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 Je dois te faire une confidence (FT. Aoline)

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○ âge : 23 ans
○ statut : Célibataire
○ métier : Étudiant en informatique
○ quartier : #08 South Bay
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MessageSujet: Je dois te faire une confidence (FT. Aoline)   Jeu 1 Fév - 23:12

Mon alarme se met à sonner. Je fonce dans ma chambre pour arrêter mon téléphone. Je l'ai programmé pour ne pas être en retard et voilà que je le suis ! Je regarde l'heure. 18h30. Je devrais partir, là, tout de suite... Et je suis toujours en caleçon, en train de me brosser les dents. Il faut que j'accélère, je prends ma chemise, je l'enfile et je me rends soudainement compte que je n'ai pas mis de déo ! Bon sang, si je règle pas vite ce problème, je vais l'asphyxier ! Je me rue dans la salle de bain, je balance le spray. La fumée m'irrite la gorge, je mets à tousser. Je reviens dans la chambre, fermant les boutons, fébrile. Mes mains tremblent. Je suis angoissée. J'enfile mon pantalon mais je me prends les pieds, je suis déséquilibre, je chute lourdement par terre. Aouch... pas le temps de verser une larme, vite, je me relève, je boutonne ce jean que j'ai récemment acheté et qui fait habillé, après avoir rentré la chemise dedans. Je passe la cravate autour de mon cou. Un tour derrière, hop, hop devant, je passe par l'espace créé et... yes ! J'ai réussi du premier coup ! Je suis un as ! Flûte ! Mes chaussettes ! Je bondis vers la commode, je prends le fameux sésame et en voulant aller trop vite je me frappe violemment les orteils contre le pied du lit. Je ne peux réprimer le hurlement de douleur et les qualificatifs grossiers que j'utilise pour extérioriser ma douleur. Mais je ne peux pas traîner, j'enchaine, j'enfile mes chaussettes, je retourne dans la salle de bain pour me regarder dans le miroir. Je me suis coupé trois fois en me rasant... je me mets du gel dans les cheveux. Ca y est, ça, je maîtrise ! Je mets un coup de parfum au niveau du coup, du poignet et je m'essuie les traces de dentifrice au coin des lèvres. Je me trouve beau. Ca me fait bizarre. Je sens des chatouilles dans mon ventre. Je suis satisfait. J'enfile mes chaussures, ces belles converses que j'ai achetées, neuves et qui sont particulièrement classes ! Je prends ma veste, mon téléphone. Je descends l'escalier et... DAMN IT ! Mon portefeuille !!! Je remonte et je commence à paniquer parce qu'il n'est pas là où je le pensais ! Qu'est-ce que j'ai bien pu en faire ? Je passe 5 minutes à le chercher partout pour finalement le trouver dans la poche intérieure de mon blouson. Il était avec moi depuis le début ! Je descends les marches quatre à quatre et je négocie mal le virage. Je m'étale de mon long dans le hall... Il faut que je me calme ! Je me remets difficilement sur pied, j'éteins les lumières et je sors. La porte se referme derrière moi, je fouille dans ma poche.

- Oh... non... mes clés !

Je les ai laissées dedans !!! J'essaie de rouvrir, en vain ! Je suis coincé dehors ! Noa n'est pas là ce soir. Elle est avec son copain... enfin son sex-friend. Elle ne passera pas. Maman et Lukas sont parties, où je ne sais pas, en voyage en amoureuses je crois bien. Je suis... à la rue ! Je me mets à pleurer, sans parvenir à me retenir. Je marche dans la rue, éclairée par les lampadaires, en sanglotant malgré moi. J'ai raté le bus... j'ai un noeud qui me tord de douleur, je ne me sens pas bien. Aoline va m'attendre... et rentrer chez elle. J'ai déjà annulé notre rendez-vous précédent, elle va penser que je suis un gros lâche sur lequel on ne peut pas compter... Je traverse la rue et je vois soudainement deux lumières qui m'éblouissent. Des pneus crissent alors qu'une voiture arrive sur moi. Je ferme les yeux attendant l'impact qui va mettre un terme à mon existence pathétique. Comme celui-ci ne vient pas, j'ouvre les paupières. Ca s'est joué à deux centimètres, tout au plus. Le conducteur est sorti de la voiture. Il a l'air inquiet. Il me demande si je vais bien. J'ai le visage ravagé par les larmes, il comprend vite que non. Il me demande si j'ai mal, je secoua négativement la tête et je vide mon sac. C'est un parfait inconnu, la quarantaine. J'ai besoin de craquer, parce que la pression que j'ai en moi est en train de me faire beaucoup de mal, je n'y suis pas habitué. A ma grande surprise, il ne se moque pas. Il posa ses mains sur ses épaules et prononce des mots d'encouragement. Il me tends des mouchoirs, je les accepte volontiers. Et puis, il me demande où j'ai rendez-vous. Je le lui dis, la mort dans l'âme. Il regarde sa montre et m'indique qu'il connait un raccourci et qu'il va m'emmener pour que je sois à l'heure. Maman m'a toujours dit de ne pas suivre des inconnus, mais foutu pour foutu... Je m'embarque avec lui, j'ai confiance, il m'inspire la sécurité. Il profite du voyage pour me remonter le moral et me donner quelques astuces. Cela m'aide à canaliser mes doutes, mon estomac se dénoue. Il passe par des rues pour éviter les feux rouges et nous ne tardons à arriver devant le restaurant. Je suis... en avance ! Je n'en crois pas mes yeux. Je le remercie, je lui tend un billet qu'il refuse et après un sourire presque paternel, il me fait un clin d'oeil et me souhaite bonne chance. Et il reprend sa route.

Je ne sais pas si Dieu existe, mais en tout cas, je le remercie de m'avoir envoyé un ange. Je m'avance vers la porte du restaurant italien où j'ai réservé. Et je l'attends, les mains dans les poches de ma veste, droit comme un piquet. Je suis contracté de partout par la peur... Elle gagne du terrain tant et si bien qu'à un moment elle l'emporte. Je tremble. Tant pis, j'annule... c'est trop pour moi... Je baisse les yeux et je me mets en mouvement sans regarder et... boum. Je percute quelqu'un. Je ne m'y attendais pas du tout. Je n'y suis pas allé de main morte ! Je pose mon regard sur la jeune femme et je me rends compte que c'est celle que j'attendais. Mon coeur commence à faire n'importe quoi dans ma poitrine, il s'emballe, manque des battements. J'ai la tête qui tourne. Et je deviens rouge tomate, alors que mon regard se fait complètement "stupide".

- Oh pardon !!! Je suis désolé ! Je ne t'avais pas vue !! J'espère que je ne t'ai pas fait mal ! Je m'excuse...

Je souhaite qu'elle ne me demande pas où j'allais comme ça, si déterminé... j'en oublie les bonnes manières, je ne lui ai pas dit bonjour, pas de bise non plus... Je suis un rustre mais je suis trop terrifié pour y remédier. Dans quoi je me suis embarqué... Maman, Lukas, Noa, au secours ! Venez m'aider ! J'ai les mains moites, la gorge sèche. Et des mots m'échappent :

- Tu es sublime, une fois de plus !

Mais qu'est-ce qu'il m'arrive ? Je ne me reconnais plus ! Elle doit croire que je suis drogué. J'ai les yeux dilatés, l'air totalement ahuri. Je suis mort de peur.

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Stiletto SEAL - The Chief
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○ âge : 24 ans
○ statut : Célibataire mais son coeur se pose des questions depuis qu'elle est arrivée à Island Bay
○ métier : Diplômée en psychologie clinique (spécialisée dans les TSPT) et employée au commissariat de Wellington
○ quartier : South Bay dans une maison qu'elle partageait avec sa meilleure amie, à présent elle y vit seule
○ orientation sexuelle : Hétéro
○ informations en vrac : Elle détestait parler français lorsqu'elle était toute jeune + Ses parents l'ont obligé à aller consulter un psychiatre à la mort de son frère aîné, persuadés que cette perte serait trop dure pour elle - ils se trompaient + son frère Evan, lui a appris à nager + ses parents lui ont donné l'argent destiné à ses frères, pour compenser ce qu'elle avait subi, merci papa maman + a pu s'acheter une villa à Island Bay grâce à cela + joue avec ses cheveux quand elle ment + s'est droguée suite au départ d'Evan + est une véritable buse en informatique + n'a eu son permis qu'à l'âge de 21 ans + a quitté le domicile parental avec sa meilleure amie, puis s'est envolée pour Island Bay pour tout recommencer à zéro + elle a choisi la Nouvelle-Zélande pensant que la France serait un choix trop évident + diplômée en psychologie clinique, spécialisée dans les TSPT + travaille avec la police de Wellington + tombe petit à petit sous le charme de son meilleur ami + River, sa meilleure amie, lui annoncé qu'elle rentrait en Angleterre, elles resteront en contact c'est certain +

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MessageSujet: Re: Je dois te faire une confidence (FT. Aoline)   Mer 14 Fév - 16:16

❝ Je dois te faire une confidence ❞
Kenzo & Aoline

Je sors du bâtiment. C’est la première fois que je ressors d’une réunion heureuse. Je veux dire, j’aurais toujours ce problème et toute forme d’addiction sera dangereuse pour moi. Mais ce soir, je rentre chez moi en sachant que j’irai bien. Je n’ai pas rechuté et malgré les épreuves qui pourraient survenir, je me sens plus forte. C’est peut-être idiot mais je ne peux pas m’empêcher de sourire. Un coup d’œil à ma montre m’indique qu’il est grand temps de filer. Surtout si je ne veux pas être en retard. Je déteste être en retard. Clés en main, je grimpe dans ma voiture, direction South Bay. Heureusement pour moi, personne ne se trouve sur la route, ce qui me permet de faire le chemin en moins de trente minutes. Je ne peux m’empêcher de m’attarder quelques secondes devant la villa des Lane en repensant à ma rencontre avec la maman de Kenzo. Il va falloir que je lui en touche deux mots d’ailleurs. Je garde cette idée dans un coin de ma tête, me promettant de lui en parler. Mais pour l’heure, il s’agit surtout de ne pas être en retard. Je me gare dans l’allée, ce sera plus simple de repartir tout à l’heure.

Lorsque je pénètre dans la villa, elle est vide. Ce silence m’indique que ma meilleure amie s’est absentée. Zut, j’aurais bien eu besoin de ses conseils vestimentaires. Je me connais, je vais encore mettre dix ans à me décider sur ce que je dois porter. Surtout dernièrement. Avec Kenzo. Je soupire rien qu’à cette idée. Je monte dans ma chambre, et file le plus rapidement possible dans la salle de bain. J’en ressors une vingtaine de minutes plus tard. Mes cheveux resteront lâchés et je ne me maquille pas beaucoup à l’ordinaire. Je reste assez simple et ce soir ne fera pas exception. J’ai repoussé le moment fatidique du choix de ma tenue trop longtemps, il est grand temps d’en finir. J’ouvre la porte de mon dressing et j’en reste bouche-bée. Une magnifique robe blanche se trouve un cintre, avec un mot glissé dedans. Visiblement, River a pensé à moi. Elle a même pris la peine de choisir la paire de chaussures et le sac adéquat. Cette fille est une perle, elle me connait par cœur. Je me dépêche de la mettre. La taille est parfaite et elle tombe plutôt bien. En me regardant dans le miroir, je me demande si Kenzo me trouvera jolie. Nous verrons bien. Je ne prends pas de manteau, il fait beaucoup trop chaud à l’extérieur pour ça. Mon téléphone sonne. J’espère voir le nom de mon meilleur ami s’afficher sur l’écran mais ce n’est pas le cas. Je décroche et tombe des nues. Je dois passer signer un document en urgence au commissariat. Si je suis à l’heure à mon rendez-vous, ce sera un miracle. J’attrape toutes mes affaires à la volée et cours jusqu’à ma voiture. Vingt minutes plus tard j’arrive à Wellington. Je mets les warnings et descends à toute vitesse. L’officier à l’entrée me reconnait « Bonsoir Mark. Je signe et je repars, on m’attend » Ce dernier me sourit « Oui c’est ce que je constate » Je ne percute pas mais ne m’attarde pas non plus sur le sens de ses propos. Je le salue poliment et repars aussi vite que je suis venue.

Le trajet retour me prend davantage de temps. Mais au moins, j’ai réussi à faire fonctionner ce fichu GPS, et du premier coup. Je me gare devant le restaurant. Je descends de voiture, mon sac à la main et réalise soudain ce que l’officier à l’accueil voulait dire. C’est un rendez-vous. Je veux dire, j’ai déjà pris un café, été au cinéma et même dîné avec Kenzo, mais ce soir c’est … différent. Je secoue la tête. Non je me fais des films. J’ai vraiment la tête dans les nuages ces temps-ci, si bien que je ne me rends pas compte que je fonce tout droit dans un inconnu. L’impact est plus rude que prévu mais je parviens à rester sur mes deux pieds. Lorsque je lève la tête, je souris. Kenzo se tient devant moi. Il se confond déjà en excuses. Décidément, il n’arrête pas. Mais la suite me surprend. Je lui adresse un sourire timide, je ne suis pas habituée à ce genre de compliments de sa part. Je dépose un baiser sur sa joue, tant pour le remercier que pour le saluer. « Merci. Toi aussi tu es très beau » Il a changé, il est différent, plus … sophistiqué. « J’aimais l’ancien Kenzo, mais ce style te va très bien. Tu restes toi. »

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Dernière édition par Aoline Sandersen le Mar 20 Fév - 15:44, édité 2 fois
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MessageSujet: Re: Je dois te faire une confidence (FT. Aoline)   Dim 18 Fév - 0:15

Elle va bien. Elle n'a rien de cassé, je suis rassuré. C'est que notre choc a été brutal, je sens mon bras encore endolori. En même temps, quand on a la musculature d'un gamin, comment pourrait-il en être autrement ? Je n'ai pas la carrure d'un quaterback, capable de tout encaisser sans me plaindre. Aoline est plutôt mince, mais je sais que je serais incapable de la portée par exemple. Mes biceps ressemblent à deux pneus à plat, il n'apparaissent même pas quand je contracte. Je me demande si d'autres sont dans le même cas que moi. Je suis un peu victime des images tendances et des clichés sur la "normalité". Tous les hommes qui font des pubs, les acteurs, ils ont leur six-pack, une allure et un corps d'athlète ! Mon meilleur ami aussi. Et je dois dire que cela me rend un peu envieux. J'aimerai bien avoir l'air d'autre chose qu'une crevette ! Je me concentre intensément sur ce qu'elle me dit et c'est comme si on me frappait en plein ventre. Elle me trouve très beau. Je sens que je suis écarlate. Je baisse les yeux en me grattant machinalement le cou. Mon nouveau style lui plait. Cela me fait du bien de le savoir. Car je dois bien l'admettre, si j'ai fait tout ça, c'est pour elle. Et un peu aussi pour moi, ça me motive à me reprendre un peu en main, à gagner légèrement confiance en moi. Tous ces mots me font du bien et me mettent dans un état qu'elle ne peut imaginer. Ma joue brule encore de la bise qu'elle y a déposé. Je me sens sur un nuage mais malgré tout tenaillé. Elle n'a pas remarqué que j'allais partir... m'enfuir et annuler une nouvelle fois.

- Ah ? Merci... j'ai voulu tenter quelque chose d'original et qui me corresponde aussi. Bon je peux mieux faire, sans doute !

Je lâche un rire nerveux qui résonne comme un stupidité dans le néant. Et puis je l'invite à entrer, comme si je venais d'être électrocuté sur place. Mes gestes sont imprécis, on dirait que j'ai bu, ou fumé quelque chose. Le stress s'est plaqué sur moi, il appuie sur ma respiration. Je m'essuie le front car je commence à transpirer. J'ai bien fait de ne pas oublier le déo... Mes tripes se contractent, je n'ai plus faim du tout. Un serveur bien habillé et souriant nous accueille. Je lui dis que j'ai réservé pour deux personnes au nom de Lane. Il cherche aimablement sur son registre puis nous confirme que c'est bien ce soir. L'espace d'un instant, j'ai bien cru m'être trompé ! Il nous invite à le suivre. Nous marchons à travers le restaurant, où des gens mangent déjà et où il règne une ambiance chaleureuse. Il nous montre une table, juste en face d'une fontaine d'intérieur d'où émane un son apaisant et quelques senteurs d'huiles essentielles. Dans le mur qui nous sépare d'un autre salon joliment décoré, il y a un aquarium. Les poissons nagent tranquillement à côté de nous, alors que nous nous installons. J'ai pris le soin de préparer la chaise pour Aoline, par galanterie. Maman m'a toujours appris à être poli et serviable. J'ai même pris des cours pour ça, sur internet. Le serveur nous donne la carte et s'en va. Je regarde autour de nous. C'est intimiste, nous sommes plutôt isolés car il n'y a qu'un couple un peu plus loin. Je m'assieds, sauf que je manque rater la chaise. Je me retiens à la table, elle tremble, les verres tombent dans un fracas épouvantable. Heureusement, rien n'est cassé. Je m'excuse, encore. J'ai l'impression d'être un éléphant dans un magasin de porcelaine. Nous regardons la carte. Après quelques minutes, le serveur revient nous voir pour prendre ce que nous désirons. Nous nous sommes mis d'accord, nous allons prendre deux cocktails et une assiette apéritif à partager, pour commencer. Ensuite, nous lui précisons les plats que nous voulons. J'ai opté pour un magret de canard avec du riz cantonais. Pas d'os, pas d’arêtes et donc pas de risque de m'étouffer et de finir aux urgences, ce qui aurait complètement gâché la soirée. Quand le serveur eut pris leur commande et qu'il s'éloigna, je pris la parole.

- C'est vraiment chouette comme endroit ! J'aime beaucoup la déco et l'aquarium ! Regarde, c'est un Amphiprioninae ! Euh... je veux dire, un poisson-clown ! Tu sais, comme dans le Monde de Némo ? J'adore ce dessin animé ! Je suis allé le voir deux fois au cinéma, avec ma mère et ensuite avec ma soeur, que j'ai réussi à persuader ! Ces poissons vivent dans des anémones ! Elles sont venimeuses, mais ils se sont adaptés ! Ils vivent à l'intérieur pour se protéger des prédateurs ! C'est la cachette idéale !

Je parle de ça avec passion car j'ai toujours rêvé d'avoir un aquarium à la maison. Je pourrais passer des heures à les regarder ! Ce soir, pourtant, je suis avec quelqu'un qui mérite bien plus d'attention et qui arrive à occuper mon esprit davantage que l'aquarium. Je me tourne vers Aoline. Je suis crispé, nerveux, ma jambe s'agite rapidement, frottant sur la nappe. Elle doit se dire que j'ai manche à balai dans le postérieur. Je lui demande, sans transition :

- Alors, comment s'est passé ta journée ?

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Stiletto SEAL - The Chief
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MessageSujet: Re: Je dois te faire une confidence (FT. Aoline)   Hier à 10:48

❝ Je dois te faire une confidence ❞
Kenzo & Aoline

Je ne suis pas trop en retard. Heureusement d’ailleurs, je ne veux pas qu’il pense que je lui posais un lapin. Indemne malgré le choc, je constate quelque chose de différent chez Kenzo. Un petit truc en plus. Je veux dire, il reste lui et c’est ainsi que je l’aime mais il fait plus adulte, plus homme peut-être. Une légère sophistication qui lui va comme un gant. Ce que je ne manque pas de lui faire remarquer.  Il semble gêné par mes propos et je me dis qu’il faudrait que l’on apprenne à accepter les compliments. Au moins l’un de nous  deux. «  Non, si tu fais plus tu changerais trop et ce ne serait plus toi. Je crois que ça m’ennuierait. » Je ne veux pas qu’il se transforme totalement. Non pas que j’ai mon mot à dire dans l’histoire mais tout de même. Il est très bien comme il est. Kenzo m’invite à entrer dans le restaurant et m’emboite le pas. Il indique à la personne à l’accueil que nous avons une réservation. Quelques secondes pour vérifier et nous le suivons à notre table. Plusieurs couples, des familles sont déjà là. Vu l’affluence, on doit bien y manger. J’espère que nous ne serons pas entre deux groupes, ce serait dommage que l’on doive crier pour communiquer. Et comme si le serveur avait entendu ma prière silencieuse, il nous guide à une table plus éloignée. Ce dernier prend congé et avant que je ne puisse m’asseoir, Kenzo tire ma chaise. La galanterie n’a pas disparu visiblement. Mais je ne devrais pas être étonnée, il a toujours été ainsi. Un trait de caractère que j’apprécie énormément d’ailleurs. La décoration est vraiment très jolie et l’ambiance chaleureuse nous met à l’aise. Pourtant, je note que Kenzo est nerveux. Et sa maladresse légendaire prend le dessus. Plusieurs verres tombent au sol, sans se briser, heureusement. Il s’excuse et je lui adresse un sourire rassurant. Tout va bien et quand bien même aurait-il cassé un peu de vaisselle, ce ne serait pas si grave. Nous prenons quelques minutes pour regarder la carte et le serveur vient rapidement prendre notre commande. Deux cocktails, sans alcool et une assiette apéritif pour commencer. Une fois les plats pris, il repart. Kenzo se tourne vers moi et commence un discours enflammé. Il a ce côté passionné qui rend tous les sujets intéressants. C’est peut-être pour ça que mes compétences en informatique, et avec la technologie en général, se sont nettement améliorées à son contact. Je maitrise parfaitement instagram grâce à lui. C’est la seule chose que j’ai intégré quasi immédiatement. Et au-delà de ça, quand il est ainsi, je ne peux rien faire à part l’écouter.  Il évoque sa mère et Noa, ce qui fait tilt dans ma tête. Il ne faut pas que j’oublie de lui parler de ma rencontre avec Madame Lane. «  J’ai beaucoup aimé Nemo, mais à choisir Dory est tout de même plus cool. Pas pour les mêmes raisons par contre » dis-je en riant « Mais de toi à moi, ce sont les Indestructibles 2 que j’attends avec impatience. Quatorze ans qu’on espère une suite ! » Je remarque qu’il est toujours aussi nerveux, je n’arrive juste pas à déterminer pourquoi. Je sens qu’il se concentre sur moi, son regard parle pour lui et me demande comment s’est passé ma journée. Je m’apprête à lui répondre, mais le serveur revient avec nos cocktails et l’assiette apéritif. Nous le remercions poliment. Je prends mon verre et trinque avec Kenzo « A cette soirée. » Je bois une gorgée. Le mélange est sucré mais pas trop. C’est dosé en finesse. Kenzo a bien choisi « Pour répondre à ta question, j’ai passé une bonne journée et j’ai été à une réunion ce soir. J’en suis sortie heureuse et plus confiante je crois » Il est au courant de mon suivi dans cette association, même s’il ne connait pas les détails. Il s’est montré très respectueux et n’a jamais posé de question. Je me dis qu’il serait peut-être temps que je lui confie mon plus grand secret. Enfin.

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