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 Les silences de toute une vie [Alastair]

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○ âge : 57 ans
○ statut : célibataire endurci et pour de très bonnes raisons.
○ métier : homme à tout faire au centre équestre des Duncan. Ancien légionnaire et taulard de longue date.
○ quartier : East Bay - 177 - Maison sur un terrain boisé.
○ informations en vrac : 1) C'est le frêre caché de Alastair Berenson. 2) Vrai père de Nathanael Kay.

○ posts : 42 ○ points : 705
○ pseudo : Lemtuff
○ avatar : Dolph Lundgren
○ inscrit le : 09/07/2017
MessageSujet: Les silences de toute une vie [Alastair]   Mer 12 Juil - 17:26




❝ LES SILENCES DE TOUTE UNE VIE ❞



Les silences sont là pour étouffer des vérités, et plus encore celles conservés depuis l'enfance. Les adultes sont rarement innocents, surtout quand des fratries se déchirent , et que les gosses ne voient venir. Qaïn ne trouvera personne à haïr de plus que son propre père sur cette putain de terre. Rien de plus abjectes que ce qu'il a fait de ses enfants durant l'enfance, et il en a tellement vu des salopards qui rendaient leurs gosses malheureux. Pire encore, qui les violaient, qui les mutilaient, qui les envoyaient à la guerre  à 8 ans, ou qui vendaient leurs filles à des extrémistes, et en prison, il en a encore plus vu des enfoirés de ce genre, jusqu'au beau père de son fils. Il l'a appris un jour au téléphone par une nana qu'il s'était envoyé sous l'emprise de l'alcool avant d'être enfermé en taule quelques temps après.

Et cette dernière l'avait appelé pour lui dire qu'elle n'avait pas su gérer, que tout était de sa faute et qu'à présent le beau père de son fils était en prison avec lui pour les avoir frapper. D'un le type avait passé un trés mauvais quart d'heure, et de deux, il se retrouvait avec un gosse sur les bras qu'il ne pouvait assumer.... Pendant tout ce temps il ne l'avait pas appelé, et il supposait que ce dénommé Nathanael n'avait même pas conscience qu'il existait... Alors il n'avait pas repris contact pour le moment mais savait où il crêchait... Un écho à sa vie. Vivre sans père, ou avec un connard...? Le choix était difficile et injuste pour ce gosse, alors avait-il le droit d'enfreindre tout ce que le gamin avait probablement mis du temps à construire? Sa vie se résumait à ça, toujours sur le fil , et finalement dans l'ombre. Pour l'heure c'était ça. Sa vraie famille vivait à quelques kilomètres de là mais ça aussi en deux ans, il n'avait pas été les revoir et la raison était simple. Ils n'avaient jamais été le voir en taule, n'avaient jamais cherché à le joindre. En cinquante sept ans, c'était ... long.

Ils avaient eu le temps non? Sa propre mère l'avait rayé de ses enfants quand un jour en taule, il l'avait appelé. Elle avait nié avoir un gosse qui s'appelait Yvan. Il s'était un peu plus assombri ce jour là. Probablement avait-il pris une énième claque dans la gueule. A 38 ans, c'est jamais trop tard, et ça avait fait l'effet d'un coupe gorge supplémentaire pour le légionnaire dont l'univers s'écrasait un peu plus.
Sa tante l'avait quitté à ses 35 ans, ainée de son père, et trop agée pour encore supporté les déboires de sa famille... La solitude ne lui avait jamais paru si écrasante que derrière les barreaux après ce coup. Depuis, il avait considéré que même les Berenson de sa génération n'était pas au courant de son existence, que Alastair aussi avait oublié et c'était peut-être mieux ainsi. Le proverbe, mieux vaut ça que rien. Rien était mieux dans ce cas. L'homme s'était encore plus endurci jusqu'à devenir l'homme d'aujourd'hui, que rien ne pouvait écrouler et que pas mal la mort ne pouvait effrayer. Du moins c'est ce qu'il croyait.

Il pouvait une énorme botte de foin dans un pré qui manquait d'herbe mais abritant quand même des pensionnaires à quatre pattes et repartit vers les box, la fourche sur l'épaule, la chemise noire entaché de la sueur d'une journée entière de taf, mais ça l'entretenait et ça l'empêchait de penser. C'était mieux comme ça aussi. Ne pas penser, bosser, et ne pas poser plus de questions que nécessaires, mais il avait beau dire, peut-être qu'il lui manquait un peu plus de compagnie, mais par fierté on en parle pas.


_________________
AMEN
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○ âge : il est né en 1962, un 3 juillet.
○ statut : époux d'une merveilleuse femme, la mère de mes enfants.
○ métier : notaire. grand notaire. très grand notaire. le plus réputé de la ville, je dirais même du pays.
○ quartier : #80; villa à wellington.
○ informations en vrac : il a un chien de la race du rottweiler appelé : jack. père pour ses propres progénitures mais aussi d'enfants d'adoption. il conduit une harley depuis un long moment, avant d'avoir une voiture. il ne parle pas ses cicatrices au visage. il a aussi plusieurs tatouage.

○ posts : 435 ○ points : 725
○ pseudo : a.b
○ avatar : tommy fucking flanagan
○ DC : le geek, l'étoile renaissante.
○ inscrit le : 12/02/2017
MessageSujet: Re: Les silences de toute une vie [Alastair]   Mer 19 Juil - 14:36

les silences de toute une vie.
qaïn & alastair
••••

Mensonge ? Je ne dirais pas ça de ma vie bien au contraire c'était quelque chose de plus dramatique en réalité. Déçu, trahie mais aussi à être déçu. Voilà les mots que j’emploierais pour définir une grande partie de ma vie. Les coups de mon père mon endurcis, la mort de ma sœur ma détruit au reste, ta disparition que, pour être franc je ne sais même pas si tu es encore en vie, mais quand j'ai trouver ma femme et qu'elle ma prouver qu'on pouvait être une famille heureuse ça, ça je ne le regrette pour rien au monde. Mes enfants, ma femme, ma famille mais aussi le métier que je fais. Pour rien au monde je ne changerais cette partie de ma vie. Ô combien j'ai regretter que mon père parle de toi, parce que oui, oui plusieurs fois on ma demander à te voir mais comment je pouvais leur expliquer que je ne savais même pas ou tu étais, que je ne serais surement pas te reconnaître maintenant. Tu étais partie alors que j'étais tout petit mais surtout je te revoyais tellement peu souvent que ouais, je ne me souviens pas de ton visage. Est-ce que si je tombe nez à nez avec toi je pourrais me dire « ouais c'est mon frère ? » je ne sais pas du tout. Mais la vie est faite ainsi et surtout que je me pose surement bien trop de question en ce moment. Ca fait quelques jours que j'ai du mal à dormir. J'étais partie faire mon petit tour sur la tombe de Maisie le 10 mais ouais ça me travaille encore pour le moment. Je ne sais pas si j'arriverais a me remettre de cette disparition mais je sais que je dois vivre avec. Depuis que ma femme a commencer à accueillir des enfants à la maison je sais que celle-ci ne sera jamais vide puis après tout, mon premier fils est aussi de retour à la maison alors bon ça ne me fait pas spécialement de mal de voir un de mes propres enfants sous mon toit. Les retrouvailles n'étaient pas les meilleurs mais bon, c'est comme ça que l'on s'aime aussi. Quand je me suis lever, après mon déjeuner et mettre préparer mon fils me demande de l'accompagner a un endroit. Pourquoi ? Sûrement pour me prouver que les animaux sont pas les plus méchants. Les soupires se font rapidement entendre. J'accepte a une condition que je puisse le suivre en moto, j'ai besoin d'en profiter aussi, un peu. Et puis si ça se passe mal au moins on pourra partir chacun de son coter. J'enfile ma veste de cuir après avoir mit mes bottes, je démarre ma moto juste devant le garage, un bon bruit, quelque chose qui me fait doucement sourire. Après avoir mit mon casque et mes lunettes de soleil je fais un signe que je suis prêt. On se dirige vers le centre équestre. Bien sûr comme je m'en doutais ça se passe mal. Il part de son coter, je sais que ce n'est pas vers la voiture qu'il mais il part. Je soupire puis j'essaye de le retrouver. Je m'approche vers l'endroit ou tu te trouves puis je passe une main dans mes cheveux pour les remettre en arrière. « Excusez moi ? Vous avez pas vue passer un grand blondinet en colère passer par là ? » je dis d'une voix assez forte pour que tu puisses m'entendre. Bien sûr tu savais comment me reconnaître. Ses putains de cicatrices sur le visage, je suis le seul à les avoirs. Tu avais juste su que ça avait mal tourner a Glasglow. J'ai pas voulu en dire plus et depuis elles sont toujours là, toujours sur mon visage. Bien évidemment j'ai changer, physiquement mais aussi ma voix est bien plus grave qu'avant. Mes mains sont dans mes poches, mais quand tu te retourne je fronce lentement mes sourcils. Je ne sais pas si c'est un signe du destin mais. Bordel j'ai l'impression de te connaître. J'attends que tu t'approche mais j'ai pas envie de me passer pour un con en réalité. Coïncidence, neuf jour avant j'étais aller voir ma sœur, une fleure était déjà là. C'était pas mes parents car ils sont décédés mais... je n'arrive pas a savoir qui vient aussi presque tout les mois. Je ne suis pas le seul mais je suis le seul a savoir sa date, par cœur même. A moins que... ça soit toi. Mais non. Je ne veux pas me faire de faux espoirs.

••••

by Wiise

_________________

oh darlin' what have i done
On ne peut jamais prévoir. Ni comment les choses vont se dérouler, ni pourquoi des trucs tout simples prennent soudain des proportions démentes.

©BESIDETHECROCODILE
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