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 comme une éclipse. (bailey)

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○ âge : tout juste dix-huit pétales de roses, douce fleur qui éclot.
○ statut : en couple.
○ métier : sur le chemin de la fac, la peur au ventre.
○ quartier : avec maman.
○ orientation sexuelle : elle ne sait pas.
○ posts : 26 ○ points : 155
○ pseudo : .uninvited (jess’).
○ avatar : kiernan shipka.
○ inscrit le : 03/06/2018
MessageSujet: comme une éclipse. (bailey)   Lun 11 Juin - 17:38

Poppy aimait bien cet endroit ; il ne payait pas de mine et il sentait mauvais – elle allait probablement attraper le tétanos à s’asseoir par terre – mais elle aimait cet endroit. Elle aimait s’y réfugier quand sa tête ne ressemblait plus qu’à un chaudron bouillonnant de pensées éparses. Cette vieille usine désaffectée était son repère. Son refuge. Personne n’y venait jamais. Elle y était tranquille, Poppy. Tranquille pour penser, réfléchir. Tranquille pour imaginer ce que serait son futur. L’entrée à l’université arrivait à grands pas et la jeune fille ne se sentait pas prête à y aller. Elle n’était pas prête à s’éloigner de sa mère. Poppy avait peur. Tout ça était nouveau, soudain. Elle avait encore quelques mois pour s’y faire mais ça lui semblait être peu. Bien trop peu. Alors Poppy venait là. Elle se cachait entre des vieux murs de béton, parmi les chats errants et les rats.
Elle se sentait agitée ces derniers temps. Comme si elle avait un de ces nœuds à l’estomac qui ne la quittait pas. Qui ne la quittait plus. Alors espérait qu’en occupant son esprit, elle parviendrait à simplement arrêter de penser. Arrêter de se faire un sang d’encre pour une chose sur laquelle elle n’avait aucun contrôle. Poppy s’amusait à tirer dans des petits cailloux du bout du pied quand elle entendit un bruit étouffé et un mouvement derrière elle. Sur ses gardes, elle fit volte-face d’un trait, les sourcils froncés. Un « Qui est là ? » se coinça dans sa gorge lorsqu’elle aperçut Bailey. « Bailey ? elle lâché, d’une voix étranglée. » Bailey, c’était son ami de Perth, celui qu’elle retrouvait à chaque Noël quand elle accompagnait sa mère dans sa famille. Bailey, c’était des tonnes et des tonnes de mails, de messages par Facebook et d’appels Skype. Bailey, c’était son ami. « Bailey ! elle s’exclama plus fort avant de courir se jeter dans ses bras. » Poppy rit doucement, folle de joie. « Mais qu’est-ce que tu fais ici ? Depuis quand tu es en ville ? Pourquoi ? Comment ça se fait que tu sois dans le coin ? » Elle parlait si vite qu’elle ne prenait même pas le temps de respirer entre chaque phrase. « Vilain, t’as pas répondu à mon dernier mail ! »

_________________
mais les étoiles sont éclairées pour que chacun puisse un jour retrouver la sienne. (st exupéry)
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○ âge : 21 ans et encore tout un monde à découvrir
○ statut : célibataire, ce n’est pas sa vie sentimentale qui l’intéresse le plus
○ métier : il a arrêté ses études de médecine en partant de chez ses parents, peut-être qu’il se décidera à les reprendre, en attendant, il excelle dans le métier de chômeur
○ orientation sexuelle : il ne se colle pas d’étiquettes mais ne s’imagine pas avec un homme pour autant, il le saura en temps voulu
○ informations en vrac :
DON'T END WITH BLOOD

A D O P T I V E  | × ALEKS & ALI Quand j'vois mon père, j'ai rien à lui dire, j'aimerais l'prendre dans mes bras, ou p't'être que j'ai trop à lui dire, mais trop de pudeur, j'l'ai jamais vu s'plaindre même quand il travaillait jusqu'à plus d'heure. Ma mère m'a élevé à la dure, une éducation stricte, elle m'a dit "les enfants gâtés sont des petits garçons tristes". Et c'est maintenant que j'aperçois ces vérités, j'remercierai jamais assez maman pour sa sévérité, ça c'est d'l'amour. Grâce à elle, j'me contente de peu, un couché d'soleil et je contemple Dieu. J'ai rien zappé maman, j'me souviens qu'à cette époque je t'aimais tellement que je cassais tes clopes. Et dieu m'est témoin, mon père, c'est mon exemple.  


B I O L O G I C A L  | × ISAAC & ALICE D'abord, maman t'aime, ça, faut qu'tu le saches, je pense tous les jours à toi en m'regardant dans la glace. Tu me ressemblerais, j'entends ton rire dans mes rêves et je ressens un grand vide quand le matin se lève. Mais tu ressemblerais à ton père, ce lâche nous a abandonné, faut dire qu'à cette époque on était tous un peu paumés. Et ça m'a fait de la peine, son sang coulerait dans tes veines, et moi je l'aimais comme je t'aime. Je nous vois dans un parc, la boue sur les chaussures, les éclaboussures, à avoir peur du temps qui passe. Tu me tiens par la main, tu me parles avec les yeux, je n'entends plus personne, je ne sens que nous deux. Et j'voulais pas que tu galères, que tu connaisses mes fins de mois, et puis ton père serait sûrement souvent bien plus absent que toi. On se retrouvera, à la prochaine.

○ posts : 297 ○ points : 740
○ avatar : dylan sprayberry
○ DC : craigou
○ inscrit le : 24/04/2018
MessageSujet: Re: comme une éclipse. (bailey)   Mer 13 Juin - 11:36


comme une éclipse

Une chose qu’aimait bien faire Bailey, quand il était toujours en Australie, c’était visiter des lieux abandonnés, des ruines, des tunnels, des maisons, de vieux hôpitaux. De l’urbex, en somme. Il connaissait tous les recoins de Perth, tous les endroits interdits au public étaient ceux qu’il fréquentait le plus. Island Bay n’était pas sa maison, ni son repère, il ne savait pas où aller, quels lieux fréquenter, lesquels étaient intéressants à aller visiter. Il savait que beaucoup de personnes aimaient les endroits de ce genre, pour se faire un frisson à imaginer des lieux hantés, pour le calme loin de la ville ou tout simplement pour laisser son art s’exprimer à travers des tags. Il y en a pour tous les goûts. Bailey, lui, il voulait visiter, observer, analyser et oublier tous ses petits tracas durant tout le temps où il serait en ces lieux. Après avoir fait quelques recherches, il avait appris l’existence d’une usine désaffectée.

C’est donc là-bas qu’il se trouvait, marchant entre ces murs qui ne semblaient plus tenir, sur ce sol totalement délavé, comme si on avait fait la guerre dessus sans lui porter aucune attention. Le brun s’aventurait, jusqu’à se prendre les pieds dans quelque chose qui traînait par terre. Il n’avait pas chuté car il avait réussi à se rattraper au mur, mais il avait fait un vacarme pas possible. Heureusement qu’il était seul, enfin, ça, c’est ce qu’il se dit, jusqu’à voir quelqu’un un peu plus loin, qui avait sûrement été alerté par le bruit. Ce quelqu’un, c’était son amie, celle qu’il fréquentait tous les décembre à Perth, à qui il offrait des cadeaux à la place du père noël. Il ne s’attendait pas à rencontrer une autre personne ici et encore moins quelqu’un qu’il connaissait, surtout pas elle. Le monde est vraiment trop petit, en ce moment, pour Bailey. Il l’accueillait finalement dans ses bras, se remettant de ses émotions, après avoir compris que c’était bel et bien elle. ▬ Calme toi un peu. Dit-il en souriant tandis qu’il la serrait contre lui, avant de s’éloigner d’un pas pour pouvoir la regarder. Ça faisait longtemps qu’il ne l’avait pas vu et, c’est vrai, il n’avait pas répondu à son dernier mail, trop occupé à régler les problèmes qu’il avait ici. ▬ Je suis venu ici pour retrouver ma famille.. mais on a le temps de parler de tout ça, toi, qu’est-ce que tu fais ici ? Pas à Island Bay, il sait qu’elle habite ici. Mais cette usine, pourquoi est-ce qu’elle traîne dans des lieux comme celui-ci ? ▬ J’étais occupé, j’suis désolé. Mais je suis là maintenant, c’est mieux, non ? Il se trouvait une excuse, mais c’est vrai qu’il préférait avoir une personne en face à face plutôt qu’à travers des messages envoyés sur le net.

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enchanté, bailey
Un connard et un mec bien dans le même corps, un panneau "free hugs" et un flingue dans le même coffre je ferai tout pour qu'on m'aime comme un ami, un amant, une idole, ou un épicier ouvert à cinq heures du mat' ▬ lomepal

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MessageSujet: Re: comme une éclipse. (bailey)   Ven 15 Juin - 21:07

Poppy était heureuse de retrouver son ami. Ça lui faisait plaisir. Et même si des milliers de questions se bousculaient dans sa tête, à ses lèvres, ça n’équivalait pas la joie de retrouver Bailey. Elle profita alors de son étreinte, plus que de raison, parce qu’elle sentait en elle le besoin d’une présence amicale en cet instant. C’était comme si elle avait fait le vœu de trouver quelqu’un vers qui se tourner et voilà que le brun était apparu, comme sorti de nulle. Comme sorti tout droit d’un joli rêve. Elle entendit son rire et une volée de papillons lui parcourut le ventre. C’était si bon de revoir Bailey. « Oui désolée, elle s’esclaffa quand il lui dit de se calmer. Mais je suis heureuse de te voir c’est tout ! » Elle n’avait pas pensé le revoir, pas en chair et en os, pas avant le Noël prochain. Elle pensait juste avoir de ses nouvelle dans un prochain mail, un message Facebook. Le voir là était une surprise inattendue. Délicieusement inattendue. Lorsqu’il s’écarta, elle prit le temps de l’observer, d’essayer de voir chaque petite différence depuis la dernière fois qu’il l’avait approchée.
Il n’avait pas tant changé. Il semblait presque un peu plus vieux, un peu plus sérieux comme s’il avait grandi d’un coup sans crier gare. Poppy eut soudainement peur qu’il lui soit arrivé quelque chose de grave et qu’il ne lui en ait pas parlé. « Ici ? elle répéta avant de secouer la tête. Rien de spécial, je viens juste me vider la tête ici. En général, il n’y a personne. C’est un peu mon coin secret. » Elle se mit à rire. « Mais je veux bien le partager avec toi. » Elle sentit un sourire amusé fendre ses lèvres. « Oui, c’est drôlement mieux, acquiesça-t-elle. Tu es là pour combien de temps ? Tu vis où ? » Puis, Poppy se mit à froncer les sourcils comme si une pensée venait de la percuter tel un camion sur l’autoroute. « Comment ça tu es là pour retrouver ta famille ? C’est quoi ces histoires ? » La jeune adolescente ne comprenait pas vraiment. Elle pencha la tête sur le côté – était-ce donc ça qui le tracassait tant ? Poppy n’avait jamais entendu Bailey parler d’une famille dans les parages. Il savait pourtant où elle habitait alors s’il avait eu de la famille en ville, elle supposait qu’il lui en aurait soufflé mot. Non ?

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