprimant et en noir et blanc pour en rajouter une couche. « Pourquoi t'es venue ? Et j'ai faim. » parce que les chips ça ne nourris pas un être humain. Épreuve sociale, dont il pourra bientôt rédiger tout un bouquin et en déposer un brevet. C'est avec des cons comme lui qu'on fait avancer la science.

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○ âge : Tu sais qu'on demande pas l'âge à une femme ? J'ai l'âge que j'veux avoir, mais fais gaffe si tu te trompes, je mords.
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○ métier : Il m'arrive d'être charmante pendant le service, fin ça dépend, les soirs de pleine lune ... hormis ça j'suis adorable, fin d'après les clients. (ça s'voit qu'ils me voient pas la nuit !)
○ quartier : Dans ma tannière au 49 à Center Bay avec ma partenaire de crime, tu peux m'trouver parfois avec Gus ou chez mon frère (une fois que j'ai désinfecté l'appart')
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MessageSujet: Re: run boy run #Icare ♥   Mar 25 Avr - 18:17


 
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{ Lestrange I }



« - Ouais t'aurais aussi besoin d'une douche … - Putain, Rhéa ! Tu peux pas te la fermer deux secondes ? » J'ouvre la bouche, ainsi que les yeux. Non, il n'a pas dit ça. Une mouche pourrait actuellement rentrer dans ma bouche, s'y loger, faire son petit nid. Voir même y créer sa famille, tellement je bug devant la phrase de mon frère. Ok je sais qu'il n'est pas de bon poil, la bête s'est levé du mauvais pieds. Certes ce n'est pas la première fois qu'il me dit ça. Ok il se pourrait que je sois un brin envahissante et alors ? Non, mais oh ! Il a bouffé du lion au goûté ou comment ça se passe ? D'où il me parle sur ce ton. Il me prend pour sa pote de colo ? C'est pas la fête du kiwi, il va détendre son string, le p'tit père. Je vais lui montrer c'est qui le patron … oh non. Il fait chier. Je le hais quand il me fait cette petite tête. Il pense sincèrement qu'il va s'en tirer ainsi ? Peut-être bien … et voilà le petit tigre se radoucit. Tu parles d'un tigre. Trois poils sur le torse et il se sent plus pisser. Je lui ai toujours dit que ça ne lui allait pas ce rôle de merdeux. Il ne m'écoute jamais. Je souffle. Pour le coup, il a réussi à me faire fermer mon clapet. Je ne sais plus ce que je dois dire, du lard ou du cochon. L'un dans l'autre, ça en revient au même. Lui qui prend ses aises sur mon épaule. Je soupire. Désespérée par la situation ou plutôt par ce gnome qui me sert de frangin. J'attrape un cousin et le place entre mes jambes. Sa tête vient s'y poser et mes doigts commencent à jouer dans ses cheveux. Et voilà comment avoir dix ans à nouveau. « T'es chiant ! » mais ça il le sait déjà. « Tu penses vraiment que tu vas t'en sortir aussi facilement ? » Il relève les yeux dans ma direction. Oui Lestrange, tu sais très bien ce que je veux dire. Je détourne le regard et zieute vaguement ce qu'il regarde. Un vieux film. Des cheveux dans un état lamentable. Une hygiène qui laisse à désirer. Des chips un peu partout dans la pièce … Et lui d'une humeur de chien. Il pense franchement que son petit speech va fonctionner avec moi. « Racontes ! » Oui, je sais, je n'y vais pas par quatre chemins, mais j'estime ne pas être importe qui. Si sa combine fonctionne avec les autres, très bien. Sauf que sur moi ça ne prend pas. « puis me sors pas que tu as échoué à un test ou que sais-je, je veux la vérité ! Sinon je garde la tarte pour moi. » L'argument de taille, ou pas, s'il se nourrit que de chips, je doute qu'il désire de la vraie nourriture mais … il va se laisser convaincre. C'est un Lestrange. Il se fera violence, toute façon il n'a pas vraiment le choix. S'il le faut je lui fais gober la pizza, moi j'ai peur de rien. Il se redresse un instant, j'en profite pour changer de chaîne. Il était temps qu'on stoppe se mélodrame. Faut pas s'étonner qu'il sombre quand on voit ce qu'il regarde, y a de quoi se tirer une balle. « Oh j't'ai pas dit ! Je suis poursuivie par des chats à présent, j'sais pas si j'dois y voir un signe … tu crois qu'ils sentent que je vais finir vieille fille ?» J'attrape la boîte, fumante à souhait, une douce odeur de fromage s'en extirpe. Miam. Je la passe sous son visage, il en baverait presque. « Pas de réponse, pas de pizza. » Eh ouais, je suis comme ça, il devrait le savoir avec le temps. Puis bon je n'aime pas le savoir dans cet état, c'est un peu mon rôle de lui redonner le sourire. « Faut que je pète les dents à qui ? » J'ouvre la boîte et en sort une part, fumante à souhait. Il nous manque des boissons… sauf que si je pars, il va se ruer dessus .. la stratégie va s'écrouler et je n'ai guère envie de perdre mes arguments. Je peux tout aussi bien emmener les pizzas avec moi.. c'est une idée, mais aux dernières nouvelles je n'ai que deux mains. Je me vois pas ramener tout d'un coup, je suis douée, mais j'ai mes limites. Hum … que faire … de base on dit « tellement de possibilité » sauf que là je n'en vois pas des masses. Je m'approche de lui, la pizza toujours en main ... « Dis-moi tous tes secrets mon enfant et savoures moi ... » oui oui j'ai imité la pizza, mais j'ai fait bien pire. Je lui ai déjà joué la bataille des légumes, juste pour qu'il mange ses choux de Bruxelles donc on repassera pour la nouveauté. Il va craquer, ce n'est qu'une question de temps. Je le connais, puis je ne lâcherai pas l'affaire ou je ne m'appelle plus Rhéa Lestrange.


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MessageSujet: Re: run boy run #Icare ♥   Dim 28 Mai - 23:07


 
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{ Lestrange I }



En déplaçant un coussin sur ses jambes, elle l'invite à venir se coller à elle encore un peu plus. Vieille habitude que de rester coller contre sa sœur à tout jamais, la voir, la sentir, la savoir à quelques pas, quelques mètres ou quelques bâtiments plus loin. Ça lui fait plaisir, un sentiment de réconfort qui lui tient vraiment à cœur. Elle parle sans avoir son attention. Icare reste fixé sur la télévision, à sentir ses doigts dans ses cheveux longs. Il devrait les couper, en faire quelques choses et non rester dans cet air de drogué des années 70. Il pourrait, mais faut croire que c'est à la mode. Puis au fil des jours, le gamin s'en est habitué. La même coupe hirsute de cheveux longs que son père portait lors de ses moments de laisser-aller jusqu'à ce que Rhéa le traîne jusqu'au coiffeur. C'était toujours une bonne rigolade, il se souvient de rire en voyant son père se comporter comme un enfant de son âge. L'air boudeur, les bras croisés et Rhéa. Les épaules relevés et ce regard auquel tu comprends que dire non ne fera qu’aggraver ton cas. Ce regard maternelle qui, après la perte subite de leur Italie ne fut plus qu'un lointain souvenir. Elle faisait des allés-retours entre la furie et la tristesse, tandis qu'Icare gardait la bouche fermée sous peine de se prendre une réflexion. « Racontes ! » il quitte un instant sa bulle réconfortante de souvenir, pour tomber sur l'ouragan Rhéa qui est à base de nourriture, d'envahissement de l'espace personnel et de crie en tout genre. Elle gueule pour se faire remarquer ou peut-être pense t-elle que son audition laisse à désirer. Très certainement, vue le nombre de fois qu'elle est venue lui crier dans les oreilles.
Il bouge pas, un corps inerte qui reste à fixer le vide en pensant comment lancer le sujet. La question ne se pose même pas, elle tentera de trouver la vérité coûte que coûte, quitte à espionner dans son portable. Et ses mots valent bien mieux que quelques sextos échangés dont il aime supprimer le contenue en lâchant quelques injures en pensant à lui. « Oh j't'ai pas dit ! Je suis poursuivie par des chats à présent, j'sais pas si j'dois y voir un signe … tu crois qu'ils sentent que je vais finir vieille fille ? » elle change la chaîne de télévision, réduit son silence en un lointain mais délicat souvenir, Rhéa est une tempête. Un tsunami qui vient briser son moment de déprime l'obligeant à ouvrir la gueule pour glisser quelques mots. « Tu te fais des idées … » il le pense un peu. À moitié. Pas du tout. À vrai dire, il ne se pose pas la question. Beaucoup trop de moment passe en revue dans le creux de son crâne pour s'attarder sur les délires de sa sœur. Elle part toujours dans des histoires et des situations parfois adorable à entendre, parfois ce n'est tout simplement pas le bon moment. Et là, c'était pas du tout le bon moment.
Il ignore à peine la part de pizza qui défile sous ses yeux. Ça donne envie, après une nourriture basé sur des chips, la pizza semble le Graal après une longue quête interminable. « Faut que je pète les dents à qui ? » il lève les yeux au ciel, se contentant d'admirer la pizza qui se fait engloutir par sa sœur. Lui aussi, à son tour, il veut ressentir la même chose. Cette pizza dans le creux de sa bouche, ressentir les effets de la vraie nourriture. Elle continue de le narguer avec sa foutue part. Icare se redresse, l'arrache des mains de sa sœur pour croquer à pleine dent dedans. Si des paroles résumaient à un échange de pizza, c'est que Rhéa ne connaissait pas l'histoire du Graal. Il savoure, il meurt, il explose, il pourrait en pleurer. Icare s'allonge sur le canapé, ses pieds sur les jambes de sa sœur, sa tête contre l'appui-tête. « J'ai rencontré quelqu'un. » il balance l'information comme un rien, comme un vulgaire poisson dans l'aquarium. Icare ne sort jamais, sauf pour aller à son école. Rencontrer quelqu'un ? C'est définitivement le Graal. « C'est un mec. On va l'appeler Howard, comme ça t’ira pas lui casser les dents. » parce qu'il voudrait le faire lui-même. Parce qu'il mérite que ça Newton. Il ne mérite même pas une autre identité, il ne mérite pas tout ce laisser-aller. Choix de sa conscience, Icare est pourtant encore affalé sur le canapé à craindre que sa mort n'arrive. « J'l'ai rencontré dans un bar. On as couché ensembles. Et c'est finit. » sa pizza finit, il en demande une autre. « Pas de pizza, pas d'histoire. » il laisse sa sœur faire le chemin jusqu'à la cuisine pour lui ramener une autre part. Qu'il s'active à engouffrer comme une vermine. « Je voulais savoir ce qu'on était, parce que je le trouvais … j'voulais pas juste un mec qui vient, qui couche avec moi et repart. Alors j'lui ai demandé. » sa pizza déjà finit, il tend la main pour une autre. Des semaines sans manger convenablement ? Graal. « Il m'a dit qu'il savait pas, qu'il en avait limite rien à foutre de moi. J'lai ressentit comme ça, du moins. Je me suis énervé contre lui, j'ai légèrement souligné qu'il était un peu un gigolo avant de le laisser en plan. Il m'a dit qu'en générale, j'avais honte de ce que je pouvais être. Un pauvre type en soit. » l'amertume remonte lentement sa trachée, prête à s'écouler dans le vide de son appartement. « Un pauvre type … c'est lui l'gros naze. » tout ce qui en sort, n'est qu'une gaminerie puissante. Parce qu'avec Rhéa, il n'arrive pas à s'énerver comme un jeune adulte, seul les bredouilles en sont témoins. Son ventre semble bien trop remplis pour avaler une autre part. Ses yeux se posent sur le plafond, réfléchissant à tout et rien. Comme d'habitude. Comme d'habitude. « Et toi Rhéa ? Pourquoi tu viens me rendre visite ? » parce qu'elle ne vient pas ici sans la langue vide. Les pizzas ? Non. Lui ? À moitié. Mais elle doit vider son sac, à quelqu'un d'extérieur à l'histoire. Et qui d'autre qu'Icare ? Roi de la récré et ivre des mots confiants.

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MessageSujet: Re: run boy run #Icare ♥   Lun 29 Mai - 22:37


 
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Je sais que je ne suis pas la plus discrète des sœurs. Je suis un brin envahissante, chiante et j'en passe. Sauf qu'Icare c'est un peu mon bébé, il a beau avoir la majorité depuis fort longtemps, j'y peux rien. C'est ainsi. Je supporte pas qu'on lui fasse du mal, de près ou de loin. Puis bon y a qu'avec lui que je peux être totalement moi même, même si je le suis avec Jo. Fin bon au pire pour ma défense, j'ai des années de silence à rattraper. Le jour et la nuit. Voilà ce que nous sommes. Sauf que je sais que dans le fond, il ne m'échangerait pour rien au monde. Fin je l'espère, il manquerait plus que ça ! Non, les Lestrange envers et contre tout. Puis c'est mon Sammy à moi ! On se doit de veiller l'un sur l'autre. J'ai pas mal merdé sur cette partie, mais c'était pour son bien. C'est ce que je me dis la nuit pour m'aider à m'endormir… j'espère qu'il ne m'en veut pas trop.. Fin bref pour l'heure : pizza ! Ça c'est un truc qui met tout le monde en joie et d'accord ! La pizza c'est l'amie de tout le monde et puis ça réconforte. Ce n'est que mon humble avis, toujours mieux que l'alcool. Ça fait un peu moins mal, bon juste à l'estomac, mais là encore … moins mal qu'une gueule de bois. S'il croit franchement qu'il va s'en tirer aussi facilement … c'est qu'il me connaît mal. Et il sait, il sait que je ne baisse pas facilement les bras. Je vais le faire chier jusqu'à la nuit des temps s'il me dit pas ce qu'il a ! C'est ça les sœurs dans le fond. Puis c'est un peu trop tard pour revenir en arrière. Faudrait que je pense à aérer aussi parce que bonjour les odeurs. On croirait la tanière d'un ours, mal léché et c'est exactement ça ! Il est mal léché le frangin. Il en tient une couche. Entre son film de dépressif, sa mine noire. Bonjour l'ambiance. Il manque plus que la musique badante et on se croirait dans un vieux speech. Heureusement que je suis là. Ce n'est pas modestie qui me manque, mais franchement il va pas déprimer en présent. Et puis quoi encore. Toute façon je suis douée pour faire chier les gens. Qu'est-ce que je disais : modestie ? Connais pas ! Bon je savoure la pizza supplément fromage. Un régale. Attendant qu'il débite son monologue. Il change de position. Je le questionne du regard, cause mon petit. Ouvre la boîte de pandore. Ah ! « Tu te fais des idées … » Peut-être bien mais en attendant, ces chats ils sont là ! Je les ai pas inventé ! Ils existent bien, ils me poursuivent ! Soit je dois finir vieille fille entourée de chat ! Soit ils auront ma mort. L'un dans l'autre c'est un mauvais présage. Je lui ferais comprendre bien plus tard. Il a sa tête de chien, mieux vaut pas qu'on établisse mes plans. Il peut parler, il est pas mieux que moi avec ses idées. Là je me fais pas de film ! Ils existent bien ! Ils sont partout ! Ils m'entourent ! Puis si ce n'est pas eux, c'est pire : mr joli fessier ! Oui bon lui c'est autre chose. On évitera de revenir là dessus.

La pizza passe sous son nez, parce que je sais que dans le fond : il la veut. On parle de mon frangin. C'est un Lestrange ! Pire un mec, s'il refuse la pizza c'est que la fin du monde est proche. Je sais ce qu'il dit : il en meurt d'envie. Ce n'est qu'une question de seconde avant qu'il succombe ! GOTCHA !!!! J'ai toujours raison, même quand j'ai tort, ce qui est bien rare, j'ai raison. « J'ai rencontré quelqu'un. » BOUM ! Ok j'ouvre la bouche. Les yeux. Tout ou presque. Non il n'a pas dit ça. J'en perds mon italien. Je le regarde et si .. vu sa tête. Et les explications qui suivent, oui parce qu'il ne peut pas me laisser ainsi. Sans explication, sans rien. Mon frère qui a rencontré quelqu'un et bien … je m'attendais pas à ça ! Petite moue boudeuse et bras qui se croisent sur ma poitrine ! Il veut même pas me dire son vrai prénom. Preuve à l'appuie qu'il me connaît que trop bien ! Personne n'a le droit de faire du mal à mon frère. Pas même ce Howard, stupide prénom au passage. Il aurait pu trouver bien mieux. Eh oh elle est où la suite. J'ai compris, j'ai compris. Il est pire que moi. On est bien de la même famille, y a pas de doute là dessus. Petite gorgée, par petite gorgée, je savoure son histoire. Si on peut appeler savourer. J'ai déjà du mal à imaginer mon frère dans un bar qui plus est qui drague un inconnu .. c'est trop WTF pour moi. Beaucoup trop ! Et en plus qui se tape un inconnu. Non décidément y a une étape que j'ai loupé. Pire une saison entière ! « Un pauvre type … c'est lui l'gros naze. » Crédibilité … je soupire. Il pourra dire ce qu'il voudra, il est attaché le frangin. « Et toi Rhéa ? Pourquoi tu viens me rendre visite ? » Hein ? Je relève mon regard vers lui, me détachant de mes idées de meurtre. «On s'en fout de moi ! » Quoi c'est vrai ! Je balaye le sujet de ma main. Passant l'autre dans mes cheveux. « bon j'te jure que j'irais pas tuer ce Howard, mais … » comment amener le sujet, sans qu'il se frise. C'est mon frère, je le connais malgré tout. « Ic t'as pas peur de t'être un peu trop attaché … puis sans le défendre, parce que c'est un connard ça c'est clair .. ce n'est peut-être pas perdu. » Ouais non mais « Oh puis merde les mecs tous les même, d'où il s'est cru permis de te faire la morale ! S'il y a bien une personne qui a le droit ici, c'est moi ! Va falloir que ton entourage arrête d’impiété sur mon job ! J'risque de mal le prendre à la fin ! » Détendons un peu l'atmosphère, même si dans le fond c'est un chouia vrai !

Soufflant et regardant mon frangin. Ce n'est sûrement pas ce qu'il veut entendre. Je m'approche de lui. Passant un bras autour de lui. « Allez on s'en fout de ce gars, puis j'paris qui reviendra frapper à ta porte. Se rendant compte de l'erreur qu'il a commis. Parce que t'es un mec génial Ic t'es pas un pauvre type capiche. » Je bloque mon regard dans le sien ! J'attends mon capiche ! J'supporte pas quand il se dénigre, surtout pour un mec qui n'en vaut sûrement pas la peine. « En tout cas, j'contaste que tu grandis, ça m'fait peur  … tu deviens un homme ... » Petite grimace et je passe ma main dans ses cheveux .. bien trop long à mon goût. Y aurait pas une paire de ciseau dans le coin … Vu son regard .. il a comprit ce à quoi je pense… ok j'arrête d'y songer. Pire que le père. Même gêne ça c'est sûr. « Et j'te propose, parce que je suis géniale, on s'fait une soirée, film ou jeux, mal bouffe et on oublie le reste ! Ouais parce qu'arrête de croire que j'ai besoin de me défouler ! J'suis venue pour toi ... » Bon y a aussi une idée qui me turlupine, mais ce n'est pas le moment pour en parler. Il est pas en état le frangin .. et je doute que parler de papa lui fasse du bien ! « Allez j'te laisse choisir film ou jeux ! Et si t'es sage, j'te laisserai même gagner .. bon la première manche ... » Petit coup de coude. Je me lève pour attraper la bouteille. « Rassures moi, c'est vraiment pas Howard, parce que j'vais imaginer un vieux croulant ... » Erk. Non je le vois mieux avec un grand brun, avec un regard aussi perdu que le sien … Un mec bien quoi pas un connard ! Au pire si ce « howard » déboule pas s'excuser, il le fera par ma faute de persuasion !


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MessageSujet: Re: run boy run #Icare ♥   Ven 28 Juil - 15:02


 
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{ Lestrange I }



Et elle s'extasie devant ses paroles et les mots qui croulent de nervosité sur ses lèvres. Icare rêve de se lever, envoyer tout valser et sortir de son appartement pour traquer Newton. Le retrouver, lui faire la peau, lui montrer à quel point c'est pas un pauvre type qui se cache derrière des faux semblants. Il peux parler lui. Il peux parler car c'est bien le premier à porter un masque. Ses airs mystérieux, se rictus qu'il porte aux coins des lèvres car il connaît la vie mieux que les autres. C'est qu'un pauvre humain. Un autre homme parmi les autres. Un homme qui ne se trouve qu'à quelques pas de lui. Un cerveau différent mais l'intérieur c'est pareil. Y'a rien qui change sauf ce qu'il se passe dans la tête. Et celle d'Icare, vaux mieux pas foutre un pied dedans. Idées incongrues, trésors perdues, sentiments refoulés et conscience en perdition, cervelle pire qu'un chamboule-tout. Rhéa, elle semble loin. Trop loin pour comprendre toute l'histoire, pour trouver les bons mots. Elle fut pas trop là, sa sœur. Assez pour savoir quand le laisser tranquille, mais pas assez pour dire encore les bons mots. Elle les porte du bout de la langue, mais ça frise un détour pour passer à d'autres paroles. Rhéa tente un conseil ou plusieurs, il écoute sans écouter car les paroles de Newton défile sous ses yeux comme un vulgaire script d'une seule page. « J'ai pas envie de le revoir, Rhéa. C'est la dernière chose dont j'ai envie, voir sa sale gueule et son stupide sourire de monsieur mieux que tous le monde ... » il se plaint sans se plaindre. Adjectif péjoratif mélangé à un compliment, truc qui squeeze son cœur pendant un moment avant de laisser place à la rancune mal placé. Il pourrait faire un effort Icare. Voir qu'il n'est pas le seule en tord, le Newton. Mais ça crève de changer de point de vue et d'avouer le tord. « Mais capiche quand même. » il la regarde un instant. Les yeux dans les yeux, les Lestrange là. À nouveau dans un canapé à parler de sentiment et de conseil à deux balles. Alors c'est ça la vie ? C'est ça une famille ? Et non pas des faux sourires, des maman et papa qui donne envie de chialer à longueur de journée, des pleures étouffé dans la tête d'oreiller, des rancunes salés pour un rien. Ça ressemble vraiment à ça, une famille ? L'impression que sa vie n'est qu'une lueur vaguement éteinte, reprend cette pointe d'amertume pour un peu plus longtemps que quelques secondes. Back in time ; qu'il voudrait. Vivre à la Marty et retourner dans le passé pour sauver sa mère, son père de la folie, sa famille de la déchirure. Icare se retrouve dans le même silence, les yeux perdus dans le néant infinis. Rhéa lui parle mais ça lui passe au dessus. Trop de chose qui viennent débouler dans son crâne à la même heure, heure de pointe qu'il pense.

Un coup de coude le ramène à la surface avec en prime, une histoire de jeux ou de film. « T'sais très bien que j'vais te défoncer si on commence une partie. » il lâche ça comme ça, priant pour que ça colle avec les siennes. Il vole un sourire à sa sœur. « Newton. Mais tu gardes ça pour toi. » il dégage du canapé, grande première. Ça fouille dans le foutoir pour en ressortir des manettes et la pochette d'un vieux jeux. Classique indémodable qu'il glisse dans la console. « Sauf que Newton, c'est quasi pire qu'Howard dit-le. » son rire se coince dans la gorge. Il voudrait bien sortir, mais ça ferait trop plaisir à Rhéa qui prendrait ça comme une victoire par forfait. Balance la manette du côté de Rhéa, garde la sienne entre ses mains. Des heures interminables sur ce jeux interminable. Deux Lestrange de retour sur le podium, ça va défoncer la baraque. Les voisins viendront encore se plaindre des cris, des rires et des insultes gueulés un peu trop fort. Mais faut faire vivre l'appartement. Faut le remplir de joie, de bonheur, de pleure, de mauvais jour. Faut faire vivre l'essence qu'il reste de la famille. De la petite étincelle qui se transformera bientôt en brasier flambant neuf. Mais y'aura toujours une pièce manquante. Papa. Quelques parts six pieds sous terre ou dans les tréfonds de l'Italie à leur recherche. Il veux encore y croire. Il pourrait faire les recherches, comme il les a déjà fait pour Rhéa. Ça lui fait peur. Peur de ce qu'il trouvera. Peur de ce qu'il lira. Icare tourne la tête vers sa sœur. Un sourire se crache entre deux. « Tu devrais passer plus souvent, quand même. » reproche dans un déguisement de guimauve amoureuse. Elle devrait passer beaucoup plus souvent.

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