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 when i'm with you (maggbe #3)

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○ âge : trente-cinq ans.
○ statut : mariée, la bague au doigt. désespérément seule.
○ métier : psychologue dans son propre cabinet. elle donne également des cours de psychologie à l'université en tant que professeur.
○ quartier : #03, south bay.
○ orientation sexuelle : hétérosexuelle, du moins c'est ce qu'elle a toujours pensé.
○ posts : 1281 ○ points : 45
○ pseudo : .rainbow/sab*
○ avatar : odette annable.
○ DC : devon o'malley.
○ inscrit le : 02/02/2017
MessageSujet: when i'm with you (maggbe #3)   Jeu 18 Mai - 8:05



≈ ≈ ≈
{when i'm with you, i feel like a better person
i feel happier, less alone, less lonely}
crédit/ tumblrmaggbe.

Ces dernières semaines ont été chaotiques. D’abord, il y a eu l’accident de Phoebe. Très peu de temps après nos retrouvailles. Tout juste après notre premier rendez-vous au restaurant. Lorsque j’ai reçu le message de Tawny, mon sang n’a fait qu’un tour. Mon cœur s’est arrêté et tout s’est très vite enchainé dans ma tête. J’ai tellement eu peur de la perdre, définitivement. Elle est restée presque deux jours plongée dans le coma, inconsciente. Un traumatisme crânien couronné par une importante fracture au thorax. Les médecins étaient confiants sur son état, mais je ne pouvais m’empêcher d’imaginer le pire. Tous les scénarios catastrophes sont passés et repassés dans ma tête. A tel point que j’ai fini par craquer, moi aussi. Après être restée à son chevet pendant des heures, les infirmières m’ont conseillé de rentrer chez moi pour me reposer. Si la situation devait évoluer, l’hôpital me contacterait. Mais finalement, je ne suis pas rentrée chez moi. Je suis allée rejoindre des collègues de travail dans un bar pour le pot de départ de l’une d’entre elles. Décision surprenante, mais pour être honnête, à cet instant, je n’avais aucune envie de me retrouver seule chez moi entre quatre murs. C’est sans doute l’un des pires scénarios possibles pour passer la nuit à cogiter, ruminer, sans trouver le sommeil. Au moins, là, mon esprit était occupé. Mais finalement les choses ont dérapé. Je me suis réveillée dans le lit d’un homme. Théo. Sans aucun souvenir - ou presque. Le trou noir. Une belle connerie. Les mélanges entre la peur, la tristesse, l’anxiété et l’alcool n’ont pas fait bon ménage. La merde. Depuis, je le regrette amèrement. Je suis rongée par les remords, la culpabilité. Même si nous ne sommes pas officiellement en couple avec Phoebe, c’est tout comme. Et c’est, en quelques sortes, une trahison. Entre temps, Phoebe s’est réveillée, comme un soulagement. Elle m’a fait tellement peur, putain. Je n’aurais pas supporté de la perdre. Impossible. Finalement, les semaines se sont enchainées. Phoebe est restée un mois à l’hôpital, en convalescence. J’ai été là pour elle, à ses côtés. Tout en préparant en secret notre week-end ensemble, rien que toutes les deux. C’était ce que nous avions prévu avant l’accident. Et sans lui en parler, j’ai pris le soin de tout organiser de mon côté pour qu’on puisse partir une fois qu’elle sera totalement rétablie. S’évader l’espace de quelques jours, ailleurs, loin de tout. Changer d’air, ne penser à rien d’autre qu’à nous. Nous deux. J’ai réservé un petit chalet à Western Lake, à une petite heure de route de Wellington. Un chalet avec une terrasse qui surplombe le lac, un jacuzzi privatif et surtout personne à des kilomètres à la ronde. L’endroit rêvé pour passer un magnifique week-end à l’abri des regards, coupé du reste du monde. Un véritable petit coin de paradis. Ce matin, c’est le grand jour. Phoebe n’est encore au courant de rien. Je l’ai juste prévenu de mon passage chez elle tôt dans la matinée par un bref sms. De toute façon je me suis arrangée pour être certaine qu’elle soit totalement disponible pendant ces trois jours. J’ai envie de faire les choses en grand. Une surprise de taille. Depuis l’accident, mes sentiments à son égard se sont multipliés. Je ne veux pas avoir à regretter quoi que ce soit. Il faut profiter de l’instant présent. Tout peut s’écrouler si vite. Trop vite. Il est neuf heures lorsque j’arrive devant sa porte, à la fois excitée et impatiente. On dirait une gamine de douze ans qui n’en peut plus d’attendre de déballer son cadeau d’anniversaire. C’est à peu près ça tellement j’ai hâte de l’emmener avec moi. Phoebe ouvre rapidement la porte et un sourire se fixe instinctivement sur mes lèvres. Mon cœur s’emballe un peu plus à chaque fois que mes yeux viennent se perdre dans les siens. Je dépose un tendre baiser sur ses lèvres alors que ma main vient se loger dans le bas de son dos. « T’es prête ? » Le regard de Phoebe semble interrogatif. Elle ne comprend pas vraiment ce qui est en train de se passer. Et je laisse volontairement planer le doute sans lui en dire davantage, prenant un malin plaisir à me jouer de la situation. « Je te laisse cinq minutes pour prendre quelques affaires et après on y va. » Je ne peux m’empêcher de sourire, fière de moi. Au vue du visage perplexe et intrigué de la jeune femme, ma surprise semble faire l’effet escompté. Et ce n’est que le début. « Tu mangeras ton petit déjeuner dans la voiture. » Je secoue le sac de croissants fraîchement acheté à la boulangerie du coin. Je ne veux pas lui laisser l’opportunité de trainer à la maison. Pas une seule minute à perdre. Je suis déjà tellement pressée d’arriver au chalet.



Dernière édition par Maggie Weasley le Sam 20 Mai - 13:36, édité 2 fois
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If theres love in this life, theres no obstacle that cant be defeated ○ âge : vingt-huit ans.
○ statut : détruire par la mort de la femme de ma vie, j'essaye de me reconstruire. pour elle.
○ métier : lieutenant dans la brigade des mineurs.
○ quartier : #914 center bay, avec mon golden retriever Greezly, et ma soeur de coeur, Tawny.
○ orientation sexuelle : bisexuelle, bien que j'ai dit adieu aux hommes définitivement. seule Maggie m'attire, mais maintenant qu'elle n'est plus, ça n'a pas d'importance.
○ informations en vrac : j'ai fait une fausse couche en juillet 2016 dont j'ai eu du mal à me remettre, elle a d'ailleurs détruit mon ancien couple. ; je suis très proche de ma meilleure amie, Tawny, que je considère comme une soeur. nous vivons ensemble depuis près d'un an maintenant. ; je suis la fille aînée de la famille Oakley, fille du père, bien que je n'ai jamais grandi avec eux. je rencontre peu à peu les membres, et il me reste une soeur a rencontré. ; ma première petite amie s'est envolée il y a onze ans, et quand elle est revenue en février, j'ai su que notre couple allait refaire surface. je l'aime, elle est véritablement la femme de ma vie, et nous sommes désormais à nouveau un couple. ; je consacrais énormément de temps à mon boulot, ce qui m'a valu un accident de voiture au mois d'avril. je m'en détache peu à peu, afin de prendre soin de moi, et des personnes que j'aime. ; la femme que j'aimais, maggie, est décédée très récemment. je me retrouve anéantie, je ne sais plus quoi faire de moi-même. à nouveau acharnée dans mon travail, je profite que ma meilleure amie ne soit pas là la semaine pour faire n'importe quoi.

○ posts : 689 ○ points : 230
○ pseudo : sheepirl (mathilda)
○ avatar : astrid bergés frisbey
○ DC : la manager du fox (noemi) et l'artiste engagée (lana)
○ inscrit le : 27/01/2017
MessageSujet: Re: when i'm with you (maggbe #3)   Ven 19 Mai - 6:40



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{when i'm with you, i feel like a better person
i feel happier, less alone, less lonely.}
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Le cœur qui s’accélère progressivement, les poumons qui se vident de leur oxygène, le vide d’air, puis la lumière. Une lumière jeune, aveuglante pointée sur mes yeux clos. Puis le corps qui tremble, qui saute, qui hurle, un cri perçant au milieu de la nuit. Quand j’ouvre les yeux, je n’arrive même plus à bouger ni à parler, ni même à penser, je suis terriblement terrorisée. Les premières semaines qui ont suivi mon accident ont été difficile physiquement, mais ce qui se passe depuis ma sortie est bien pire. Une douleur psychique, dès que la nuit tombe. Cela fait quinze jours que je suis à nouveau dans la vie réelle et non hospitalière, et j’ai du mal à m’y réhabituer, choquée encore par ce qui vient de m’arriver. Si j’ai entièrement conscience que c’est de ma faute, et uniquement de la mienne, je ne peux m’empêcher de culpabiliser d’avoir inquiété mes proches. Tawny, la première, qui me mettait pourtant en garde depuis des mois, et qui m’a sauvé la vie cette nuit là, qui m’a aidé à me battre, et à avoir de l’espoir. Et puis Maggie, pour qui je ressens encore aujourd’hui une culpabilité profonde, éternelle. J’aurais pu l’abandonner cette nuit là, alors que nous venions juste de nous retrouver, elle et moi. Penser à elle me provoque des frissons, et me fait sourire. J’ai besoin de prendre soin de moi, pour elles. Pour elle, pour Maggie. Parce que jamais je ne me pardonnerais de l’inquiétude qu’elle a pu ressentir à mon égard, mais aussi pour sa présence. Elle est celle pour qui j’ai envie de me battre, d’aller mieux, mais aussi, que j’ai envie d’aimer. Je prends ma respiration doucement, comme à mon habitude depuis un mois, et m’assoie dans mon lit pour m’étirer, en regardant mon chien qui me regarde avec ses yeux ahuris. Depuis mon retour, il dort avec moi. Il le faisait déjà avant, mais en ce moment, c’est plus que d’habitude. Il ne me quitte pas d’une semelle. Mon téléphone posé sur la table de nuit vibre, et je l’attrape, le sourire aux lèvres. Quand la photo du contact s’affiche, je ne peux m’empêcher de sourire niaisement, mes yeux se mettent à briller, mon cœur s’affole comme à son habitude. Maggie, me prévenant qu’elle passera tôt dans la matinée. Je lui réponds rapidement de ne pas passer avant neuf heures, le temps de me préparer mais surtout d’émerger de ma nuit difficile. Je lance mon téléphone sur le bout du lit, et me lève enfin pour m’avancer vers mon armoire afin de choisir mes affaires, soigneusement. Si je passe mes journées en jogging depuis que je suis de retour à  la maison, Maggie est la seule pour qui je prends soin de moi. J’opte finalement pour un pantalon décontracté, et un tshirt camouflant un peu ma poitrine, où les derniers bleus terminent de s’effacer. J’opte pour un maquillage très léger, je sais que je n’ai pas besoin d’en faire trop pour elle, mais je ne peux m’en empêcher. Quand j’entends la sonnerie de la porte d’entrée, un sourire s’invite sur mes lèvres, et je dévale les escaliers en manquant de me tomber plusieurs fois, puis ouvre la porte, laissant apparaitre la jeune femme, toujours aussi belle.  Ses yeux plongés dans les miens, ses lèvres se posent sur les miennes. Je ferme les yeux pour profiter de l’instant, bien trop court, et quand elle pose sa main en bas de mon dos, je la contemple à nouveau. « T’es prête ? » Je fronce un petit peu les sourcils, et me décale pour l’inviter à rentrer dans la maison. Une fois  à l’intérieur, je regarde Greezly qui s’occupe de se tordre dans les jambes de la jeune femme pour réclamer des caresses en guise de bonjour. « Oui, enfin, presque, j’ai pas déjeuné encore. » Je la regarde en souriant, mais je suis un peu dans l’incompréhension. Prête, pour quoi faire ? Elle semble s’en amuser, et je lui souris un peu pour me détendre. « Je te laisse cinq minutes pour prendre quelques affaires et après on y va. » Je reste perplexe, et je me contente d’hocher la tête avant de monter les escaliers pour attendre ma chambre, attrapant au passage le sac de sport de Tawny qu’elle se ferra un plaisir de me prêter. Je ne sais pas vraiment où on va, ni combien de temps, alors je me contente de prendre simplement quelques tshirts, et deux pantalons, qui feront l’affaire. Je n’oublie pas de mettre l’accent sur mes sous-vêtements, on ne sait jamais, puis sors de mon armoire une de mes robes préférées. Je lance les vêtements  dans mon sac, attrape ma trousse de toilette dans la salle de bain, glisse mon téléphone dans la poche de mon pantalon, puis redescend vers la jeune femme. « Qu’est ce que tu trames toi ? » Je la regarde en souriant et en penchant la tête pour essayer de comprendre, en vain. « Tu mangeras ton petit déjeuner dans la voiture. » Je regarde le sac qu’elle secoue, et je ferme les yeux en comprenant grâce à l’odeur qu’à l’intérieur se cache des croissants, comme je les aimais déjà il y a onze ans, et ça n’a toujours pas changé. Je ne sais pas si c’est le hasard ou si c’est parce qu’elle s’en souvenait, mais je suis plutôt touchée. Je m’approche un peu d’elle pour lui voler un baiser, et lui attrape la main. « On va où ? Je dois prévenir Tawny que je ne rentrerais pas ce soir ? » Je la regarde, intriguée mais surtout excitée à l’idée de chercher ce qu’elle est en train de préparer.


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intimate suffering ♒︎ Le deuil n'existe pas. On se souvient. On se souviendra toujours de tout. Dans les moindres détails.© endlesslove.
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MessageSujet: Re: when i'm with you (maggbe #3)   Mer 7 Juin - 3:41



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C’est le grand jour, le départ. Le moment que j’attends avec impatience depuis que la surprise est organisée. Je suis tellement sur un nuage, là, maintenant. Pleinement heureuse. Avec elle, je ne peux que me sentir bien. « Qu’est ce que tu trames toi ? » Volontairement, je ne lui réponds pas. Je me contente de lui adresser un large sourire en coin. Elle aura bien le temps de voir ce qui l’attend dans une petite heure. Ce n’est pas après des semaines de silence sur l’organisation de ce week-end que je vais craquer maintenant. Je veux garder l’effet de surprise jusqu’au bout. Pour voir sa réaction au moment venu. Pour lui mettre des étoiles plein les yeux. « On va où ? Je dois prévenir Tawny que je ne rentrerais pas ce soir ? » Tawny a évidemment été mise dans la confidence, elle n’a pas à s’en inquiéter. D’ailleurs, c’est limite si elle n’était pas encore plus excitée que moi par l’idée. Depuis le temps qu’elle rêve de nous voir à nouveau ensemble. Notre bonheur est le plus important pour elle. « Je me suis occupée de tout, tu peux me faire confiance. » Phoebe a souvent pour habitude d’avoir le contrôle sur toutes les situations. Mais pour une fois, elle n’a pas d’autre choix que de lâcher prise. De se laisser aller, de me faire confiance. « Laisse-toi guider, c’est une surprise. » Un large sourire s’affiche sur mes lèvres alors que je lui prends la main pour la guider à l’extérieur. « Tu ne dois penser à rien d’autre qu’à nous. » Un nous qui, je l’espère, deviendra réalité lors de ce week-end. Une officialisation en bonne et due forme. La concrétisation d’une évidence qui semble nous lier depuis que nos chemins se sont retrouvés. Nous avons pris notre temps jusqu’à aujourd’hui, le temps qu’il fallait, mais maintenant, j’ai envie d’être officiellement sienne. Je mets son sac dans le coffre de la voiture avant de lui ouvrir sa portière. « Allez, en route. » Je ne veux pas arriver trop tard au chalet pour pouvoir profiter de chaque instant. Ces trois jours en sa compagnie risque de passer à une vitesse folle et je ne veux pas en manquer une miette. Pendant tout le trajet, Phoebe a enchainé les questions. Elle a tenté par tous les moyens de me faire craquer pour que je lâche le morceau. Mais rien, je suis une tombe. Une heure de complicité, de taquinerie et d’amour. Le week-end ensemble, rien que toutes les deux, s’annonce sous les meilleurs auspices. Tout est déjà parfait et magique avant même d’arriver à destination. Et ce n’est que le début. Après environ une heure de route, je prends soin d’arrêter la voiture à quelques kilomètres de l’arrivée sur le bas-côté. Il n’y a absolument rien aux alentours. Amusée, je ne peux m’empêcher de laisser échapper un petit rire en voyant la tête perplexe de Phoebe. Elle se demande ce qui est en train de se passer, curieuse. Je récupère un foulard sur le siège arrière avant de lui mettre autour des yeux. « Surprise jusqu’au bout. » C’est à l’aveugle qu’elle est contrainte de terminer le trajet. Véritablement, je sors le grand jeu jusqu’au bout. Mon âme de grande romantique rêveuse n’est jamais bien loin. Et allez savoir pourquoi, c’est quelque chose que j’ai toujours rêvé de faire une fois dans ma vie. Après quelques minutes seulement, nous sommes enfin arrivées devant le chalet. Notre nid d’amour pour ces trois jours. Notre havre de paix et de bonheur. La bulle de bien être qui sera la nôtre pendant tout le week-end. D’extérieur, le chalet a un charme fou. C’est cosy et romantique à souhait. Exactement ce que j’avais imaginé en parcourant les photos lors de la réservation. Je sors de la voiture pour venir aider Phoebe,  les yeux encore cachés par le foulard. Je l’emmène jusqu’à la terrasse du chalet pour le clou du spectacle. Ce n’est qu’à ce moment là que je retire le foulard. « Et voilà, je te présente notre nouveau chez-nous pour le week-end. » La vue de la terrasse qui surplombe le lac est magnifique. Le lieu est apaisant, reposant et somptueux. Tout ce dont nous pouvions rêver pour un week-end en amoureuses.

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If theres love in this life, theres no obstacle that cant be defeated ○ âge : vingt-huit ans.
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○ orientation sexuelle : bisexuelle, bien que j'ai dit adieu aux hommes définitivement. seule Maggie m'attire, mais maintenant qu'elle n'est plus, ça n'a pas d'importance.
○ informations en vrac : j'ai fait une fausse couche en juillet 2016 dont j'ai eu du mal à me remettre, elle a d'ailleurs détruit mon ancien couple. ; je suis très proche de ma meilleure amie, Tawny, que je considère comme une soeur. nous vivons ensemble depuis près d'un an maintenant. ; je suis la fille aînée de la famille Oakley, fille du père, bien que je n'ai jamais grandi avec eux. je rencontre peu à peu les membres, et il me reste une soeur a rencontré. ; ma première petite amie s'est envolée il y a onze ans, et quand elle est revenue en février, j'ai su que notre couple allait refaire surface. je l'aime, elle est véritablement la femme de ma vie, et nous sommes désormais à nouveau un couple. ; je consacrais énormément de temps à mon boulot, ce qui m'a valu un accident de voiture au mois d'avril. je m'en détache peu à peu, afin de prendre soin de moi, et des personnes que j'aime. ; la femme que j'aimais, maggie, est décédée très récemment. je me retrouve anéantie, je ne sais plus quoi faire de moi-même. à nouveau acharnée dans mon travail, je profite que ma meilleure amie ne soit pas là la semaine pour faire n'importe quoi.

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MessageSujet: Re: when i'm with you (maggbe #3)   Mar 27 Juin - 14:18



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Je ne tarde pas à comprendre que je vais partir de chez moi avec Maggie pour un petit moment, et je lui demande si je dois prévenir ma soeur de coeur. « Je me suis occupée de tout, tu peux me faire confiance. » Je fronce les sourcils, complètement intriguée par la situation et excitée. Je n’ai pas l’habitude de suivre comme ça, d’habitude, c’est moi qui commande et qui tient les rennes, alors là ça me déstabilise un peu. Mais je lui fais confiance. « Laisse-toi guider, c’est une surprise. » Je lui souris un peu, et elle ne tarde à attraper ma main, me procurant des frissons au passage. Elle me traine à l’extérieur, et je la suis, sans broncher. « Tu ne dois penser à rien d’autre qu’à nous. » J’hoche la tête, et m’approche un peu d’elle pour la prendre par la taille pour déposer un baiser sur sa joue, et elle ne tarde pas à prendre mon sac pour le mettre dans le coffre, et elle m’ouvre même la porte. Je me sens un peu comme une princesse, et je ris un peu. « Je suis une princesse c’est ça ? Tu m’emmènes au château ? T’es mon prince charmant ? » Un léger clin d’oeil charmeur, et j’entre dans la voiture pour m’asseoir sur le siège passager. « Allez, en route. » Elle ne tarde pas à me rejoindre, et le trajet commence. Greezly me regarde derrière la vitre avec sa tête de chien battu, et je ris un peu en le regardant et c’est parti. Un week-end qui s’annonce fort en émotion j’imagine, et j’ai même un peu d’appréhension. Après tout, Maggie et moi prenons notre temps, et j’ai l’impression que la tournure change. Mais peu importe, autant cesser de réfléchir. Nous nous engageons rapidement sur l’autoroute, et je ne peux m’empêcher de regarder les panneaux à la recherche d’une information, en vain. Je décide alors de poser des questions à Maggie, et nous rions, pendant presque une heure. Quand la voiture s’engage sur le côté de la route, j’ai l’impression d’être une bombe qui va exploser tellement je suis impatiente de découvrir ce que me cache ma bien aimée. J’ai hâte de savoir ce qu’il m’attend, ce qu’elle est en train de me cacher. Je regarde rapidement par la fenêtre, et quand je me retourne, Maggie tient un foulard dans ses mains. Elle ne tarde pas à me le disposer autour des yeux. « Surprise jusqu’au bout. » Je ris un peu, et je m’enfonce un peu dans mon siège pour me concentrer sur le parfum de la jeune femme, pour oublier mon aveuglement.

La voiture ne tarde pas à redémarrer, et quand elle s’arrête, c’est Maggie qui vient m’aider à sortir de là, où je me cogne presque en sortant. Je frissonne un peu, et utilise mes autres sens pour essayer de deviner l’endroit. L’odorat, l’ouïe. Le silence est reposant, et je laisse Maggie me guider jusqu’à un certain endroit, où elle me retire enfin le foulard. Je laisse mes yeux fermer quelques minutes, en tenant sa main contre la mienne, le temps de me réhabituer à la lumière. « Et voilà, je te présente notre nouveau chez-nous pour le week-end. » Et quand j’ouvre les yeux, c’est l’éblouissement, littéralement. Un lac d’un bleu turquoise magnifique, une forêt verdoyante qui s’installe comme arrière plan. La vue est tout bonnement magnifique, magique même, j’ai l’impression d’être dans un conte de fée. Je me tourne un peu vers Maggie. « Mon dieu c’est… c’est magnifique. » Je plonge mon regard dans le sien, et attrape ses deux mains avant de m’avancer un peu plus vers elle. Je regarde une nouvelle fois le lac, avant de tourner la tête vers Maggie pour déposer un doux baiser sur ses lèvres. Un baiser de remerciement, traduisant à quel point je l’aime et à quel point je suis touchée par ce qu’elle vient de m’offrir. « Merci je, je sais pas quoi dire tellement c’est fou ce que tu viens de faire. » Je la regarde, souriante, amoureuse. « Nous rêvions de ce week-end et nous y voilà. » Je caresse doucement sa main de mon pouce, et prend une grande inspiration en fermant les yeux pour prendre un grand bol d’oxygène, l’odeur de la nature est magique, j’adore ça, et ça fait si longtemps que je n’ai pas eu un moment pareil. Je crois même que c’est la première fois.

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MessageSujet: Re: when i'm with you (maggbe #3)   Lun 3 Juil - 10:50



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J’attends cet instant depuis tellement longtemps. Ce week-end, elle et moi, rien que toutes les deux. Le moment idéal pour officialiser notre relation. Concrètement. Depuis que nos chemins se sont retrouvés, c’est comme si nous ne formions qu’un. Un vrai couple, l’idylle amoureuse tant rêvé. Et pourtant, nous avons voulu prendre notre temps. Ne pas précipiter les choses, apprendre de nouveau à se connaitre. Rattraper les onze années manquées. Mais maintenant, j’ai envie qu’on soit véritablement ensemble. Un couple à proprement parlé. J’ai besoin de lui ouvrir mon cœur, complètement. Et de savoir que nous sommes, encore une fois, sur la même longueur d’onde. D’unir nos cœurs et nos corps à l’unisson. Si elle savait à quel point j’en rêve... à chaque fois que mon regard croise le sien, c’est le feu d’artifice dans mon cœur. Je ne peux plus rien contrôler. Comme à cet instant précis, d’ailleurs. Après l’avoir amené sur la terrasse du chalet, je retire le foulard de ses yeux pour lui laisser découvrir l’endroit qui sera le nôtre pour le week-end. Notre nid d’amour, notre petite bulle de bonheur. Sa réaction ne se fait pas attendre très longtemps. Ses yeux émerveillés, son sourire. « Mon dieu c’est… c’est magnifique. » Il ne m’en faut pas plus pour être aux anges. Ma surprise a eu l’effet escompté et je suis vraiment heureuse de pouvoir lui faire plaisir. Et, encore, elle n’a pas tout vu. Nos mains se lient, nos lèvres se scellent. Je profite de ce baiser, les yeux fermés, les mains autour de sa taille. J’ai tellement envie que le temps s’arrête, là, maintenant. Que ce week-end ensemble puisse durer une éternité. « Merci je, je sais pas quoi dire tellement c’est fou ce que tu viens de faire. » Je porte mes doigts à ses lèvres tout en plongeant mon regard dans le sien. « Alors ne dis rien. » Et je viens à nouveau capturer ses lèvres avec passion. Un baiser enflammé, intense. Pendant que nos langues s’apprivoisent, jouent entre elles, c’est une vague de chaleur immense qui vient s’emparer de mon corps tout entier. Ce n’est pourtant que le début et je ne peux déjà plus me contrôler. C’est fou à quel point ses lèvres sont capables de me transporter de la sorte. Je ne réponds plus de moi. Mais je mets tout de même fin à ce baiser, à contre cœur, avant que je ne puisse plus m’arrêter du tout. « Nous rêvions de ce week-end et nous y voilà. » Nous en parlions depuis notre premier vrai rendez-vous au restaurant. Et malgré les obstacles, son accident, sa convalescence, nous y voilà enfin. Ça fait un bien fou. Autant de se retrouver toutes les deux que de s’éloigner quelques jours des tracas quotidiens. Et je sais que Phoebe en avait vraiment besoin. Besoin de souffler et de faire une pause. De recharger les batteries. Ces dernières semaines n’ont pas été de tout repos pour elle. « Trois jours avec toi au paradis. » Mes doigts caressent doucement son avant-bras alors que mon regard se tourne en direction du lac. « On à plus qu’à profiter de ce lieu magnifique maintenant. » La suite de la visite, notamment de l’intérieur du chalet, se fera plus tard. On aura bien le temps de découvrir ce qui nous attend dans la journée. Là, maintenant, tout de suite, l’eau turquoise du lac nous appelle. « On va se baigner ? » Je ne lui avais volontairement pas précisé de prendre un maillot de bain dans ses affaires. De mon côté, j’ai prévu le coup en lui en prenant un des miens. Mais je profite de cette situation pour m’amuser un peu, sans rien lui dire. « Tant pis pour le maillot de bain, t’en as pas besoin. » Le regard charmeur, je ne peux m’empêcher de me mordre la lèvre inférieure. Elle peut se baigner en sous-vêtements, ce n’est pas un problème pour moi. Au contraire. En réalité, c’est exactement le plan que j’avais en tête. Je me déshabille, sans grande pudeur, devant elle, laissant tomber mes vêtements au sol. Je suis déjà en maillot de bain en dessous. Un noir et blanc, une pièce avec de grandes ouvertures sur les côtés (ce style). Il est simple mais à la fois élégant, classe. Exactement le style que j’affectionne. Et, au vue du regard fixé que Phoebe semble me porter à cet instant, j’imagine qu’il est plutôt à son goût aussi. Je ne suis pas gênée mais flattée à l’idée de lui plaire. C’est toujours agréable de se rendre compte qu’on ne laisse pas indifférent la personne qu’on aime. Je lui souris, tendrement, à la fois curieuse et impatiente de la voir suivre mon mouvement. « T’as peut être besoin d’aide... » Et finalement, je me rapproche d’elle doucement en glissant mes doigts sur son haut pour lui retirer. Je n’ai pas peur qu’elle me repousse. Nous avons attendu suffisamment les mois précédents pour se permettre d’être encore plus tactiles maintenant. « C’est mieux comme ça. » Mon regard remonte alors de son ventre à sa poitrine. En même temps, mes doigts flirtent délicatement avec la douceur de sa peau. Je suis littéralement obnubilée par la vue qui s'offre désormais à moi. Et je ne peux m'empêcher de m'en pincer les lèvres d'envie.

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○ statut : détruire par la mort de la femme de ma vie, j'essaye de me reconstruire. pour elle.
○ métier : lieutenant dans la brigade des mineurs.
○ quartier : #914 center bay, avec mon golden retriever Greezly, et ma soeur de coeur, Tawny.
○ orientation sexuelle : bisexuelle, bien que j'ai dit adieu aux hommes définitivement. seule Maggie m'attire, mais maintenant qu'elle n'est plus, ça n'a pas d'importance.
○ informations en vrac : j'ai fait une fausse couche en juillet 2016 dont j'ai eu du mal à me remettre, elle a d'ailleurs détruit mon ancien couple. ; je suis très proche de ma meilleure amie, Tawny, que je considère comme une soeur. nous vivons ensemble depuis près d'un an maintenant. ; je suis la fille aînée de la famille Oakley, fille du père, bien que je n'ai jamais grandi avec eux. je rencontre peu à peu les membres, et il me reste une soeur a rencontré. ; ma première petite amie s'est envolée il y a onze ans, et quand elle est revenue en février, j'ai su que notre couple allait refaire surface. je l'aime, elle est véritablement la femme de ma vie, et nous sommes désormais à nouveau un couple. ; je consacrais énormément de temps à mon boulot, ce qui m'a valu un accident de voiture au mois d'avril. je m'en détache peu à peu, afin de prendre soin de moi, et des personnes que j'aime. ; la femme que j'aimais, maggie, est décédée très récemment. je me retrouve anéantie, je ne sais plus quoi faire de moi-même. à nouveau acharnée dans mon travail, je profite que ma meilleure amie ne soit pas là la semaine pour faire n'importe quoi.

○ posts : 689 ○ points : 230
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○ DC : la manager du fox (noemi) et l'artiste engagée (lana)
○ inscrit le : 27/01/2017
MessageSujet: Re: when i'm with you (maggbe #3)   Mar 4 Juil - 14:46



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{when i'm with you, i feel like a better person
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Quand j’ouvre les yeux, je suis immédiatement éblouie par tant de beauté, de paysage à en couper le souffle. L’eau turquoise du lac s’étend à perte de vue, et la forêt derrière rend la scène digne d’une carte postale. Ce que m’offre la jeune femme me fait perdre la tête, et je ne tarde pas à épouser ses lèvres aussi douce que la soie, et je sais que ce n’est que la première fois du weekend. Je ne sais pas quoi dire, tellement ça me touche. « Alors ne dis rien. » Je lui adresse un sourire tendre, amoureux, et déjà, ses lèvres capturent les miennes. Le baiser est bien plus enivrant et intense que le précédent, et je pose rapidement mes mains derrière sa taille, pour rapprocher son corps du mien, tandis que nos langues s’apprivoisent à nouveau, s’enlacent, comme si elles s’étaient quittées depuis trop longtemps. Des baisers comme ça, il n’y a que cette femme qui est capable de me les donner, et la sensation qui va avec. Une plénitude complète, une chaleur nichée au creux du ventre à ne plus pouvoir respirer. L’amour. Quand elle met fin au baiser, je baisse un peu les yeux, pour loucher sur ses lèvres qui me manquent déjà. Ça ne fait que quelques secondes, et pourtant, je suis déjà attirée à elle comme un aimant. Nous avons eu onze ans de restriction, et ces quelques mois où nous prenions notre temps, alors autant dire que j’en peux plus. « Trois jours avec toi au paradis. » Je lui souris délicatement, ses doigts caressant mon avant bras, tandis que je caresse sa joue tendrement. Le Paradis, c’est bien cet endroit. Avec elle, dès que nous sommes seules toutes les deux, chaque paysage, chaque endroit de cette planète est le Paradis, il en faut peu. Mais je dois avouer que le paysage verdoyant y est pour beaucoup cette fois ci. « On à plus qu’à profiter de ce lieu magnifique maintenant. » Je lui souris un peu, et mon regard accroche l’eau turquoise du lac, et le reflet des nuages à l’intérieur. « J’ai surtout envie de profiter de toi… » Un aveu à demi mot, et je me tourne à nouveau vers elle quand elle reprend la parole. « On va se baigner ? »  Je grimace un peu, je n’ai pas prévu de maillot de bain, et je me retrouve un peu dans une impasse. Non pas que je ne veule pas me mettre en sous-vêtement devant la jeune femme, loin de là, mais… je n’en sais rien. « J’ai pas pris de maillot de bain… » Je baisse un peu les yeux. J’aurais pu y penser tout de même, nous habitons sur une île, les plages sont nombreuses et c’est le minimum à avoir pendant un déplacement. « Tant pis pour le maillot de bain, t’en as pas besoin. » Je joue de mon sourcil pour la charmer, et ris un peu. Je ne sais pas si elle souhaite que je reste en sous vêtement ou si elle préfère que je ne mette rien du tout. Nous verrons cela plus tard, sur le moment. Elle ne tarde pas à laisser tomber ses vêtements, et son corps à l’abri sous son maillot de bain apparait à mes yeux comme le St Graal. Je ne peux m’empêcher de me mordre la lèvre, et de rougir un peu face à cette vue, aussi magnifique soit-elle. Elle n’a pas changé en onze ans, elle est toujours superbe, et je dirais même qu’elle est encore plus belle. A mes yeux, c’est une véritable déesse, l’incarnation même du plus puissant de mes désirs. Je m’approche un peu d’elle, ne lâchant jamais son corps des yeux. « Tu es tellement belle. » Je lui souris, et elle ne tarde pas à s’approcher à son tour de moi. Je suis toujours en vêtement, j’étais bien trop occupée à observer la brune. « T’as peut être besoin d’aide… » J’hoche la tête, charmeuse, et ses doigts glissent sur le bas de mon haut pour me le retirer, tandis qu’une vague de frisson me parcoure. Ses doigts contre ma peau, j’ai l’impression de m’offrir déjà à elle. Je ne tarde pas à retirer mon bas, et je suis désormais en sous-vêtement. Les derniers bleus dû à mon accident sont encore très légèrement visibles, et viennent surtout du fait que je n’arrête pas de me cogner. « C’est mieux comme ça. » Je lui souris un peu, tandis que ces doigts m’effleurent, doucement. Je rapproche un peu mon corps du sien pour déposer un tendre baiser sur ses lèvres, et je me décale un peu. « Je ne suis pas la plus belle des femmes dernièrement, mais j’espère que je suis à la hauteur de tes attentes tout de même. » Un léger sourire amoureux, et je glisse mes mains dans les siennes pour entrelacer mes doigts aux siens. « Tu préfères que je reste en sous-vêtement ? Ou j’invente un maillot invisible ? » Je lui adresse un léger clin d’oeil, charmeuse. Je ferais ce qu’elle veut, je m’offre littéralement à elle, je ne veux que lui faire plaisir. Pour toujours.

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○ âge : trente-cinq ans.
○ statut : mariée, la bague au doigt. désespérément seule.
○ métier : psychologue dans son propre cabinet. elle donne également des cours de psychologie à l'université en tant que professeur.
○ quartier : #03, south bay.
○ orientation sexuelle : hétérosexuelle, du moins c'est ce qu'elle a toujours pensé.
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MessageSujet: Re: when i'm with you (maggbe #3)   Mer 19 Juil - 6:17



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Ce séjour est important pour moi. Pour elle. Pour nous. C’est l’officialisation de notre relation. De cette passion qui nous anime depuis le tout premier jour. Depuis onze ans maintenant. Une évidence. La concrétisation d’un amour sans limite, sans frontière. Mon cœur n’a jamais cessé un seul instant de battre pour elle. Même à des millions de kilomètres. Malgré les obstacles, la distance. Malgré les mauvaises intentions de mes parents. A deux, nous sommes plus fortes. Ensemble, nous sommes devenus uniques. Ce week-end est tout ce dont nous avions rêvé. Aujourd’hui, plus que jamais, j’ai besoin de la rendre heureuse. De voir son sourire éternellement sur ses lèvres. Son bonheur est le plus important à mes yeux. Dans mon cœur. « J’ai surtout envie de profiter de toi… » Je rougis légèrement sans forcément m’en rendre compte. A chacun de ses mots, de ses regards, mon corps devient de plus en plus incontrôlable. Si je m’écoutais, là, maintenant, je serai capable de lui sauter dessus. Sans plus attendre. Mais je lui réserve encore tellement de surprises pour la suite des évènements. Et, en grande romantique, j’ai envie de faire les choses bien. De pousser la tentation à son maximum. De la faire languir, encore et encore, pour que la délivrance soit divine. Comme la toute première fois. L’unique fois. Cette nuit que je n’ai jamais oublié. La plus belle de toute ma vie. « J’ai pas pris de maillot de bain… » Je ne peux m’empêcher de sourire du coin des lèvres. A cet instant, je suis la plus heureuse des femmes. Je me retrouve rapidement en maillot et je sens le regard de Phoebe se poser sur mon corps. « Tu es tellement belle. » Ses yeux pétillants me dévorent du regard, de bas en haut, glissant avec insistance sur mes formes. Je suis flattée de voir à quel point elle semble apprécier la vue. C’est une sensation agréablement délicieuse de se sentir autant désirée par la femme qu’on aime. Et c’est à mon tour de pouvoir profiter de son corps. « Je ne suis pas la plus belle des femmes dernièrement, mais j’espère que je suis à la hauteur de tes attentes tout de même. » Elle fait référence à ses bleus causés par son accident. Certains sont encore légèrement visibles. Je viens faire glisser mes doigts dessus pour la rassurer. Pour moi, elle est somptueuse. Divine. Il n’y a pas d’autres mots. Et ce n’est pas quelques petites marques qui vont y changer quoi que ce soit. « Tu es magnifique, vraiment. » Mes doigts continuent d’effleurer sa peau et son corps frissonne à mon contact. Ma main gauche vient se loger dans le bas de son dos alors que mon autre main continue le chemin de ses caresses. C’est à cet instant que je viens déposer à nouveau mes lèvres sur les siennes. C’est plus fort que moi. Je ne peux m’empêcher de l’embrasser, encore et encore. Jusqu’à m’en couper le souffle. « Tu préfères que je reste en sous-vêtement ? Ou j’invente un maillot invisible ? » Elle tente de se jouer de moi avec son petit sourire charmeur. Et mon dieu, ça me fait littéralement craquer. Mais aujourd’hui, ce n’est pas elle qui a le contrôle. Cette situation m’amuse et je ne peux m’empêcher de m’en régaler. Je lui souris, amusée, en guise de réponse. Même si je rêve d’envie de voir son corps complètement dénudé sous mes yeux, je ne veux pas tout découvrir maintenant. Sans attendre plus longtemps, je plonge alors dans l’eau avant de lui tendre ma main pour qu’elle puisse me rejoindre. L’eau est fraiche sur le moment mais elle est bonne. Phoebe se jette à l’eau à son tour et je ne la quitte pas des yeux. L’option sous-vêtements n’est finalement pas une si mauvaise idée en soit, puisqu’au contact de l’eau, ils deviennent presque totalement transparents. Sans aucune discrétion, je pose volontairement mon regard sur la poitrine légèrement découverte de la jeune femme. Je me rapproche d’elle, collant mon corps contre le sien, entremêlant mes jambes dans les siennes. « Merde, j’ai complètement oublié que j’avais pris un maillot de bain pour toi dans mon sac. » J’éclate de rire, fière de n’avoir rien dit avant. J’avais prévu le coup en prenant un de mes maillots de bains pour elle dans mes affaires. Mais cette option est cent fois plus intéressante comme ça. « Trop tard. » Et je rigole de plus belle. Je rapproche mon visage du sien et lui chuchote quelques mots à l’oreille. « C’est pas humain d’être aussi belle... » Elle est tellement attirante. Mon corps tout entier a envie d’elle. Mes sens semblent décuplés. Par l’envie. Le désir. Il n’y a qu’elle pour me mettre dans un état pareil. A cet instant, je ne suis plus vraiment certaine d’être capable d’attendre plus longtemps. Je suis tellement faible face à elle. Extrêmement amoureuse. Je ne peux définitivement pas lui résister, c'est un fait.

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If theres love in this life, theres no obstacle that cant be defeated ○ âge : vingt-huit ans.
○ statut : détruire par la mort de la femme de ma vie, j'essaye de me reconstruire. pour elle.
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○ orientation sexuelle : bisexuelle, bien que j'ai dit adieu aux hommes définitivement. seule Maggie m'attire, mais maintenant qu'elle n'est plus, ça n'a pas d'importance.
○ informations en vrac : j'ai fait une fausse couche en juillet 2016 dont j'ai eu du mal à me remettre, elle a d'ailleurs détruit mon ancien couple. ; je suis très proche de ma meilleure amie, Tawny, que je considère comme une soeur. nous vivons ensemble depuis près d'un an maintenant. ; je suis la fille aînée de la famille Oakley, fille du père, bien que je n'ai jamais grandi avec eux. je rencontre peu à peu les membres, et il me reste une soeur a rencontré. ; ma première petite amie s'est envolée il y a onze ans, et quand elle est revenue en février, j'ai su que notre couple allait refaire surface. je l'aime, elle est véritablement la femme de ma vie, et nous sommes désormais à nouveau un couple. ; je consacrais énormément de temps à mon boulot, ce qui m'a valu un accident de voiture au mois d'avril. je m'en détache peu à peu, afin de prendre soin de moi, et des personnes que j'aime. ; la femme que j'aimais, maggie, est décédée très récemment. je me retrouve anéantie, je ne sais plus quoi faire de moi-même. à nouveau acharnée dans mon travail, je profite que ma meilleure amie ne soit pas là la semaine pour faire n'importe quoi.

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MessageSujet: Re: when i'm with you (maggbe #3)   Jeu 20 Juil - 5:26



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Je sais que ce week-end va nous permettre de nous retrouver. Nous en rêvions, depuis que nous nous sommes retrouvées, et maintenant que nous y sommes j’ai toujours cette once d’appréhension, mais pas moins excitante. Avoir la femme que j’aime pour moi toute seule le temps d’un week-end, nous retrouver ensembles, sans les éléments extérieurs, dans un endroit inconnu. L’occasion pour nous de faire le vide, de profiter l’une de l’autre. Nous en avons besoin. L’endroit est propice à notre bien-être, et je suis littéralement aveuglée par ce qui m’entoure. L’eau claire et turquoise du lac où se reflètent les nuages qui parsèment le ciel, puis l’arrière plan avec la forêt rend le tout digne d’une carte postale. Quand ma bien aimée me propose de me baigner, je suis d’abord gênée, je n’ai pas pris de maillot de bain. Non pas que me mettre en sous-vêtement devant la jeune femme me gêne, mais je ne sais pas. Cette dernière ne tarde pas à se retrouver en maillot de bain, et une fois de plus, c’est l’éblouissement. Elle est tout simplement magnifique, et ce serait mentir que de dire que je n’ai pas envie de la toucher. Mais en même temps, j’ai cette étrange sensation que si je la touche, tout risque de s’effondrer alors j’essaie de me contenir. Elle s’approche de moi, m’aidant à me déshabiller, et je rougis légèrement. Je ne suis pas des plus sexys depuis mon accident et pour cause, certains de mes bleus sont encore visibles. Très légèrement, mais j’ai l’impression qu’on ne voit que ça. Les doigts fins et longs de la jeune femme viennent se glisser sur ces derniers, et je frissonne à cause de son toucher. « Tu es magnifique, vraiment. » Je rougis, très légèrement, flattée par ce qu’elle me dit. Ces compliments de sa part me font le plus grand bien, elle est tout simplement celle qui me fait le plus grand bien. Je frissonne à son contact, tandis qu’elle se rapproche de moi, pour kidnapper une nouvelle fois mes lèvres. Je me laisse faire, je ne vais pas m’en plaindre, j’ai envie que ça ne s’arrête jamais. Je lui demande si elle préfère que je reste en sous-vêtement, ou si elle préfère que je me mette nue grâce à l’aide d’un sous-entendu bien visible. Elle sourit, et je décide de rester en sous-vêtement, pour laisser le désir s’installer en nous. Son corps svelte et mince ne tarde pas à se glisser dans l’eau, et j’attrape la main qu’elle me tend pour la rejoindre. Je grimace un peu en rentrant dans l’eau, qui est quand même très fraiche à mes yeux. Il faut dire que je suis plutôt frileuse, alors une eau aussi fraiche n’est pas des plus agréables. Au bout de quelques secondes, j’arrive enfin à rentrer intégralement à l’intérieur, doucement mais surement, et je termine par boucher mon nez pour mettre ma tête sous l’eau avant de remonter d’un seul coup. Je regarde Maggie en riant un peu, replaçant mes cheveux avec ma main de manière sensuelle. Elle ne tarde pas à se rapprocher de moi, collant son corps contre le mien, et nos jambes s’entremêlent. Sa chaleur me fait du bien, et je m’accroche à elle pour l’empêcher de partir. « Merde, j’ai complètement oublié que j’avais pris un maillot de bain pour toi dans mon sac. » Elle rit, et je fronce les sourcils, prenant l’air d’une petite fille choquée et vexée. « Trop tard. » Je continue de faire une grimace, et prononce quelques mots. « T’es vraiment maline ! » Je capitule et j’explose de rire, glissant mes mains derrière ses hanches pour la rapprocher un peu plus de moi, avant de lui voler un léger baiser. La brune s’approche de mon oreille, me chuchotant quelques mots. « C’est pas humain d’être aussi belle... » Je frissonne de plus belle, tandis que je rapproche encore un peu plus son corps du bien, avant de l’embrasser une nouvelle fois. J’ai l’impression de la désirer bien plus que de raison, je ne suis plus certaine d’être capable de me retenir, j’ai attendu ce moment depuis si longtemps. Mon baiser devient plus passionné, mes mains quittant ses hanches pour se glisser dans son dos, avec des caresses traduisant bien ce dont j’ai envie maintenant. « Maggie… » Un supplice, un véritable supplice. Je ne sais plus quoi faire, elle me déstabilise réellement. Je glisse délicatement mes lèvres dans son cou, remontant doucement vers son oreille afin de lui chuchoter quelques mots, à mon tour. « J’ai froid, tu veux pas me réchauffer ? » J’ai l’impression d’être une adolescente, qui ne sait pas comment dire à la femme qu’elle aime qu’elle a envie d’elle. Je glisse délicatement mes doigts dans les siens, pour les entrelacer, et je me décale un peu pour plonger mon regard dans le sien, lui offrant un de mes plus beaux sourires, charmeuse.

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MessageSujet: Re: when i'm with you (maggbe #3)   Jeu 20 Juil - 9:06



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Sa réaction face à la supercherie ne se fait pas attendre très longtemps. Elle se met très vite à jouer la fille offusquée et surprise. Et je ne peux me retenir d’exploser de rire. Sa tête de boudeuse est à croquer. « T’es vraiment maline ! » Fière de moi, je m’amuse de la situation. Comme une adolescente. Nos rires finissent par se mêler l’un à l’autre, comme au bon vieux temps. Comme à l’âge de nos jeunes années. Finalement, je suis toujours la même à ses côtés. Rien ne semble avoir changé. Elle a toujours eu le don de me faire sentir vivante. Avec elle, je suis la meilleure version de moi-même. Je suis une meilleure personne. Je suis heureuse. Simplement. Amoureuse. Rêveuse. Son corps se rapproche encore un peu du mien alors que mes yeux pétillent, le regard mielleux. Nos lèvres s’unissent à nouveau dans un baiser cette fois-ci plus passionné. Plus intense. Et je reçois ses caresses sur mon corps comme une bénédiction. J’ai envie d’elle. Toute entière. Je n’ai plus envie de lutter. Plus envie de me contenir. J’ai besoin de laisser libre court à mes envies. Nos envies. Besoin de lui prouver à quel point mes sentiments à son égard sont réels. Puissants. « Maggie… » Mon prénom murmuré d’entre ses lèvres comme un supplice. « J’ai froid, tu veux pas me réchauffer ? » Une invitation, une proposition. Un sous entendu qui en dit long sur ses véritables intentions, ses envies les plus profondes. Il n’en faut pas plus pour comprendre que nous sommes sur la même longueur d’onde. A cet instant précis, je m’en fous royalement de savoir si c’est le bon moment ou pas. Tout ce que je sais, c’est ce dont mon corps a réellement envie, là, tout de suite. Ce que mon cœur me dicte de faire. L’amour a ses raisons que la raison ignore. Et sur le coup, c’est ma passion et mon désir ardant qui l’emporte sur tout le reste. Je plonge mon regard dans le sien, brûlant, aimant, avant de me jeter sauvagement sur ses lèvres. Mon corps se rapproche toujours plus du sien, appréciant la douceur et la chaleur de nos peaux réunies. Depuis le temps que je rêvais de ne faire plus qu’un avec elle. Mes mains se baladent généreusement sur les courbes de son corps alors que ma langue vient effleurer la sienne, se mêlant ensemble comme si elles étaient destinées à se retrouver, encore. Toujours. Comme deux âmes sœurs qui se sont trop longtemps retenues. Qui se sont trop longtemps manquées. En l’espace de quelques secondes, c’est la libération. Une délivrance. Et mes mains retrouvent avec intensité le corps de la jeune femme. Un corps que je n’ai jamais réussi à oublier. Une silhouette qui a continué de hanter mon esprit, jour et nuit. Mes rêves les plus charnels. Mes doigts viennent jouer délicatement avec le soutien-gorge de ma bien-aimée, frôlant et effleurant à plusieurs reprises sa poitrine. Je la sens frissonner à mon toucher et je comprends aisément que c’est loin d’être à cause du froid. Phoebe n’est pas insensible à mes caresses et je me surprends à la regarder s’offrir à moi, délibérément, les yeux fermés. Mon dieu, elle est tellement divine. J’ai l’impression de rêver, vraiment. Mes lèvres viennent embrasser une nouvelle fois les siennes avant de descendre doucement dans son cou. Alors que l’une de mes mains s’affaire à retirer l’attache de son soutien-gorge. Je me débarrasse rapidement de celui-ci en le jetant sur la terrasse alors que mon regard se veut obnubilé, hypnotisé, par sa poitrine désormais complètement dénudée. C'est une déesse, véritablement. Pour moi, elle représente ce qu'il y a de plus beau sur terre. Encore plus somptueuse que dans mes souvenirs. Encore plus belle. « Si tu savais comme j’ai rêvé de ce moment... » Mon corps s’embrase d’une chaleur, incontrôlable, terriblement puissante. Il est difficile pour moi de réussir à me contrôler. Ma peau devient brûlante, intense. Et mes caresses sur son corps tout entier se font plus poussées. Je la désire à un point tellement fort que je suis incapable de l'expliquer. C’est un feu d’artifice d’émotions. Un flot de sentiments qu’il m’est impossible de gérer. C’est tellement magnifique de s’offrir à la personne qui fait battre notre cœur tout entier. Qui fait vibrer notre corps. J’ai envie qu’elle s’abandonne totalement à moi, qu’elle me supplie de désir. De plaisir. Elle est à moi. Uniquement à moi. Et je suis sienne. Pour toujours. A jamais.

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MessageSujet: Re: when i'm with you (maggbe #3)   Jeu 20 Juil - 14:21



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Quand Maggie m’annonce qu’elle a oublié de me dire qu’elle avait prévu un maillot de bain pour moi dans son sac, je ne tarde pas à faire ma petite fille ronchonnante, surprise. La jeune femme ne tarde pas à rire, et je termine par capituler moi aussi. Je n’arrive jamais à être sérieuse plus de cinq minutes avec elle, ça l’a toujours été. Quand nous étions adolescentes déjà, je n’y arrivais pas. Son rire était comme ma drogue, et l’entendre aujourd’hui me rend nostalgique. Je ne tarde pas à m’approcher encore un peu plus de la brune, mes mains s’aventurant dans son dos pour la rapprocher de moi. Mes lèvres retrouvent enfin les siennes, dans un baiser plus passionné que le précédent qui lui dévoile davantage mes intentions, tandis que je caresse délicatement la peau de la jeune femme. J’ai envie d’elle. J’ai toujours eu envie d’elle, depuis le jour où nous nous sommes rencontrées. Je me souviendrais de cette nuit il y a onze ans toute ma vie, où nous nous sommes offertes, pour notre première fois. C’était divin, splendide, et quand elle est partie, je n’ai jamais cessé de penser à elle. Maggie est la jeune femme qui hantait mes nuits les plus folles, et aujourd’hui, j’ai envie qu’elle hante mon esprit plus encore qu’elle ne le fait déjà. Je veux m’offrir à elle, je veux la retrouver, c’est mon seul désir ce soir. J’essaie de lui faire comprendre, certainement maladroitement. Je suis certaine qu’elle a compris, et déjà, elle plonge mon regard dans le mien avant de se jeter fougueusement sur mes lèvres. Un léger sourire derrière notre baiser, et je me laisse caresser, ce qui fait déjà monter la température. Nous nous retenons depuis son retour, et j’ai l’impression d’être une droguée en manque de sa came, j’ai besoin de Maggie, je veux Maggie. Elle manque à ma plénitude, comme elle manquait à ma vie pendant ces onze longues années. Nos langues s’apprivoisent, comme si elles étaient complémentaires, en manque l’une de l’autre. Je ferme délicatement mes yeux pour profiter de cette instant, de ces caresses, tandis que mes mains dans son dos se glissent délicatement sous les plis de son maillot de bain, afin de sentir sa peau contre la mienne. Elle est douce, infiniment douce, et elle l’a toujours été. Les mains de Maggie effleurent ma poitrine, accélérant légèrement ma respiration, et je frissonne. Je frissonne d’amour, elle est en train de me rendre complètement dingue. Les lèvres de la jeune femme quittent les miennes pour se glisser doucement dans mon cou, tandis qu’elle dégrafe mon soutien-gorge, avant de me l’enlever. Je frissonne une nouvelle fois, et ma respiration s’accélère considérablement. Mes jambes caressent les siennes, tandis que mes mains tentent de se faire baladeuses en dessous de son maillot de bain. Avec un une pièce, elle ne me facilite pas la chose, et je ris légèrement contre ses lèvres. « Si tu savais comme j’ai rêvé de ce moment... » Je soupire doucement, de plaisir, et sa peau se fait de plus en plus brulante, au même titre que la mienne. Je me décale légèrement d’elle, pour reprendre ma respiration, et plonger mon regard dans le sien. « Viens. » Un ordre, et j’attrape sa main pour l’inviter à sortir de l’eau. Ce n’est pas que je veux faire ça sous l’eau, mais je ne voudrais pas prendre le risque de me noyer d’amour. Une fois hors de l’eau, et à terre sur la terrasse, je l’attire fougueusement à moi pour retrouver ses lèvres, m’autorisant enfin à défaire le noeud qui maintient son maillot de bain. Je prend mon temps, difficilement, mais je veux que tout soit parfait. Toujours en la gardant contre moi, collée à mon corps, je recule sans réellement faire attention afin de rejoindre le chalet, pour nous y engouffrer. Si la présence de Maggie m’offre déjà l’impression d’un cocon, je ne suis pas prête à la retrouver dehors. J’ai besoin d’intimité, de la faire qu’à moi, uniquement à moi. Je suis la seule à avoir le droit de profiter de la beauté de son corps, à entendre son soupire. Je ne suis même pas prête à laisser cette opportunité aux oiseaux qui s’aventureraient à la recherche de quelqu’un sur qui caner. Je ne veux pas prendre ce risque. Une fois à l’intérieur du chalet, je ne remarque pas vraiment la décoration, guidée comme par une force invisible vers un petit canapé, mais suffisamment grand pour nous accueillir. Je la pousse dessus, en douceur, et m’éloignede ses lèvres quelques instants pour l’admirer. « Bon dieu tu es… divine. » Je chuchote, de manière sensuelle, avant de m’asseoir à califourchon sur la jeune femme, baissant un peu son maillot de bain pour laisser entrevoir sa poitrine. Nouveau coup de foudre. A l’époque déjà, elle était magnifique, mais j’imagine que la frustration rend la chose encore plus admirable. Mes lèvres glissent dans son cou, pour y déposer de léger baiser, tandis que mes mains s’autorisent à caresser délicatement sa poitrine. Il ne faut plus rien me demander. Je ne suis plus capable de rien, de réfléchir, ni de penser. Elle m’hypnotise complètement, et pour la première fois depuis onze ans, je me sens enfin complète.

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○ âge : trente-cinq ans.
○ statut : mariée, la bague au doigt. désespérément seule.
○ métier : psychologue dans son propre cabinet. elle donne également des cours de psychologie à l'université en tant que professeur.
○ quartier : #03, south bay.
○ orientation sexuelle : hétérosexuelle, du moins c'est ce qu'elle a toujours pensé.
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○ inscrit le : 02/02/2017
MessageSujet: Re: when i'm with you (maggbe #3)   Ven 21 Juil - 2:56



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C’est comme un rêve éveillé. Elle, rien qu’elle. Ce sentiment libérateur de pouvoir enfin la retrouver. Intimement parlant. Je n’ai jamais pu oublier. Cette nuit du passé. Notre première fois. Notre unique fois. Mon plus beau souvenir. Avant que nos chemins finissent par se séparer, malgré moi. Je n’ai jamais oublié le goût de ses lèvres, la douceur de sa peau, le plaisir de ses caresses. Et même après onze ans, je n’ai jamais pu ressentir un seul dixième des émotions qui m’ont transporté cette nuit là. Personne n’a jamais été à sa hauteur. Jamais. Dans mon cœur, il n’y a eu qu’elle. Elle et personne d’autre. Pouvoir sentir à nouveau son corps contre le mien est divin. Presque irréel. Et pourtant, nous sommes là, rien que toutes les deux, dans ce lieu à la fois sauvage et somptueux. Le reste n’a plus d’importance. Je ne pense à rien d’autre, m’abandonnant complètement et définitivement à elle. Lui offrir mon corps tout entier. Mon âme amoureuse. Je n’arrive pas à détacher mon regard de la poitrine de la jeune femme. Elle est là, sous mes yeux, à me rendre dingue. Pour moi, Phoebe est la plus belle merveille du monde. Des étoiles pleins les yeux, des papillons dans le bas ventre. C’est ça l’amour, le vrai. Le grand. Je la contemple quelques secondes, le sourire aux lèvres, alors que mes mains sont naturellement attirées par ses seins. Mes baisers perdent de la hauteur jusqu’à venir embrasser délicatement son buste. Ma langue se joue de sa poitrine, sensuellement. Et l’intensité de mon désir grimpe en flèche. J’en oublie complètement le lac et l’eau qui nous entoure. Qu’on soit ici ou ailleurs, ce n’est désormais plus ma priorité. Les mains de mon amante se font baladeuses, cherchant à se frayer un chemin par tous les moyens sous mon maillot de bain. Je ris légèrement, consciente que je ne lui facilite pas vraiment la tâche. « Viens. » Elle m’attrape la main pour m’aider à sortir de l’eau avant de s’emparer fougueusement de mes lèvres. La passion qui nous anime semble encore monter d’un cran. Je sens ses mains venir à bout du nœud de mon maillot de bain alors qu’elle m’entraine à reculons jusqu’au chalet. La visite des lieux peut bien attendre. A ce moment là, je me fous complètement de ce qui nous entoure. Nos corps sont aimantés et ne semblent plus vouloir se quitter. Jamais. Phoebe me pousse délicatement sur le canapé du salon avant de fixer son regard dans le mien. « Bon dieu tu es… divine. » Je rougis légèrement sans m’en rendre compte. Elle s’installe sur moi, à califourchon, baissant alors le haut de mon maillot de bain. Je me laisse guider, même si je ne peux empêcher mes mains de se balader dans le bas de son dos à l’entrée de ses fesses. Je joue innocemment avec le tissu de son sous-vêtement, glissant mes doigts dessus et dessous. Nos peaux sont chaudes, brûlantes, un contraste parfait avec les gouttes d’eau qui sont encore en train de couler. Bizarrement, il ne fait pas froid du tout. Au contraire. Les lèvres de la jeune femme quittent les miennes pour se loger dans mon cou. Sans doute l’un des endroits les plus sensibles de mon anatomie. Ma principale faiblesse. A cet endroit là, je ne réponds plus de moi. Ma tête se laisse aller en arrière pour profiter au mieux de ses baisers alors que ses mains viennent caresser ma poitrine. Ma respiration s’accélère et je laisse échapper un petit gémissement de plaisir. L’envie commence à devenir omniprésente. Je soulève légèrement la jeune femme à la force de mes cuisses pour avoir plus facilement accès à ses fesses. Mon bassin, quant à lui, tente de remonter doucement pour se rapprocher davantage de son corps. Pour la toucher, la frôler. Pour épouser son entre-jambe du mieux possible. Finalement, en prenant appui avec ma main droite sur le canapé et ma jambe gauche, je renverse la situation et inverse les rôles. Je me retrouve sur Phoebe avant de me mettre à genoux sur le sol, devant elle. Mes mains s’emparent alors de son bas de sous-vêtement que je fais glisser jusqu’à ses pieds. Mes doigts venant caresser la douceur de ses jambes. Je lève les yeux pour chercher ma femme du regard qui semble peu à peu perdre pied. Je souris, avant de lier mes caresses avec de doux baisers sur ses cuisses. Les gémissements qui s’extirpent de ses lèvres sont délicieux, exquis. Ils me font pousser des ailes.

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If theres love in this life, theres no obstacle that cant be defeated ○ âge : vingt-huit ans.
○ statut : détruire par la mort de la femme de ma vie, j'essaye de me reconstruire. pour elle.
○ métier : lieutenant dans la brigade des mineurs.
○ quartier : #914 center bay, avec mon golden retriever Greezly, et ma soeur de coeur, Tawny.
○ orientation sexuelle : bisexuelle, bien que j'ai dit adieu aux hommes définitivement. seule Maggie m'attire, mais maintenant qu'elle n'est plus, ça n'a pas d'importance.
○ informations en vrac : j'ai fait une fausse couche en juillet 2016 dont j'ai eu du mal à me remettre, elle a d'ailleurs détruit mon ancien couple. ; je suis très proche de ma meilleure amie, Tawny, que je considère comme une soeur. nous vivons ensemble depuis près d'un an maintenant. ; je suis la fille aînée de la famille Oakley, fille du père, bien que je n'ai jamais grandi avec eux. je rencontre peu à peu les membres, et il me reste une soeur a rencontré. ; ma première petite amie s'est envolée il y a onze ans, et quand elle est revenue en février, j'ai su que notre couple allait refaire surface. je l'aime, elle est véritablement la femme de ma vie, et nous sommes désormais à nouveau un couple. ; je consacrais énormément de temps à mon boulot, ce qui m'a valu un accident de voiture au mois d'avril. je m'en détache peu à peu, afin de prendre soin de moi, et des personnes que j'aime. ; la femme que j'aimais, maggie, est décédée très récemment. je me retrouve anéantie, je ne sais plus quoi faire de moi-même. à nouveau acharnée dans mon travail, je profite que ma meilleure amie ne soit pas là la semaine pour faire n'importe quoi.

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○ avatar : astrid bergés frisbey
○ DC : la manager du fox (noemi) et l'artiste engagée (lana)
○ inscrit le : 27/01/2017
MessageSujet: Re: when i'm with you (maggbe #3)   Sam 22 Juil - 3:42



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Je rêve de cet instant depuis onze ans, depuis notre première nuit. Retrouver la femme que j’ai toujours aimé, depuis l’instant où j’ai croisé son regard. Ce week-end, nous l’avons imaginé ensemble, et pourtant, c’est elle qui me l’offre. Je suis conquise, non seulement par le cadre, mais surtout d’avoir Maggie pour moi toute seule, pendant quelques jours. Deux jours qui passeront à une vitesse hallucinante, et je ne veux pas en manquer une miette, je ne veux pas perdre mon temps. Dans le lac, nos corps ne tardent pas à se retrouver, traduisant de notre envie mutuelle de sceller nos deux âmes pour la seconde fois, officialiser notre amour. Ses mains caressant ma peau, tandis que je tente de glisser les miennes sous son maillot de bain pour dessiner les courbes de son corps, je m’avoue vaincue et décide de sortir de l’eau, la guidant à reculons dans le chalet, sans jamais quitter ses lèvres et son corps. Son noeud de maillot de bain n’est qu’un lointain souvenir désormais, et je pousse la jeune femme sur le canapé avant de la complimenter, charmée par cette facette de mon corps. Elle est magnifique, elle l’a toujours été à mes yeux, mais aujourd’hui plus qu’un autre jour, j’ai l’impression qu’elle illumine la pièce. Je reviens chercher la chaleur de son corps en m’installant sur elle à califourchon, m’autorisant enfin à baisser son maillot de bain pour caresser délicatement sa poitrine. La jeune femme glisse ses doigts dans l’ouverture de mon sous-vêtement, elle va finir par me rendre dingue, et je frissonne plus que de raison. Ma respiration se fait plus accélérée, et j’embrasse une dernière fois ses lèvres avant de glisser ces dernières dans son cou, la jeune femme jetant sa tête vers l’arrière pour m’aider à y profiter un maximum. Tout me rend dingue chez elle. Sa peau, aussi fine que la soie. Ses yeux, aussi intense qu’un océan. Ses lèvres, les plus douce qu’il m’ait jamais été donné de savourer. Elle me rend folle, littéralement. Tandis que mes lèvres embrassent sa nuque, puis sa clavicule, mes mains ne peuvent plus s’arrêter de caresser sa poitrine, toujours dans une douceur infinie. Maggie ne tarde pas à me relever doucement, son bassin cherchant le mien, et je soupire de désir, je n’arrive plus à attendre. La brune renverse la situation, se retrouvant sur mon corps, tandis que je dévore à nouveau ses lèvres, en glissant ma main toujours plus bas dans son maillot de bain. Je ne veux pas aller trop vite et pourtant, la seule chose dont j’ai envie maintenant est de m’offrir à elle, d’avoir enfin son corps complètement dénudée contre le mien. Quand Maggie se lève, j’ai d’abord une once d’appréhension et d’inquiétude, mais je suis rapidement rassurée quand elle se place en face de moi. Ma respiration s’accélère davantage, en pensant à ce qu’elle pourrait me faire. Ma culotte ne tarde pas à glisser le long de mes jambes, et je m’en sépare en levant légèrement les pieds, souriant. Nous y sommes. Les doigts de Maggie caressent mes jambes, et c’est à mon tour de pencher ma tête en arrière, me contractant davantage. Ses lèvres viennent se poser sur mes cuisses, et la sensation est exquise, divine, au point que mes jambes se referment un peu, inconsciemment. La jeune femme m’aide à les garder ouverte, et je glisse délicatement mes mains dans ses cheveux, pour caresser son crâne, l’encourageant. Nous rêvions de ce moment depuis onze ans, quand nous recommencerions. Et quand elle pose ses lèvres sur mes lèvres intimes, enfin, je ne peux m’empêcher de lâcher son prénom, dans un soupire de plaisir.

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MessageSujet: Re: when i'm with you (maggbe #3)   Jeu 27 Juil - 2:14



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Je m’amuse de la situation pour la faire languir davantage. La tête entre ses jambes, mes baisers deviennent plus passionnés. Plus proches de l’endroit tant convoité. Et mon souffle chaud flirte avec son intimité à plusieurs reprises. Sans pour autant lui donner trop facilement ce dont elle meurt d’envie depuis que je suis agenouillée devant elle. Je ne veux pas gâcher le plaisir en allant trop vite. Je préfère encore faire monter la température d’un cran. Dans ma tête, c’est comme si c’était notre première fois. J’ai envie que nos retrouvailles soient uniques. Qu’on puisse se souvenir de ce week-end en amoureuses toute notre vie. C’est, en quelques sortes, l’officialisation de notre relation. Même si notre histoire résonne littéralement comme une évidence depuis que nous nous sommes retrouvées. Sa tête se penche en arrière alors que son corps se cambre légèrement, apparemment impatient. La jeune femme glisse ses mains dans mes cheveux en guise d’encouragement. A cet instant, Phoebe ne semble pas pouvoir tenir plus longtemps. Elle me veut, toute entière. Son désir est à son maximum et le mien également. J’ai envie de goûter à son corps. Là, maintenant. Tout de suite. Et dans une douceur infinie, je viens enfin poser mes lèvres sur son intimité. La brune me reçoit comme une délivrance, une libération. Mon nom prononcé d’entre ses lèvres prouve à quel point elle est soudainement submergée par une vague intense de plaisir. Et ce n’est que le début. Je suis prête à tout pour elle. Je suis déterminée à l’emmener jusqu’au septième ciel, jusqu’à la jouissance. Ma langue vient alors jouer avec le point culminant de son plaisir, un mélange entre douceur et sensualité. En réalité, Phoebe a été la seule femme a partagé mon lit. Depuis toujours. Il y a eu quelques hommes pendant ces onze années loin d’elle mais rien d’extraordinaire. Des nuits sans lendemain et surtout sans sentiments. Rien de sérieux. Je n’ai jamais été amoureuse d’un autre. Je n’ai jamais réussi à oublier la jeune femme, toujours ancrée dans un coin de ma tête, de mon cœur. De mon corps aussi. C’est à elle que mes pensées étaient destinées. A elle et à elle seule. Faire l’amour à la personne qu’on aime, c’est complètement différent. Incomparable. Il n’y a juste pas de mots assez forts pour décrire ce flot d’émotions. Des émotions fortes, intenses et incontrôlables. Et même si je n’ai pas beaucoup d’expérience en la matière, l’amour me pousse et me guide à donner le meilleur de moi-même pour satisfaire ses moindres désirs. Ma langue est à la fois douce et entreprenante. Et les gémissements de plaisir de ma partenaire m’invitent à ne pas m’arrêter en si bon chemin. A cet instant, je ne pense qu’à elle. Et au plaisir que je peux lui donner. Son bien-être passe avant mon propre désir. Dans ces conditions, donner est aussi satisfaisant que recevoir. Son corps se cambre davantage alors que ses jambes se referment légèrement sur mon visage. Elle n’arrive plus vraiment à contenir son plaisir, si bien que ses gémissements deviennent de plus en plus forts. A vrai dire, la jeune femme ne cherche même plus à s’en cacher. Ses doigts viennent se cramponner dans mes cheveux, signe qu’elle est désormais incapable de se contrôler. Elle est en train de s’abandonner définitivement aux mouvements adroits de ma langue. Pour mon plus grand bonheur.  

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○ orientation sexuelle : bisexuelle, bien que j'ai dit adieu aux hommes définitivement. seule Maggie m'attire, mais maintenant qu'elle n'est plus, ça n'a pas d'importance.
○ informations en vrac : j'ai fait une fausse couche en juillet 2016 dont j'ai eu du mal à me remettre, elle a d'ailleurs détruit mon ancien couple. ; je suis très proche de ma meilleure amie, Tawny, que je considère comme une soeur. nous vivons ensemble depuis près d'un an maintenant. ; je suis la fille aînée de la famille Oakley, fille du père, bien que je n'ai jamais grandi avec eux. je rencontre peu à peu les membres, et il me reste une soeur a rencontré. ; ma première petite amie s'est envolée il y a onze ans, et quand elle est revenue en février, j'ai su que notre couple allait refaire surface. je l'aime, elle est véritablement la femme de ma vie, et nous sommes désormais à nouveau un couple. ; je consacrais énormément de temps à mon boulot, ce qui m'a valu un accident de voiture au mois d'avril. je m'en détache peu à peu, afin de prendre soin de moi, et des personnes que j'aime. ; la femme que j'aimais, maggie, est décédée très récemment. je me retrouve anéantie, je ne sais plus quoi faire de moi-même. à nouveau acharnée dans mon travail, je profite que ma meilleure amie ne soit pas là la semaine pour faire n'importe quoi.

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MessageSujet: Re: when i'm with you (maggbe #3)   Sam 29 Juil - 4:54

La tête de la femme que j’aime dans mon entre-jambe, je sais que je peux perdre pieds d’un moment à l’autre. Nous n’avons pas fait l’amour un grand nombre de fois, juste une, notre première fois commune mais j’en garde un souvenir étincelant, rempli d’amour et de tendresse. Nous n’étions qu’une, plus rien autour de nous n’existait, ni ses parents cathos, ni les miens. L’important était nous, nous ne voyons que nous, ne ressentions que nous et notre amour qui transpirait à chacun des pores de notre peau. L’après a été moins facile pour moi, pour nous, mais je dirais que c’est cette longue séparation qui a renforcé notre amour l’une pour l’autre, pour le rendre incassable, peu importe les kilomètres et les années. Et pour la seconde fois aujourd’hui, je sais que je ne pourrais plus me contrôler, ni mes gémissements, ni mon désir, ni mes soupirs, ni mes envies, ni mon amour. Ce que je ressens pour Maggie est une chose extraordinaire sur laquelle je ne pourrais pas mettre de mot. Ce n’est pas l’amour, ce n’est pas la passion, c’est une force inexplicable qui me lie à elle. Comme si c’était une évidence, et c’en est une. Sa langue habile occupée à me rendre complètement dingue, je n’arrive plus à me retenir, et mes doigts viennent se glisser dans sa chevelure, comme pour l’encourager à continuer ses mouvements. Ma tête se balance en arrière, et mon bassin se relève et ondule sous les effets du plaisir que m’offre la jeune femme. Ma respiration s’accélère, à un point où je suffoque, d’amour, de plaisir, de désir, et il ne faut plus rien me demander. Son prénom s’échappe de mes lèvres pour l’encourager à aller plus loin, me procurer encore plus de plaisir, et quand ses doigts passent la barrière de mon intimité, je ne peux m’empêcher un soupire plus prolongée, passionnée. « Maggie… » Un supplice chuchoté, et mon bassin ondule déjà pour l’encourager à aller plus loin, plus vite. Les doigts de la jeune femme me rendent folles, elle cache bien son jeu et semble bien plus douée qu’elle en a l’air, elle est plus entreprenante que la dernière fois, moins timide. Je ne sais pas réellement la vie amoureuse de Maggie dans les détails depuis notre semblant de rupture, que je préfère appeler un break en ce qui me concerne, si elle a couché avec d’autres femmes que moi mais je préfère éviter d’y penser. Elle me rend dingue, c’est l’important, et pour le moment je ne la veux qu’à moi. Qu’en moi. Que pour moi. Je ne suis pas quelqu’un de possessive en temps normal, mais avec la brune, c’est différent, ça l’a toujours été. Mon amour pour elle me fait pousser des ailes, et me rend folle, me change, kidnappe mon esprit, et j’ai tendance à agir comme je ne le fais jamais d’habitude. Je ne suis pas jalouse, je ne le serais sans doute jamais, mais je ne saurais comment réagir si j’apprenais qu’elle a couché avec d’autres que moi. En soit, ce serait tout à fait normal, en onze ans, elle n’est pas devenue nonne non plus, et moi même je ne me suis pas empêchée. Mais après tout, l’amour nous aveugle n’est-ce pas, nous rend dingue, et nous fait parfois penser différemment de d’habitude. Au fur et à mesure que la femme que j’aime accentue ses mouvements, et mon souffle se fait plus rapide, et je n’arrive plus à me contrôler. Mes muscles se contractent, et il m’en faut peu avant d’atteindre enfin le plaisir ultime, alors que le prénom de la jeune femme s’échappe, dans des gémissements que je n’arrive plus à retenir, plus bruyants que les précédents. Mes fesses se reposent sur le canapé, et je respire, essayant de me contenir avant d’attraper la main de la jeune femme, pour l’attirer à nouveau à moi, dévorant ses lèvres une nouvelle fois.

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MessageSujet: Re: when i'm with you (maggbe #3)   Mer 2 Aoû - 7:11



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Il est temps de laisser libre court à nos pulsions. Nos envies les plus profondes. Et dieu sait que, sur ce point là encore, nous sommes sur la même longueur d’onde. Mes doigts viennent se joindre à la partie passant aisément la barrière de son intimité. Je veux lui en donner plus, toujours plus. « Maggie… » Le bassin de la jeune femme ondule sous la cadence imposée par mes doigts, m’encourageant à accélérer encore et toujours. Ma deuxième main vient se loger sur sa poitrine pour accentuer son plaisir. Mes mouvements se font plus profonds, plus intenses. Elle se contrôle de moins en moins. Et son corps ne met pas longtemps à réagir. Son souffle devient plus rapide, ses mains s’agrippent comme elles peuvent dans mon dos. A cet instant, je touche du bout des doigts l’ultime instant de plaisir qui ne tarde pas à pointer le bout de son nez. Un dernier gémissement bruyant, sauvage et Phoebe s’écroule littéralement sur le canapé, le corps brûlant. « Toujours aussi bruyante à ce que je vois... » Un sourire en coin, malicieux, avant de laisser échapper un rire amusé d’entre mes lèvres. C'était plus fort que moi de lui faire remarquer. Et la voir rougir, toute gênée, est adorable. Je suis honorée de voir que l’effet que je procure à la jeune femme n’a pas changé depuis toutes ces années. C’est la deuxième fois que j’ai la chance de pouvoir l’admirer dans un tel état. L’état de jouissance ultime, intense, incontrôlable. Et j’espère qu’il y aura encore de nombreux moments comme celui là. Ce n’est que le début de nos retrouvailles. Maintenant qu’elle est à moi, je ne veux plus avoir à la perdre. Jamais. Nous avons déjà perdu trop de temps. Des années qu’on ne pourra certainement jamais réellement rattraper. Phoebe plonge son regard dans le mien, le sourire aux lèvres, plus détendue que jamais. Elle est tellement belle, au naturel. Je lui laisse un peu de temps pour qu’elle puisse se remettre de ses émotions. Mais, très vite, la jeune femme vient à nouveau s’emparer de mes lèvres m’attirant plus près d’elle. Pour mon plus grand bonheur. Entre deux baisers passionnés, je retiens mon souffle. « Phoebe. » Je plonge mon regard dans le sien, marquant volontairement une légère pause. « Je... » Je suis sur le point de lui ouvrir mon cœur. Officiellement. Même si l’évidence de mes sentiments a toujours été réelle, je n’ai pas encore eu l’occasion de lui dire. Concrètement. Sans aucun sous entendu. Sans passer par quatre chemins. Juste lui dire, simplement, sincèrement. « Je t’aime. » Je l’aime depuis le premier jour. Depuis onze ans maintenant. Et je n’ai jamais cessé de l’aimer. Elle est l’amour de ma vie, le seul, l’unique. J’en ai toujours été convaincue. « Je t’aime plus que tout au monde. » Ça me tenait à cœur de lui dire, là, maintenant. Comme pour officialiser notre relation. Comme pour sceller et lier nos destins. Notre avenir. Je reviens rapidement plaquer mes lèvres contre les siennes dans un élan de désir que je ne peux plus contrôler. Je meurs d’envie d’elle. De sa peau. De ses mains. De ses doigts. De sa langue. De son corps tout entier. Je veux tout. L’envie est omniprésente et je ne peux plus le cacher. Je ne peux plus attendre. « J’ai tellement envie de toi... » Ces quelques mots prononcés dans un soupir. Comme un supplice. Je veux pouvoir m’abandonner définitivement à elle, moi aussi. Lui offrir mon corps comme un symbole. Symbole que je suis désormais sienne. Entièrement à elle. A cet instant, elle peut faire ce qu’elle veut de moi.

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