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 Searching for a sweet surrender (Cade)

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○ âge : 33 ans
○ statut : Mariée depuis trois belles années à un homme qui, aujourd'hui, ne se souvient plus de rien.
○ métier : elle gère le ranch familial, tant côté paperasse que pour ce qui est de s'occuper des bêtes. Elle est aussi photographe amateur.
○ quartier : East Bay, même si ces temps derniers, elle a bien du mal à s'y sentir chez elle
○ orientation sexuelle : hétérosexuelle, elle ne s'est jamais vraiment posé la question de toute façon. On tombe amoureux d'une personne pour ce qu'elle est, et pas à cause de ce qu'elle a dans le pantalon.
○ posts : 653 ○ points : 425
○ pseudo : poupi/Meg'
○ avatar : Sophia Bush
○ DC : Abby, the Welsh Monkey et Bobby, le véto globe trotter
○ inscrit le : 18/06/2017
MessageSujet: Searching for a sweet surrender (Cade)   Mar 16 Jan - 23:44


searching for a sweet surrender

Cade & Sawyer Braxton

S Cela faisait un moment que Sawyer n’avait pas eu de nouvelles de Cade. Des quelques mots qu’elle avait échangés avec Ryan, elle avait appris que lui aussi était sans nouvelles de son cadet. Ce qui n’avait rien d’étonnant, à vrai dire. Les choses étaient loin d’être au beau fixe entre les deux frères. Malgré tout, Sawyer s’inquiétait, d’autant qu’elle avait appris par Sara qu’il ne s’était pas présenté à sa dernière consultation. Connaissant Cade et sa tendance à l’autodestruction ces derniers temps, ça ne lui disait rien qui vaille. Tenant à ce grand idiot comme s’il s’était agi de son propre frère, elle avait décidé d’intervenir et d’aller vérifier par elle-même que tout allait bien. Il était grand temps. Inutile de compter sur Ryan pour prendre ce genre d’initiative. Pour ça, il aurait fallu qu’il en ait quelque chose à faire et visiblement, ce n’était pas le cas. Plus le temps passait et plus elle avait la désagréable sensation d’être mariée à un parfait inconnu.

T’es sûr que tu ne veux pas venir ? demanda-t-elle une dernière fois à Ryan. A peine rentrée de sa journée au ranch, elle avait filé sous la douche, s’était changée, et elle était à présent prête à repartir. Non, j’ai des choses à faire. Quelles choses ? Bonne question. C’était à peine s’il lui parlait. Et encore, pour une fois il était à la maison et n’avait pas fuit dès l’instant où elle avait passé le pas de la porte. Sawyer n’insista pas davantage. Avec un haussement d’épaules et un soupire, elle attrapa ses clés de voiture et quitta la maison avec pour seule compagnie ses pensées et son inquiétude. Quelque chose clochait, elle le sentait ? Cade était injoignable. Ce n’était pourtant pas faute d’avoir essayé. Toute la journée, chaque fois qu’elle avait cinq minutes, elle avait tenté de l’appeler, sans succès. Elle avait eu droit aux interminables tonalités, puis à la boite vocale. Finalement, elle en était arrivée à tomber directement sur le répondeur. C’est là qu’elle avait vraiment commencé à s’inquiéter. Alors plutôt que de passer sa fin de journée à ruminer, elle s’était arrangée pour quitter le ranch relativement tôt pour pouvoir, ainsi, payer une petite visite à sa tête de lard de beau-frère.

Arrivée à bon port, Sawyer gara sa voiture sur la première place qu’elle trouva, peu désireuse de perdre du temps  à tourner dans le quartier pour trouver plus près. Elle parcouru le reste du chemin à pieds, et ce jusqu’à s’engouffrer dans la fraîcheur du hall d’entrée. Quelques volées de marches plus tard, elle frappait à la porte de l’appartement. Une fois. Deux fois. Trois. Quatre. Rien, pas de réponse. Elle sonna, sans plus de succès. L’inquiétude continuait de monter à mesure que les minutes s’égrainaient et puis soudain, elle se souvint d’un détail : quelques jours plus tôt, elle avait croisé Abby, l’ex de Cade. Elles n’avaient pas vraiment pris le temps de discuter, mais la blonde lui avait confié les clés de l’appartement afin qu’elle puisse les rendre à Cade pour elle. Sawyer fouilla frénétiquement dans son sac. Elle ne l’en avait pas sorti, elle en était persuadée…

Elle les retrouva au fin fond de son sac à main et s’empressa de déverrouiller la porte. CADE ! appela-t-elle en entrant. Une tornade serait passée par là que l’endroit n’aurait pas été plus en désordre. Mais cette fois-ci, Sawyer n’était pas venue pour s’inquiéter du ménage, même si l’état déplorable de la garçonnière de Cade en disait long sur l’état de son occupant. S’il était loin d’être du genre maniaque, jamais Sawyer n’avait vu un tel désordre dans son appartement avant l’accident qui avait foutu leurs vies en l’air. Et ça ne présageait rien de bon… CADE ! cria-t-elle à nouveau, plus fort cette fois. Pas de réponse. Pas un bruit, si ce n’est celui de la télévision qui tournait pour personne. Peut être qu’elle s’inquiétait pour rien. Peut être qu’il n’était tout simplement pas là… Mais elle devait en avoir le cœur net.

Sawyer se dirigea donc vers la chambre de Cade, qu’elle trouva plongée dans l’obscurité. Personne ne s’était donné la peine d’ouvrir les volets. Quand à l’odeur… Inutile d’entrer dans les détails. Sawyer actionna l’interrupteur et la lumière baigna alors la pièce. Cette fois-ci, ce n’est pas le désordre qui retint sont attention. C’était… Cade !  Cade, et la bouteille presque vide qui trônait sur la table de chevet, tout à côté du lit sur lequel il était étalé, parfaitement immobile. Sawyer traversa précipitamment le chemin semé d’embuches qui la séparait du lit. Tu pourrais répondre au téléphone, espèce d’iciot, bougonna-t-elle, Debout là-dedans !

Sawyer le secoua légèrement et n’obtint aucune réaction. In ne râla même pas lorsqu’elle le remua plus vivement, pas même un grognement mécontent. Le soulagement qui ‘lavait envahie en le découvrant dans sa chambre retomba comme un soufflé.Cade ! Réveille-toi, bordel ! s’impatienta-t-elle, prenant son visage entre ses mains, y cherchant la moindre réaction, le moindre signe qu’il l’entendait, tandis que la panique commençait à monter. Sawyer n’avait jamais été du genre à boire jusqu’à ne plus tenir debout, mais des soirées, elle en avait fait pas mal, à une époque. Des amis bourrés, elle en avait géré… Mais totalement inconscient ? Non. Mais peut être était-il juste profondément endormi. Il avait le sommeil lourd, le bougre. Me force pas à appeler du secours s’il te plait, on a tous les deux vu bien assez d’hôpitaux pour les vingt prochaines années, lui ordonna-t-elle, comme si ça pouvait aider à quelque chose.  

© POUPI

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Sawyer Braxton
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Bob, The Lost Sponge
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○ âge : Un compteur qui affiche 30, mais un mentale qui en dit 20.
○ statut : Bien trop ravagé pour ouvrir les yeux sur ce qui se passe dans sa vie, incapable de voir qu'il est sa salvation ...
○ métier : Une mise à pieds qui fait mal dans une passion qui l'animait.
○ quartier : Une errance dans un appartement bien vide à West Bay.
○ orientation sexuelle : Parce que dans la vie on est jamais sûr de rien, qu'on pense savoir alors que non ...
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MessageSujet: Re: Searching for a sweet surrender (Cade)   Jeu 18 Jan - 19:52

searching for a sweet surrender
Braxton #5

Une voix qui s'écrie au loin. Un murmure à tes yeux. Comment tu en es arrivé là ? Inconscient sur ton lit. L'idée de partir loin. D'anéantir cette douleur que tu ressens au fond de toi. Tu n'en sais rien. Ces discussions, voir disputes qui s'enchaînent. Toi qui disait remonter la pente. Qui prenait ce masque, celui qui dit 'je vais bien', t'avais décidé de leur montrer. Leur montrer que tu voulais t'en sortir. Alors que dans le fond, c'est juste des mensonges. T'en sortir ? T'es à peine sur la première marche. Tu commençais à y arriver avant.. avant qu'il se réveille… avant qu'il ne te dise ses mots. Avant tout ça. Avant que tu pertes complètement les pieds. Que tu envoies balader tout le monde, y compris la seule personne qui puisse être bonne pour toi. Lui tu le fais souffrir, autant que tu te fais souffrir. Parce que t'y peux rien. C'est plus fort que toi. Pourtant t'es accroché à lui, t'as pas envie qu'il parte, même s'il le faut. Il faut qu'il te lâche, tu vas lui faire du mal, comme tu lui as fait du bien. Tous ses gens qui attendent quelque chose de toi. Et toi ? Toi tu ne sais pas, plus si tu es capable de garder ce masque. Capable de porter ce fardeau. Parce que cette culpabilité elle est trop grande. Que tu te pardonnes pas. Que tu te pardonneras jamais du mal que tu as causé. De ta famille qui part en éclat. Ta mère qui t'a envoyé un message, te disant que Swan est partie. Elle est partie ailleurs, parce qu'elle ne pouvait plus rester en ville. Elle ne supportait plus ses disputes. Ses querelles enfantines qui ont pris un autre tournant. La raison ? Toi ! Si ce soir-là, tu avais été raisonnable, ou si seulement tu avais fait plus attention.. des si qui tournent dans ta tête. Des si qui te bouffent ton quotidien. Quotidien qui s'est envolé en éclat. Un job que tu es à de deux doigts de perdre. Ton chef n'aura pas la patiente éternellement. Bien sûr que tu es bon dans ton domaine, mais un autre peut arriver. Il peut arrive et prendre ta place. T'en es conscient, tu as bien tenté, mais t'as pas la force. La force, l'envie t'ont abandonné en même temps que le verdict est tombé. Cette amnésie qui te bouffe, ce regard qui te tue. Parce qu'il est là, présent, mais que dans le fond c'est inconnu. Une personne qui ne te connaît pas. Un corps, mais sans âme, comme toi. Deux étranges que vous êtes. Une relation gâché. Voilà ce qu'il reste à présent. Un tout qui te consume. À quoi bon ? Alors tu restes prostrée chez toi, pour seule compagnie : l'alcool. Cette dernière commence à sérieusement se manquer, mais tu retourneras en chercher s'il le faut. Y a bien qu'elle qui peut te comprendre, c'est ce que tu penses. Loin de te douter qu'au final, tu te fais plus de mal qu'autre chose. Que tu as embrassé ta noirceur. Tu as dit oui à la souffrance, abandonné ta joie de vivre. L'idée de t'en sortir. Tout ce qui faisait l'être que tu étais. Tu as tout mis de côté pour elle. Douce noirceur qui pénètre ton âme et t’abîme un peu plus. Elle te fout en l'air, mais ça te plaît. Parce que tu y trouves ton juste milieu, ton réconfort. Qu'elle est ta peine, tu es son prisonnier. Captif qui en redemande, encore, toujours plus.

Alors ce soir, comme tous les autres soirs, tu t'es laissé aller. T'en as oublié le jour, les autres, la terre qui tourne. Parce qu'elle tourne, avec ou sans toi. Toute façon ça ne change rien, tu t'en moques. T'oublies. Tu bois et tu oublies. Et ça te fais du bien, du moins le temps que ça dure. Parce que ça ne dure jamais très longtemps. Spirale sans fin dans laquelle tu es tombé. Tête la première. Personne pour te rattraper. Tu le veux pas. Tu ne veux pas de leur aide, voilà pourquoi tu les rejettes. Pourquoi tu veux qu'il te lâche. Parce que tu vas leur faire plus de mal que de bien. Qu'ils ne peuvent plus rien pour toi. Au stade où tu en es, la mort te paraît bien douce et seule solution. Sauf que t'es pas encore lâche à ce point. Que ton corps résiste. À croire qu'il ne veut pas baisser les bras, comme ton esprit le fait. Et comme tous les soirs, tu finis par t'endormir.. perdre conscience avec la réalité. Parce que ce soir ça peut être le soir. Le soir où ta souffrance va enfin finir.. qu'elle va se taire et te laisse en paix.. peut-être. En attendant ce froid sur tes joues, cette voix qui fait échos dans ta tête. Ce n'est plus un murmure. Elle se rapproche, plus fort, plus vite. Tu voyais le point noir. Tu voyais plus rien et puis d'un coup, tu es absorbé par la lumière. Tes yeux se meurent de douleur, ta tête te martèle de coup. Tu plisses les yeux, ne comprenant pas ce qui se passe. Tu bouges, ta bouche est pâteuse, plaquant tes mains sur tes yeux… « bordel.. » que tu dis en premier mot après un long silence. La gorge sèche, tu tâtonnes à côté de toi. À la recherche de quelque chose de doux, parce que tu en as besoin. La bouteille se glisse entre tes doigts, tu ne réfléchis pas. À vrai dire, à ce moment précis, ton cerveau est off. Tu ne comprends rien, mais la porte à tes lèvres. Tel un robot. Réflexe de tous les moments, tu bois. Passant ton bras sur tes lèvres, sèches, cassés. Tes yeux s'habituent à la lumière, mais pas ton esprit. Tu ne comprends toujours pas. Écarquillant un peu plus, une silhouette se dessine devant toi. « Sawyer » que tu sors, fronçant un peu plus les sourcils. Te demandant ce que tu as raté.

Et non ce n'est pas ce soir tu partiras. Tu ne sais pas depuis combien de temps tu es là. Secouant la tête, tu reprends une position, du moins tu tentes. Tu tangues un peu. Trop vite. Trop rapide pour ton corps, corps qui a faim, mais que tu refuses de nourrir. Parce que l'esprit n'a plus faim. L'esprit contrôle, l'esprit abandonne à l'inverse du corps. « Qu'est-ce qu't'fous là ? » que tu sors à peine audible. Tu ne comprends pas pourquoi elle se trouve… dans ton lit. Ce qu'elle vient faire ? Un mystère. Tu bois et finis par poser la bouteille sur la table. T'as pas envie qu'elle vienne te la prendre ou la vider dieu sait où. Elle en serait capable et t'as pas envie. T'as besoin de ça pour tenir. Eux le savent pas, ils comprennent pas ô combien t'es mal barré. Ô combien t'es embringuer la dedans et que t'es pas près d'en sortir. Du moins tu n'en veux pas …

_________________
~ I've battled demons that won't let me sleep. Called to the sea but she abandoned me.
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