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 it's always easier to lie than to be honest (tess&nilo)

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○ âge : Vingt ans de rires, de pleurs, de remise en question
○ statut : Nouvellement casée avec un homme de deux fois son âge.
○ métier : Étudiante en photographie. Elle veut vivre de sa passion.
○ quartier : West Bay, #36. À la recherche d'une coloc!
○ informations en vrac : Éternelle solitaire, préférant la compagnie de sa caméra ou de son chat Albert; n'a jamais été amoureuse jusqu'à ce qu'il débarque; elle est la perle de papa et maman; plus rebelle que ce qu'elle a l'air.

○ posts : 486 ○ points : 225
○ pseudo : andywolf
○ avatar : Elle Fanning
○ DC : Billy Tomson & Julian Alves-Ziegler
○ inscrit le : 06/03/2017
MessageSujet: it's always easier to lie than to be honest (tess&nilo)   Mar 20 Juin - 17:13

it's always easier to lie than to be honest
Riley & Tess & Nilo

Elle a eu une longue journée de cours et une longue semaine. Elle a eu exceptionnellement une conférence qui a duré l’entièreté de la matinée et la majorité de l’après-midi. Sa concentration l’a vidée de toute son énergie et elle se retrouve chez elle complètement lavée, incapable de savoir si elle sera capable de tenir sur ses deux pieds plus longtemps. Ces dernières journées se sont avérées être relativement difficiles, car ses symptômes n’ont cessé de se manifester quotidiennement. Elle n’en peut plus, et elle doit avouer commencer à avoir réellement peur. La fatigue et les nausées ont eu raison d’elle. Elle ne supporte pas le fait de ne plus avoir contrôle sur son propre corps, et elle a la fervente conviction que son angoisse joue un grand rôle sur ses états d’âme. Elle angoisse parce que sa meilleure amie a été admise à l’hôpital après une tentative de suicide qu’elle n’a jamais vue venir. Elle s’est sentie si horrible de ne pas avoir été près d’elle lorsque les choses sont devenues insupportables. Elle s’en veut de ne pas lui avoir porté l’attention dont elle avait besoin en remettant toujours à demain leurs rencontres, et ce, même si elles vivent qu’à quelques adresses de distance. Elle n’a pas été une meilleure amie digne, et c’est avec une sincère culpabilité qu’elle l’a revue dans un état de vulnérabilité extrême. C’a été insupportable de la voir ainsi et ses mots bienveillants n’ont pas suffi pour taire les remords qui règnent désormais en elle. Ses pensées ne font que converger vers ceux-ci, d’autant plus qu’elle a elle-même des doutes sur ce qui se passe réellement en elle. Et certes, je ne fais pas allusion à ce qui se passe au niveau sentimental, mais plutôt physique. Les symptômes commencent à être de plus en plus éloquents, d’autant que le retard de ses menstruations ne font qu’exacerber la peur qu’elle ressent vis-à-vis ce qui devient une évidence même. Elle n’ose pas acheter de test de grossesse, n’ose pas consulter et n’ose pas en parler. Riley craint trop du verdict qui tombera, même si elle est parfaitement consciente que tôt ou tard, elle devra se résoudre à consulter. L’espoir s’est estompé, lentement détruite par cette réalité qui devient de plus en plus indéniable. L’étudiante sent même qu’elle a gonflé un peu et ses seins sont plus sensibles qu’à la normale, d’autant plus que les nausées ne peuvent que confirmer la direction que prend son corps. Elle le sait, elle le sent. Elle ne sait pas quoi en faire.

Couchée dans son lit en train de lire un livre, bercée par de la musique classique qui remplit l’appartement d’une douce mélodie, elle cherche à taire ses inquiétudes. La porte d’entrée s’ouvre subitement, signe que Nilo vient tout juste d’arriver de sa journée de travail. “Coucou”, lui lance-t-elle sans dévier son regard de son bouquin. Son visage angélique se manifeste devant l’embrasure de sa porte de chambre et forcément, elle est incapable de ne pas détourner son regard pour rencontrer le sien. Il vient la voir pour l’embrasser doucement, question de la saluer convenablement. Petite fille rusée qu’elle est, elle attrape sa chemise et le fait tomber sur elle dans le lit tout en riant machiavéliquement. “Pris au piège!”, s’exclame-t-elle en rigolant avant de déposer ses lèvres sur les siennes à nouveau. Leur baiser devient de plus en plus langoureux et l’étudiante se risque à défaire sa chemise malgré sa fatigue plus que palpable. À son tour, il lui retire son chandail et désagrafe son soutien-gorge qui se retrouve à valser ailleurs dans la pièce. Ses jambes s’enroulent autour de son bassin tandis qu’il s’aventure dans son cou, suçant délicatement sa peau absente d’imperfection. Elle soupire sous l’effet du contact de ses lèvres contre elle. Quand il l’embrasse dans cette région, elle en devient toujours hystérique. Il se risque à explorer les alentours en déviant son chemin vers une région un peu plus basse. Alors qu'il s'attaque sauvagement sa poitrine qu’il embrasse sans vergogne, suçant impitoyablement ses tétons (ce qui l’excite normalement), elle gémit de douleur. Il arrête automatiquement ce qu’il est en train de faire, interrogent du regard une Riley dénuée d’explications. “Je… ma poitrine est sensible… Je crois que c’est parce que j’aurai mes règles très bientôt”, souffle-t-elle pour s’expliquer. Sauf qu’elle n’a jamais été sensible à ce point, pas même lorsque ses symptômes pré-menstruels lui donnaient l’air d’un vrai diable. Toutefois, elle ne peut possiblement pas lui dire la vérité. Elle n'est pas prête à ça, pas prête à devoir mettre une réponse finale sur ce grand questionnement.

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Welcome into the Darkness ○ âge : 38 ans (9 novembre)
○ statut : En couple avec la femme de sa vie même si parfois c'est compliqué...
○ métier : Professeur en photographie
○ quartier : West Bay, appartement #17
○ informations en vrac : Prisonnier sous liberté conditionnelle avec un bracelet électronique autour de la cheville gauche, schizoaffectif, alcoolique, grand fumeur et toxicomane.

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○ DC : Un gamin paumé et sans défense...
○ inscrit le : 28/04/2017
MessageSujet: Re: it's always easier to lie than to be honest (tess&nilo)   Mar 20 Juin - 20:35

It's always easier to lie than to be honest
Nilo, Riley Harris & Theresa Halliwell

La journée avait été harassante. Après quatre heures non-stop de cours auprès de mes cinquième année, j’avais dû manger en dix minutes top chrono avant de courir vers la salle de réunion où nous nous étions tous regroupés, membres enseignants de doctorants toutes disciplines confondues, c’est-à-dire histoire et archéologie, lettres modernes, sciences humaines, sociologie et j’en oubliais bien d’autres. Ah oui, bah photographie, bien sûr. J’avais manqué de m’endormir tellement la discussion avait été passionnante, alors que je fus interrogé par le président de l’université afin que je transmette mes observations quant au nouveau système de notation que nous avions tous mis en place et qui pourrait concerner uniformément toutes les disciplines. Ce fut un long travail de recherche et de remise en question, choses qui n’étaient pas évidentes lorsque nous n’avions pas un vrai diplôme de vrai docteur. Mais j’avais fait du mieux que possible et m’étais creusé la tête pour arriver à un résultat visiblement plus que satisfaisant. Si j’avais truqué mes diplômes à ma sortie de prison, il n’en demeurait par moins que par chance je parvenais vraiment à sembler posséder ce diplôme que je n’avais pourtant pas, n’étant en réalité qu’un Master. C’était déjà pas mal, oui, mais pas suffisant. Cinq ans d’études, ça n’était pas assez pour enseigner, et encore moins au niveau où j’exerçais. C’est ça qui me faisait toujours drôle lorsque je devais donner cours aux sixième, septième et huitième année : j’étais moins diplômé qu’eux, et pourtant, sans qu’ils ne sachent le pot-aux-roses, je recevais leur reconnaissance et leur admiration. Choses qui étaient, honnêtement, assez grisantes. La réunion prit fin quelques minutes avant que je ne fasse cours à nouveau à quatorze heures, pour quatre nouvelles heures de cours. Les deux dernières furent les plus assommantes. J’avais une classe de Travaux Dirigés de troisième année qui devait présenter leurs travaux quant à la préparation de l’exposition les concernant. Les premières années avaient dû le faire quelques semaines auparavant, et j’avais eu l’immense « chance » de rencontrer la famille Harris, et notamment le père que je connaissais fort bien puisqu’il avait été l’un des principaux instigateurs de ma mise en prison lorsque j’avais vingt-deux ans. Heureusement pour moi, il ne m’avait pas reconnu. Il fallait dire qu’il en avait vu défiler du monde en seize ans, et même si mon visage lui était cependant familier, il ne m’avait pas associé à son travail. Serait-ce une question de temps ? Je l’ignorais. Une chose était certaine en tout cas : j’allais me tenir à l’avenir très loin de cet homme, et prier jour et nuit pour que Riley ne décide jamais, un beau jour, de me les présenter sous l’angle nouveau que représentait notre couple et non notre relation de professeur à élève. Car non seulement Monsieur Harris me haïrait pour avoir « perverti » sa fille, pour m’être mis en couple avec elle malgré nos dix-huit ans d’écart – ce qui faisait que je pouvais donc à mon tour être son père – et pour reconnaître enfin mon visage qui lui reviendrait un jour indubitablement en tête.
Je m’étais rendu compte que j’avais failli ne pas prêter la moindre attention à l’exposition à tour de rôle de mes étudiants, mais ayant les capacités intellectuelles de faire plusieurs choses en même temps – ce dont doutait une Riley bien moqueuse – je les remerciai à tour de rôle, donnai mes impressions et mes observations, et leur confiai à chacun de nouveaux conseils pour parfaire leur travail qui serait décisif pour eux. En effet, cette classe de troisième année offrait un diplôme professionnalisant, puisque le cursus était partagé en trois diplômes : celui de Licence professionnelle, de Master professionnel puis de Doctorat qui, lui, donnait la perspective de pouvoir faire de la recherche et d’enseigner.
Lorsque l’heure vint enfin de sonner, je lâchai un long soupir et rangeai mes affaires. Je débranchai le rétroprojecteur, l’éteignis ainsi que mon ordinateur portable que je rangeai dans mon sac à bandoulière, pour qu’enfin mon trieur avec toutes mes notes papier puissent rejoindre leur place à leur tour dans le sac. Je fermai la classe derrière moi, saluai mes derniers élèves et pris tranquillement la route de l’appartement de Riley. Avant cela, je fis une pause bureau de tabac, et me prit deux paquets de Marlboro classics. Puis je fis un détour pour me diriger vers mon appartement dans lequel je n’avais plus le droit de pénétrer à cause de mes impayés, et frappai à la porte de mon « aimable » propriétaire à qui je donnai l’argent pour continuer de garder le lieu avant qu’il ne me foute soit définitivement à la porte, soit qu’il me permette enfin d’y revenir puisque j’avais payé une somme pour le moins importante malgré l’insalubrité de l’endroit. Ce type était un vrai arnaqueur malhonnête, mais je n’avais pas d’autre choix pour le moment. Je prenais chaque jour le journal quotidien pour chercher un nouveau logement, mais rien n’entrait dans mes frais à moins que je n’arrête définitivement tous mes abus de drogue, alcool et cigarette. Et depuis que je vivais chez Riley, je parvenais à rembourser peu à peu mes dettes puisque je ne pouvais plus consommer. Je m’offrais juste des clopes, ne pouvant décemment pas freiner sur ce sujet. Pour les autres, je craignais que ça ne soit qu’une question de temps, tant ils me manquaient… Mais d’un autre côté, prendre du recul me permettait de commencer une certaine auto-thérapie. Serait-elle suffisante, tout n’était qu’une question de temps pour le savoir. Lorsque tout fut en règle et mes quelques dollars gagnés remis à cet escroc, je pris la route de l’appartement de Riley que je rejoins trente minutes plus tard. Je frappai comme toujours poliment à la porte fermée à clé, l’ouvris avec le double et pénétrai dans l’appartement dans lequel chantonnais un air de Vivaldi. Ne voyant pas Riley dans le salon, je pris la direction de la chambre et lui offrais un « Coucou » fatigué mais teinté de bonne humeur. Mon regard croisa le sien et je lui offris un beau sourire, avant de poser mon sac dans le coin de la porte et de me diriger vers elle afin de déposer un baiser sur ses lèvres. Toutefois et sans que je ne m’y attende, elle m’agrippa par la chemise et m’attira de toutes ses forces contre elle en lâchant un cri de victoire. J’éclatai franchement de rire et lui répondis :

« Non mais ça ne va pas toi ! » Lui dis-je avant qu’elle ne m’embrasse à nouveau.

Et plus notre baiser dura, plus il gagna en intensité. D’un simple salut quoiqu’amoureux, je sentis peu à peu mon souffle s’accélérer au rythme de mon cœur, et lui offris un baiser de plus en plus enflammé. Je sentis tout à coup ses petits doigts experts défaire ma chemise, tournure que j’adorais dans ce type d’évènement. Mes lèvres quittèrent les siennes et je l’embrassai à la commissure des lèvres, puis descendis le long de son cou. Puis je me redressai en l’attirant vers moi, et détachai un instant mes lèvres des siennes pour lui retirer son haut et retrouver ses lèvres tout en défaisant son soutien-gorge. Puis je la rallongeai sur le lit, moi au-dessus, et ses jambes s’enroulèrent autour de mon bassin tandis que je m’afférai à embrasser ses seins que j’aimais tant. Ma langue jouait autour de ses tétons que je mordillais avec un plaisir… non partagé ?

« Ça va ? Je t’ai fait mal ? » Lui demandai-je, embarrassé.

Riley me répondit que sa période rouge était certainement imminente, période durant laquelle son caractère déjà bien trempé se faisait d’autant plus ressentir.

« Ah, Mister Hyde ne va pas tarder à arriver, donc... » Lui dis-je pour la taquiner avant de l’embrasser à nouveau.

« Bon, et bien je vais faire très attention alors. » Lui dis-je en laissant mes doigts descendre la petite fermeture éclair de sa braguette de pantalon.

Tout à coup cependant, nous entendîmes frapper à la porte d’entrée. Nous redressant, je lui demandai :

« Tiens… Tu attendais quelqu’un ? »

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le p'tit démon
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○ âge : Seize ans, l'âge de l'insouciance. Insouciance qui a malheureusement été de trop nombreuses fois bafouée par la vie.
○ statut : Célibataire, naviguant dans des eaux troubles. Quand rêve et réalité se confondent, il devient bien difficile de cerner le vrai du faux.
○ métier : Comédienne dans l'âme, lycéenne par obligation.
○ quartier : Une petite maison sans prétention à North bay.
○ informations en vrac : Elle tient à ce qu'on l'appelle Tess, non Theresa. • Atteinte de diabète insulino-dépendant depuis sont plus jeune âge, elle en longtemps souffert : la maladie a touché ses reins, l’obligeant à attendre une greffe. Elle a ainsi passé une bonne partie de son enfance à l’hôpital. • Chez les Halliwell, il faut exceller quoiqu’il en coûte. Plus le temps passe et plus cela l'oppresse. Ayant soif de liberté, elle se rebelle, quitte à prendre, pour cela, un chemin sinueux. • Il n’y a que très peu de choses auquel elle tienne réellement. Elles peuvent se compter sur les doigts d’une main et son meilleur ami Julian en fait parti.

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○ pseudo : Aure
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○ DC : Une chirurgienne explosive, une illustratrice déjantée, une femme d'affaire tourmentée et une écrivaine pétillante.
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MessageSujet: Re: it's always easier to lie than to be honest (tess&nilo)   Mer 28 Juin - 23:03



It's always easier to lie than to be honest
Les deux cousines & Nilo

Une claque, je me suis prise une bonne claque. Jamais je n'aurais cru que ce jour arriverait. Il m'a déjà menacé de le faire plusieurs fois à coup de 'ça te remettrait les idées en place' ou encore de 'ça t'apprendrait le respect'. Mais jamais il n'était passé à l'acte, il avait toujours fini par se calmer, mais pas cette fois. Tout ça pourquoi ? À cause d'une pauvre soirée, j'étais allée chez mon amie Clélia et j'ai fini par y passer la nuit. Alors oui, j'avais fait le mur (oui parce que bien sûr monsieur m'avait privé de sortie quand je lui avais dit vouloir arrêter mes études pour devenir comédienne), alors oui, je n'avais prévenue mais est-ce que ça méritait vraiment d'en venir à des extrémités pareilles ? Quand j'étais à la maison, ce matin là, il m'attendait. Il a commencé à hurler, à me demander ce que j'avais fait pour passer la nuit dehors. Je ne disais rien jusqu'à qu'il sous-entende que la 'petite catin que je suis', je cite, ait allé passer la nuit auprès d'un garçon si ce n'est plusieurs. Outrée et profondément blessée qu'il puisse penser ça de moi, je l'ai insulté de tous les noms, c'est là qu'il m'a frappé. Ce n'était qu'une claque, certes, mais il a réussie à me faire tomber par terre. Rien de bien étonnant quand on sait que mon père est un grand sportif, militaire de surcroit : il a une force du diable. Il semblait lui même choqué de ce qu'il avait fait, j'ai profité de son inertie pour partir de la maison en courant. J'ai bien essayé d'aller chez Julian mais il n'était pas chez lui alors je suis allée voir un de mes nombreux nouveaux amis. Et il m'a filé de quoi me défoncer. Ce n'est pas dans mon habitude de fumer, non, bien au contraire, mais là, j'avais juste envie de tout oublier. Alors je me suis posée dans un coin tranquil avec lui et nous avons discuté de tout et de rien toute la journée. Il m'a demandé d'où me venait la marque sur mon visage, je n'ai pas répondue. Il a fini par recevoir un appel important et il est parti. Je me suis retrouvé seule, désespérément seule. Pendant quelques secondes, l'idée d'appeler ma soeur m'a traversé l'esprit jusqu'à ce que je me rappelle que nous ne sommes pas en si bon terme que ça en ce moment. Alors, je me suis dit que je pourrais appeler ma cousine mais j'ai fini par me raviser. Je vais faire même mieux que ça, je vais aller chez elle. Je passe tout le temps à l'improviste, ça ne devrait pas trop l'étonner. Alors, je me mets en chemin. Complètement défoncée, je me perds deux fois avant d'enfin arriver devant la porte de son appartement. Je toque plusieurs fois. "Riley c'est moi ouvres !" Au final, je décide de ne pas attendre qu'elle daigne lever ses fesses, je prends mes aises et ouvres la porte comme si j'étais chez moi. Quand j'entre, j'aperçois un homme que je connais pas. "Inconnu au bataillon tiens." Je souris de toutes mes dents. "Vous devez être le prof sexy, non ?" Je le pointe du doigt. "Bonjour !" Je ris dans ma barbe, sans raison aucune. "Désolée de vous interrompre, quoi que vous faisiez mais... J'ai vraiment eu une journée pourrie." C'est le cas de le dire.

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Halliwell sis'
Tu es une simple princesse là où nous sommes les reines. Ne fais pas comme si tu pouvais nous nuire, nous sommes indestructibles. Screw diabetes
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MessageSujet: Re: it's always easier to lie than to be honest (tess&nilo)   Ven 30 Juin - 20:56

it's always easier to lie than to be honest
Riley & Tess & Nilo

Ce moment qui se veut à la fois tendre et coquin voit sa dynamique être légèrement transformée lorsque la jeune femme gémit de douleur sous les attaques sensuelles de son amoureux. Normalement, elle aurait pris un plaisir fou à sentir sa langue parcourir sa poitrine et ses lèvres la  caresser avec une virulence à tout casser. Mais à ce moment-là, cette région est tellement sensible qu’elle ne lui laisse pas la chance d’en ressentir quelconque plaisir. Elle prétend être bientôt victime de la gronde de mère nature, alors qu’elle sait très bien que ses menstruations ne viendront pas. Certes, l’étudiante n’en a pas eu la confirmation. Il n’en demeure pas moins qu’elle a la certitude d’être enceinte. Incapable de lui faire part de sa crainte, elle opte pour un mensonge qui semble passer crème. “Attention à ce que tu dis, parce que Mister Hyde va te faire vivre l’enfer sinon!”, lui lance-t-elle en rigolant avant de retrouver ses lèvres. L’intensité semble reprendre les rênes du moment et tout doucement, Nilo s’attaque à la braguette de son pantalon qu’il défait avec une lenteur torturante. Malgré le chaos qui règne dans son esprit, elle demeure toujours aussi assujettie à l’attraction qu’il exerce sur elle. Elle se laisse faire, contemplant avec excitation son regard de braise jusqu’à ce qu’elle entend des coups sur la porte d’entrée. Riley lève les yeux vers Nilo, toute aussi intriguée que lui. “Non, je n’attends personne”, lui dit-elle avant d’entendre d’autres coups. Alors qu’elle se lève, rattache sa braguette et remet son t-shirt sans son soutien-gorge, elle entend la voix de Tess qui retentit  à travers la porte. Sans même prévenir, sa cousine pénètre le logement au moment où l’étudiant rejoint l’entrée suivie par son enseignant. À peine pose-t-elle ses grands yeux bleus sur celle qu’elle aime comme la soeur qu’elle n’a jamais eue, elle constate immédiatement que celle-ci est sous l’influence de drogue. Vient-elle de ruiner sa partie de jambes en l’air avec son amoureux pour devoir s’occuper de sa cousine qui déconne? D’une certaine façon, Riley est à plaindre pour ce comportement dépravé récemment adopté par Tess. Elle devait bien se douter qu’en l’amenant dans différente soirée, l’incitant à boire et à fumer des joints avec elle ne la ferait certainement pas tourner en une étudiante modèle, bien au contraire! “Ouais… Nilo voici Tess, Tess, Nilo”, dit-elle en les pointant chacun leur tour pour faire les présentations officielles. “Non non ça va. On était euhmm.. Enfin, rien. Non ça va. Qu’est-ce qui s’est passé?”, lui demande-t-elle en prenant sa main pour la guider jusqu’au salon. Alors qu’elle attend qu'elle s'installe confortablement dans son salon, l’étudiante s’éclipse à la cuisine, l’oreille toujours tendue pour sa cousine, et remplit sa bouilloire d’eau chaude pour servir du thé. D’un signe de doigt, elle demande à Nilo de venir la rejoindre et elle lui chuchotte: “Je crois qu’on ne choisit jamais nos moments.” Elle retient ses ricanements puis se retourne pour poursuivre sa besogne, question d’apporter un petit remontant à sa cousine qui lui semble bien désemparé. “Quelque chose avec ton père?”, lui demande-t-elle en apportant un plateau garni de tasses, d’une théière et de sucre. “Ou avec Julian…”, souffle-t-elle en arquant le sourcil, sa cousine se doutant que son meilleur ami en pince pour elle. “Ça t’embête si Nilo se joint à nous ou…?”, lui demande-t-elle avant qu’elle n’entame son récit, ne voulant pas laisser son petit-ami s’enfermer dans sa chambre.

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MessageSujet: Re: it's always easier to lie than to be honest (tess&nilo)   Sam 1 Juil - 23:27

It's always easier to lie than to be honest
Nilo, Riley Harris & Theresa Halliwell

Pourquoi fallait-il que ça tombe dans un moment pareil… ? Riley et moi commencions à peine par être plongés en pleine intimité, et il fallait que quelqu’un frappe à la porte. Intrigué, je demandais à Riley si elle avait oublié un rendez-vous, mais il s’avérait qu’elle non plus ne voyait pas de qui il pouvait bien s’agir. Nous nous rhabillâmes rapidement avant que ma dulcinée ne quitte le canapé pour aller ouvrir la porte. Une jeune femme noire plutôt très jolie apparut, et semblait être dans un état assez… approximatif. Etat que je connaissais plus que très bien pour le vivre moi-même la majorité du temps. Il ne me fallut qu’un coup d’œil pour voir qu’elle était totalement pétée, et deux coups d’œil pour voir qu’il ne s’agissait pas d’alcool mais de drogue. Les yeux défoncés, elle me toisa de son regard noisette et jugea que je lui étais inconnu, ce qui était bel et bien le cas. Je ne pus m’empêcher de sourire lorsqu’elle me demanda de lui confirmer que j’étais bien le prof « sexy », et répondis à Riley :

« Alors c’est comme cela que tu me présentes à tes amies ? » Lui demandais-je, sincèrement flatté.

Ma petite blonde confirma la chose et me présenta à cette certaine Tess. Je la saluai d’un beau sourire et d’un hochement de la tête, avant de me mordre la lèvre pour m’empêcher de rire lorsque Riley essaya de justifier brièvement ce que nous étions en train de faire, avant d’aviser très justement de se taire sur ce point et de demander à Tess ce qui lui arrivait, celle-ci prétextant qu’elle avait eu une journée pourrie. Vu ce qu’elle semblait s’être mis, à moins qu’elle ne tienne pas la drogue comme la plupart des gens, elle lui avait répondu que la raison d’un tel comportement justifiait une journée merdique. Les mains dans les poches, je décidai de les laisser seules, avant que ma Riley ne me fasse un signe de l’index pour m’inviter à la rejoindre dans la cuisine. Elle me murmura à juste titre que l’on ne décidait jamais nos bons moments pour coucher ensemble, ce à quoi je répondis en baissant brièvement les yeux et en haussant les sourcils dans un léger rire discret.

« Je ne te le fais pas dire. A croire que notre vie sexuelle doit être maudite. » Lui murmurais-je à mon tour.

Elle apporta le thé qu’elle venait de préparer sur un plateau, et se dirigea vers le salon où elle posa les tasses et le sucre ainsi que la théière. Elle demanda à la jeune femme qui devait avoir sensiblement son âge, plus ou moins car je n’étais pas très doué pour donner un âge aux gens – non je préfère préciser que ça n’est pas par ce genre d’erreur que je suis sorti avec Riley, ni par erreur tout court – s’il s’agissait d’un problème avec son père, ou bien avec un certain Julian. Je m’apprêtai à m’éloigner lorsque Riley lui demanda si je pouvais rester. Mais avant que son amie ne réponde, je préférai leur dire :

« Non ne vous inquiétez pas, faites comme si je n’étais pas là. Je vais dans la chambre, j’ai des cours à terminer et d’autres à peaufiner. Prenez votre thé et discutez tranquillement, les filles. » Répondis-je dans un clin d’œil complice envers ma blonde.

Je retournai dans ma chambre et refermai la porte derrière moi. Lâchant un soupir, ma foi plutôt dégoûté de ne pas avoir pu aller au bout de l’acte avec Riley alors que j’en mourrai d’envie, je me résolus à attraper mon sac à bandoulière, sortir mon ordinateur portable que je posai sur le lit, ainsi que mon trieur. J’ouvris ce dernier et consultai mes notes indiquant les derniers points de mes PowerPoints à retoucher pour les cours des troisième année afin que ceux-ci soient définitivement terminés, et constatai avec joie que c’était-là la dernière chose à faire avant de terminer par corriger mes derniers clichés que je n’avais pas eu le temps de finir. Sachant qu’il me restait plus de deux semaines pour ce faire, je constatai avec joie que j’étais très large, moi qui ne procrastinais jamais. Je commençai alors mes travaux, ce qui me prit une bonne heure et demi, puis corrigeai les fautes d’orthographes, car projeter des diapositives bourrées de fautes… et bien très peu pour moi. Cela faisait tout sauf sérieux, et je détestais cela. La musique reliée de mon MP3 à mes oreilles diffusait du Green Day, et peu à peu je sentis mes paupières se fermer. Cela tombait bien, il ne me restait à présent plus que trois photographies faites par un de mes Masters à commenter, et je serai définitivement prêt pour tous les cours à venir dans un futur plus ou moins proche. J’éteignis mon ordinateur, rangeai ma paperasse dans mon trieur et dégageai tout ça de mon lit avant d’éteindre mon MP3 et de m’allonger sur la couette si moelleuse. Peu à peu je sentis le sommeil m’emporter, doucement bercé par les voix lointaines et incompréhensibles des filles qui n’avaient pas besoin de moi pour se confier l’une à l’autre. Au contraire même.

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○ informations en vrac : Elle tient à ce qu'on l'appelle Tess, non Theresa. • Atteinte de diabète insulino-dépendant depuis sont plus jeune âge, elle en longtemps souffert : la maladie a touché ses reins, l’obligeant à attendre une greffe. Elle a ainsi passé une bonne partie de son enfance à l’hôpital. • Chez les Halliwell, il faut exceller quoiqu’il en coûte. Plus le temps passe et plus cela l'oppresse. Ayant soif de liberté, elle se rebelle, quitte à prendre, pour cela, un chemin sinueux. • Il n’y a que très peu de choses auquel elle tienne réellement. Elles peuvent se compter sur les doigts d’une main et son meilleur ami Julian en fait parti.

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MessageSujet: Re: it's always easier to lie than to be honest (tess&nilo)   Dim 16 Juil - 19:07



It's always easier to lie than to be honest
Les deux cousines & Nilo

"Alors c’est comme cela que tu me présentes à tes amies ?" J'ai l'étrange sensation de n'être qu'à moitié là, c'est comme si je flottais au dessus de moi-même et que j'étais spectatrice et non actrice dans cette scène. ''Ouais… Nilo voici Tess, Tess, Nilo.'' Je me force à hocher la tête mais ça me demande un effort sur-humain. "Atends... Lui c'est Nilo ou Tess ?" Et j'éclate de rire. "Ça va je rigole !" Je suis peut-être dans un état peu fameux mais pas à ce point, j'avais seulement envie de taquiner un peu ma cousine. C'était drôle, non ? ''Non non ça va. On était euhmm.. Enfin, rien. Non ça va. Qu’est-ce qui s’est passé ?'' Je hausse un sourcil hilare alors qu'elle me guide jusqu'au salon où je m'affale littéralement sur le fauteuil. "Encore désolée de vous déranger en plein 'euhmm enfin rien' mais..." Je souris de toutes mes dents, fière de ma réplique. Si elle croit que je ne sais pas exactement ce qu'ils étaient en train de faire ou que tout du moins je ne le devine pas, elle se met le doigt dans l'oeil. Je ne suis pas si bête, juste un brin défoncée. Mais qu'un brin alors. Je prends alors conscience que ma phrase n'était pas fini mais je n'arrive néanmoins pas à me rappeler ce que je viens de dire... Dur, dur de trouver alors comment la terminer. Je lève les bras en l'air en signe de reddition alors que Riley se dirige vers la cuisine accompagnée de Nilo. Tant pis pour la phrase ! J'attends ce qui me parait une éternité, seule dans ce salon. "Vous êtes lonnnnnnngs. Me dites pas que vous faites des cochonneries dans la cuisine !" Ouais, je suis vraiment à l'ouest, ça on peut le dire, je ne sais même plus ce que je dis. Ils reviennent enfin, Riley, une théière à la main. Elle croit que je vais boire du thé ? Moi ? ''Quelque chose avec ton père ?'' Je n'ai pas la force d'acquiescer avant qu'elle n'enchaîne. ''Ou avec Julian…'' La voilà qui arque un sourcil et moi je suis plus rien. "Julian, pourquoi Julian ? C'est Julian, il ne peut rien se passer avec Julian." Ça me semble tellement logique que je dois afficher une mine complètement déconfite. Il faut dire, à ma décharge, que Julian et moi ne nous disputons jamais. ''Ça t’embête si Nilo se joint à nous ou…?'' Pourquoi ça me dérangerait, je le connais pas et il a plus de trente ballets, je doute qu'il fasse quelque chose de mes histoires alors bon... J'allais ainsi péniblement articuler un non quand il me coupe. "Non ne vous inquiétez pas, faites comme si je n’étais pas là. Je vais dans la chambre, j’ai des cours à terminer et d’autres à peaufiner. Prenez votre thé et discutez tranquillement, les filles." Et sans une remarque de plus, il s'exécute. "Il a ses affaires ici ?" Malgré mon état, j'arrive néanmoins à relever ce détail que je trouve assez étrange sur le coup. Mais ce n'est néanmoins pas le sujet principal. Alors j'essaie de me concentrer un minium pour pouvoir m'expliquer. "Tu vois la marque rouge là ?" Je montre ma joue de façon exagérée, la tapotant si rapidement et si convulsivement que j'en viens presque à me faire mal. "Bah c'est mon père..." De quoi être élu le père de l'année ! Je devrais sans doute être prise dans mon histoire mais une fois de plus, un détail me choque. Je ne sais pas trop comment l'expliquer, c'est dans doute dû aux drogues mais je trouve le teint de ma cousine étrange, pas comme d'habitude. "Tu luis..." Je m'approche tellement d'elle que je menace de frapper son front contre le mien. Encore une fois, c'est l'effet de la drogue qui m'empêche d'évaluer les distances correctement. "T'es malade ?" Elle avait l'air malade, tout du moins pour mes yeux de défoncée.

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MessageSujet: Re: it's always easier to lie than to be honest (tess&nilo)   Lun 17 Juil - 22:11

it's always easier to lie than to be honest
Riley & Tess & Nilo

Ce n’est peut-être pas dans ces circonstances qu’elle aurait voulu que son petit-ami et sa cousine se rencontrent. Bien que la drogue ne lui soit pas inconnue, Nilo est bien loin d’être soumis à ce genre de petit comportement de gamin dont fait preuve une Tess un peu trop stoned lorsqu'il se laisse aller dans les bras de substances illicites. Néanmoins, la belle blonde n’en fait pas tout un plat, se chargeant plutôt d’accueillir sa cousine et d’utiliser sa gentillesse naturelle à bon escient. Enfin, gentillesse. Disons qu’elle est particulièrement aimante et bienveillante vis-à-vis ses proches et ses quelques rares amis. Pour ce qui est des autres, et bien on peut dire qu’elle en a honnêtement rien à foutre. Sans même lui demander si elle a envie de thé, elle s’éclipse dans la cuisine et tire profit de ce moment pour passer un petit commentaire à Nilo, ce qui est suivi par une plainte déplacée de Tess qui rigole dans le salon. L’étudiante roule les yeux et, lèvres pincées, souffle dans un murmure : “C’est ce qu’on serait en train de faire si elle ne s'était pas manifestée à la porte!” Elle dépose un baiser rapide sur les lèvres de son amoureux et regagne le salon avec un plateau pour servir du thé à sa cousine ainsi qu’à elle. Vu la moue perplexe de Tess, elle réalise bien vite que le thé n’était peut-être pas sa meilleure idée. En temps normal, elle lui aurait offert un joint, mais sa possible grossesse lui fait bien trop peur pour se permettre de risquer d’empirer ses symptômes. Il ne manquerait plus que Nilo ait la puce à l’oreille pour que les choses prennent des proportions incontrôlables. Prête à entendre son histoire qui lui semble être rocambolesque, elle lui demande qui est l’objet de ses soucis. “Je ne sais pas, c’est peut-être parce que tu as réalisé qu’il a trop un petit rikiki!”, lui dit-elle en éclatant de rire et en accompagnant ses paroles de son index qu’elle plie et déplie avant de dépose sur le nez de sa cousine. Même sobre, Riley peut également en dire des conneries. Elle lui demande ensuite si Nilo peut se joindre à eux. Toutefois, son enseignant ne semble pas tout à fait charmé à l’idée d’être impliqué dans une conversation de filles et opte pour sa chambre qu’il regagne sans hésitation. “Il a un souci avec son propriétaire. Une longue histoire. Alors il dort ici… Mais il ne faut pas que tu en parles à mes parents” Y a-t-il quelque chose qu’elle pourrait dire à ses parents, de toute façon? Sa cousine est bien consciente que tout ce que les deux jeunes femmes échangent doit demeurer confidentiel, car elles savent que leurs parents deviendraient complètement hystériques s’ils apprenaient toutes les conneries qu’elles ont fait et font encore.

Maintenant prête à s’expliquer, elle met l’accent sur la rougeur de sa joue que Riley épie avec des yeux choqués. Comment son oncle a-t-il osé faire mal à sa propre fille? La jeune photographe a elle-même des parents strictes, mais ils n’oseraient jamais lever ne serait-ce qu'un petit doigt sur leur perle. Instinctivement, la belle étire son bras pour caresser la joue irritée de sa soeur de coeur, non sans conserver cet air contrarié sur son visage livide. “Mais comment a-t-il osé?”, souffle-t-elle d’une voix triste. Elle s’apprête à prendre Tess dans ses bras et lui demander des explications, mais celle-ci met un frein à leur conversation en s’inquiétant soudainement de l’état de santé de Riley. Cette dernière soupire et se met à jouer nerveusement avec ses doigts, hésitant si Tess deviendrait la seconde personne à être au courant de sa grossesse. Enfin, ne sautons pas immédiatement sur les conclusions. La blondinette n’est qu’au stade de l’hypothèse, craignant trop que sa crainte soit confirmée par un test qu’elle ne cesse de repousser. “Non, ça ne va pas. Enfin, parlons de toi avant et je te dirais peut-être après. Mais n’insiste pas s’il te plaît, je… Parlons de  toi!”, lui dit-elle en teintant sa voix d’un enthousiasme forcé lorsqu’elle prononce ses derniers mots. Elle n’a pas envie d’en parler maintenant, encore moins lorsque Nilo se trouve dans la pièce d’à côté. Peut-être en discuteront-elles dans le contexte de confessions d’oreiller, mais pour le moment, aussi bien tenir ça mort. “Il s’est passé quoi avec ton père?”, lui demande-t-elle précipitamment, fermant violemment la porte sur le sujet dont elle ne veut pas toucher pour le moment.

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○ âge : Seize ans, l'âge de l'insouciance. Insouciance qui a malheureusement été de trop nombreuses fois bafouée par la vie.
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MessageSujet: Re: it's always easier to lie than to be honest (tess&nilo)   Mer 19 Juil - 15:13



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Les deux cousines & Nilo

''Je ne sais pas, c’est peut-être parce que tu as réalisé qu’il a trop un petit rikiki !'' Elle joue de son index et moi j'éclate de rire sans pouvoir m'en empêcher. Si elle savait combien elle a tord... Julian et moi, ce n'était censé être que l'histoire d'une fois, pour essayer. Mais vu les arguments qu'il avait en sa faveur, on a continué, c'est pour dire... "Crois moi, c'est loin d'être le problème. Il est... parfait dans ce domaine..." Je m'approche d'elle pour lui chuchoter à l'oreille, sur le ton de la confidence. "XXL pour les capotes." Et me revoilà entrain de glousser comme une andouille alors que je m'éloigne. C'est la dernière fois que je fume, ça me fait dire bien trop de bêtises... Bêtises qui ne regarde certainement pas ma cousine. Si Julian m'entendait maintenant, il serait sûrement en train de rougir comme une tomate. ''Il a un souci avec son propriétaire. Une longue histoire. Alors il dort ici… Mais il ne faut pas que tu en parles à mes parents.'' J'écarquille les yeux, surprise au possible. "Ouais il vit ici quoi." Il ne faut pas me prendre une andouille, s'il passe ses journées ici et qu'il y dort, c'est qu'il y vit point final. "M'enfin si t'arrives à le supporter, c'est le principal ! Je dirais rien t'inquiète." Je lui offre un grand sourire qui se veut sincère. J'admire ma cousine, j'aurais bien du mal à supporter d'être coller à quelqu'un h24, aussi sexy qu'il puisse être. ''Mais comment a-t-il osé ?'' Elle prend une mine toute triste d'un coup alors que sa vient se poser sur ma joue rougie. "C'est mon père, faut que ça file droit. C'est pas grand chose." Je fais la fière mais je ne berne personne, ça ne va pas, ça ne va pas du tout. La preuve en est, je me suis sentie obligée de fumer pour aller bien, ce qui, en plus d'être totalement stupide, reflète le désarroi dans lequel je me trouve en ce moment.  ''Non, ça ne va pas. Enfin, parlons de toi avant et je te dirais peut-être après. Mais n’insiste pas s’il te plaît, je… Parlons de  toi !'' Je fronce les sourcils : 'ça ne va pas'. Et elle s'attend à ce que je laisse tomber si facilement ? Elle est sérieuse ? Malgré mon état qui fait que je plane littéralement, j'en reste néanmoins un minium consciente et le fait qu'elle confirme ce que je croyais être une sorte d'hallucination dû aux substances que j'ai prise ne me rassure pas du tout. Visiblement quelque chose et ça doit être au niveau médicale si c'est visible. Plus je la regarde et plus je remarque enfin son teint livide, presque translucide. Enfin pas vrai mais je me comprends. "Mais..." Je ne veux pas parler de moi, moi je me suis pris une baffe, ce n'est rien de grave mais elle... Seulement voilà, nous nous sommes promis une chose avec Riley, jamais nous nous ferons à dire ou à faire quoique ce soit. On doit respecter les choix l'une de l'autre. Ce qui fait que je ne peux pas insister, ce qui m'embête grandement. Mais bon, je respecte ma promesse, je lui dois bien ça. "OK mais jure-moi que tu m'en parleras plus tard d'accord ?" Ouais je ne rigole plus du tout là, mon visage reflète le sérieux qui s'est soudain emparé de moi. ''Il s’est passé quoi avec ton père ?'' Je soupire sans savoir vraiment quoi dire. Je ne saurais même plus me rappeler comme a démarré la dispute, c'était un truc idiot comme d'habitude. Truc idiot qui a déclenché une montagne de reproche, de cris et puis ça. "Il n'est pas content de mon comportement. Rien de nouveau sous le soleil." Oh ça non, ça commence même à dater sérieusement. "Mais bon, je veux plus trop y penser..." Ressasser tout ça ne sert à rien, ça a tendance en plus de ça à me rendre bizarre, toute maussade et je n'aime pas ça, parce que ça ne me ressemble pas.

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