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 it's so quiet here and i feel so cold. (hélios)

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○ âge : vingt-six ans.
○ statut : célibataire, mais amoureux.
○ métier : il vend des assurances.
○ quartier : un appartement, #50, center bay.
○ posts : 131 ○ points : 2365
○ avatar : daniel bederov
○ inscrit le : 15/07/2017
MessageSujet: it's so quiet here and i feel so cold. (hélios)   Dim 16 Juil - 18:09

bordel mais pourquoi avait-il fait cela ? pourquoi de tels mots étaient sortis de sa bouche ? le quitter, tout cela car il n’avait pas pu mettre sa jalousie de côté. putain qu’il était con. il avait envie de tout effacer pour mieux recommencer mais c’était impossible. un sentiment de trahison lui tiraillait l’estomac. des inconnus avaient et continuaient de toucher le corps d’hélios. l’homme avec qui il avait passé six ans de sa vie l’avait tenu explicitement dans l’ignorance. dyl se sentait humilié. Il avait besoin de prendre l’air. le jeune josovan étouffait. il ressentait le besoin de s’évader. de prendre ses jambes à son cou, et courir, courir, encore et toujours. putain il avait du mal à respirer. il sentait encore ses lèvres sur les siennes.  son corps contre le sien. mais est ce que tout cela n’avait été qu’un pure mensonge ? des scènes déjà jouées, surement sans saveur. et tout au fond de lui il avait envie de pleurer. se dire que l’amour correspond à souffrir. après leur dispute qui se transforma trop rapidement en rupture, dyl avait pris deux semaines pour faire le point, où dans un acte désespéré, s’était réfugiée dans l’hotel du coin.  ce fut la traversée du désert, ne mangeant presque plus. son goût pour la vie avait disparu, remplacé par de la colère, tristesse et incompréhension. il avait pris le temps de réfléchir, d’analyser la situation et pourtant. il avait failli appelé hélios un nombre incalculable de fois. il voulait s’excuser, revenir dans ses bras. lui crier qu’il n’était qu’un imbécile mais il ne pouvait s’y résoudre. et le pire dans tout cela, c’est que si tout ça ne s’était pas passé, il serait peut-être déjà fiancé avec lui. la bague qu’il avait acheté devait toujours être cachée. dyl passa la main dans ses cheveux, serrant le poing. il n’avait plus trop le choix, et ne pouvait l’éviter éternellement. toutes ses affaires se trouvait encore chez eux, ou plutôt chez hélios. il mettait les même vêtements depuis plusieurs jours, et il capitulait. il allait mettre sa dignité de côté et y aller. il espérait qu’hélios n’avait pas tout brûlé. dyl rebroussa donc le chemin direction l’appartement. tout était si familier, mais il se sentait étranger dans cet environnement qui n’était pas le sien. après deux semaines sans contact, il lui avait envoyé un sms lui disant qu’il passerait. il ne voulait pas venir à l’improviste, et à vrai dire il avait peur d’admettre qu’hélios avait surement retrouver quelqu’un. merde qu’est ce qu’il lui manquait. venir récupérer ses affaires n’était qu’une pauvre excuse. putain mais pousse des pairs de couilles qu’il pensa très fort comme pour se motiver. il s’arrêta quelques secondes devant l’immeuble. s’il voulait repartir c’était maintenant ou jamais, mais ses pieds l’engouffra à l’intérieur du bâtiment. dyl grimpa les marches, une par une, comme pour retarder l’inévitable. ses mains étaient moites, et son cœur battait tellement fort dans sa poitrine qu’il était surpris de ne pas le trouver sur le sol. il appréhendait tellement la suite. Il faillit rentrer dans l’appartement comme par habitude mais se ravisa, se contentant de toquer. ce n’était plus chez lui.

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○ âge : vingt-six ans. (03 avril 91)
○ statut : célibataire, et dire que s'il n'avait pas merdé, il aurait pu être fiancé, à l'heure actuelle. ils essayent de se donner une seconde chance, c'est un peu compliqué.
○ métier : danseur officiellement, strip-teaser, ça lui a fait perdre son mec.
○ quartier : un appartement, #50, center bay.
○ informations en vrac : son prenom complet est hélios-paul, prenom qu'il a en horreur. il a une soeur jumelle, sierra-rose, dites sierra. il est ouvertement bisexuel et préfère les hommes. il sort d'une relation de six ans. il est strip-teaser. il est danseur, à la base. il passe de nombreux castings pour essayer d'être repéré. il est gaucher.

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○ pseudo : margaux.
○ avatar : diego barrueco.
○ DC : soon.
○ inscrit le : 12/07/2017
MessageSujet: Re: it's so quiet here and i feel so cold. (hélios)   Dim 16 Juil - 18:51

tu tournes en rond depuis deux semaines. tu n'as plus le goût à rien, plus le goût à la vie. tu te contentes de te lever, manger un truc, à peine, et tu bosses. tu rentres tard et tu dors jusqu'à midi. t'as la vie d'un ado, tu fous rien, tu restes au lit à regarder des séries. tu traînes sur les réseaux sociaux et tu fais pas grand chose d'autre. tu penses à lui, à vous. à ces six dernières années. t'as froid dans votre, ton lit, tu fermes les yeux, tu sursautes en entendant ton téléphone sonner et ton cœur s'emballe quand le prénom de dyl s'affiche sur l'écran. tu relis plusieurs fois le message. passer récupérer ses affaires. ok. tu fermes les yeux, passant une main sur ton visage, avant de lui répondre de passer quand il veut. t'es la de toute manière, t'as pas grand chose d'autre à faire. t'as touché à rien. hormis le tiroir dans lequel t'as piqué une paire de chaussettes parce que t'as mal géré et qu'elles étaient toutes au sale. et c'est en fouillant pour en trouver une paire que t'es tombé sur ce putain d'écrin. et ton cœur s'est serré, t'a eu envie de pleurer, de vomir. tu t'es haï. profondément détesté. puis tu l'as reposé à sa place. sans même l'ouvrir. sans te faire du mal pour rien. t'es pas dupe. il t'as fallu que quelques quarts de secondes pour comprendre ce que c'était, tu somnoles à moitié quand tu entends toquer. et tu mets quelques minutes à comprendre ce qu'il se passe. dyl. dyl. tu passes une main tremblante sur ton visage. tu te lèves et tu enfiles un pantalon de jogging. t'as l'habitude de trainer en boxer chez toi. tu restes quelques secondes immobiles face à la porte, avant de tourner la clé et d'ouvrir, te retrouvant face à ton ex. et ça te tue de penser ça, ça te tue de le voir parce que c'est réel. et pourtant t'as juste envie de l'attirer contre toi, de l'embrasser, le plaquer contre la portée d'entrée et lui montrer combien tu l'aimes. salut, entre. tu te contentes de souffler presque pitoyablement en t'éloignant un peu de l'encadrement de la porte pour le laisser entrer. tu refermes la porte, avant de te tourner et de glisser une main dans ta nuque. tu veux boire quelque chose ... ? un café ? t'arrives pas. à faire semblant. à jouer à ça. mais t'arrives pas non plus à aligner deux pensées cohérentes. t'en ai incapable alors qu'il est si proche de toi après deux semaines insupportables. t'as même plus le gout à la danse. et pourquoi, dyl, il sait à quel point tu profites de chaque occasion pour danser. tu l'entraînais avec toi dans des chorégraphiée improvisée et bien souvent ça terminait dans votre lit ou sur le canapé, vos mains bien trop baladeuses. tu te mords la lèvre. c'est pas le moment de penser à ça. t'as ... trouvé un appart ... ? tu demandes presque maladroitement. tu te fais du souci pour lui. tu relèves la tête, tu cherches son regard. t'as besoin de croiser ses iris brunes.

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i’d swallow the moon and the stars to follow the beat of your heart when we’re high. oh my god, you blow my mind, so let’s get high, live until we die, you and i, let’s just do it one more time, a million times, let’s get high, live until we die.
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○ avatar : daniel bederov
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MessageSujet: Re: it's so quiet here and i feel so cold. (hélios)   Dim 16 Juil - 19:16

dyl se sent pitoyable. un moins que rien. l'ombre de lui même. il a tout foiré. il foire toujours tout. c'est un minable. et pourtant l'idée de pouvoir le revoir lui donne une once de flamme dans ses yeux. il soupire, car l'éviter c'est ce qui fait le plus mal. toujours son absence qui flotte autour de lui comme un fantôme. le jeune josovan avait l'impression que quelque chose s'était brisé entre eux. et voir hélios ouvrir la porte ne faisait que renforcer cette idée. il se tient là-debout, juste devant lui. son cœur rate un battement, se serrant un peu plus dans ta poitrine. dyl le fixe, surprit qu’il  lui est ouvert si rapidement. il pensait qu’il allait lui demander de partir. il avait envie de l'embrasser, de sentir sa peau contre la sienne. putain que ça faisait mal. alors il lui offre un pauvre sourire, car pour le moment c'est la seule chose qu'il est capable de lui donner. salut, je ne te dérange pas? qu'il demande la voix pateuse tentant de prendre un air dégagé. il tente nerveusement de se reprendre. il n'ose même pas le regarder en face. il en est tout simplement incapable. peur d'affronter son regard. mais hélios semblait tout aussi lamentable que lui. et l'idée de savoir que c'était en parti de sa faute lui faisait de la peine. dyl fait quelques pas dans la maison qui était la sienne. peut-être que cela avait été une mauvaise idée de venir? qui s'affligerait volontaire une telle douleur? maintenant tout était si bizarre. non c'est bon.  qu'il répond l'air absent ne souhaitant pas le déranger. pourtant une partie de lui souhaite prolonger ce moment. tout faire pour qu'il reste dans la même pièce, avec lui. je veux bien de l'eau finalement s'il te plait. qu'il décide cette fois-ci gêné. il passe une main dans ses cheveux comme pour cacher son malaise. il regarde autour de lui. admirant ce qui fut pendant longtemps à lui. il tente de distraire son esprit, comme pour interrompre ses tergiversations intérieures. inconsciemment il se rapproche d'hélios, faisant quelque pas vers sa personne. il s'arrête s'en rendant soudainement compte. heu pas vraiment qu'il avoua plutôt embarrassé. il n'avait pas non plus cherché bien trop occupé à s’apitoyer sur son triste sort. à détester la terre. à grogner sur les gens. il se racle la gorge. pour le moment je vis à l'hôtel ce n'est pas si mal. qu'il décide d'éclaircir en sentant le regard de son ex sur lui. il lève les yeux, et retient son souffle. plongé dans le regard d'hélios, il pouvait y lire de la souffrance du moins c'est ce qu'il aimait croire.

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○ âge : vingt-six ans. (03 avril 91)
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MessageSujet: Re: it's so quiet here and i feel so cold. (hélios)   Dim 16 Juil - 19:44

c'est étrange, déstabilisant, horriblement désagréable comme situation. tu ne sais pas comment réagir, quoi faire ou quoi dire face à dyl. t'es complétement perdu, paumé, encore plus qu'avant, alors que tu te retrouves face à lui après quinze jours d'absence et de manque. parce que clairement, il a l'effet d'une drogue sur toi. t'as envie, t'as besoin de le sentir contre toi, de l'embrasser, de l'avoir tout prêt de ton corps. tu prends une inspiration tremblante, avant de refermer la porte et de lui proposer à boire. non c'est bon. tu hoches simplement la tête, te pinçant les lèvres en secouant faiblement la tête. je veux bien de l'eau finalement s'il te plait. ok. tu souffles doucement, avant de te détourner pour récupérer un verre et le remplir. tu jettes un coup d'oeil à une bouteille vide sur le plan de travail et tu pries silencieusement pour qu'il ne s'y attarde pas. oui, y'a des soirs ou tu te fous misérables juste pour penser à autre chose l'histoire de quelques secondes. tu reviens vers lui et lui tends le verre d'eau en silence, avant de briser ce dernier pour lui demander s'il a un endroit ou squatter. heu pas vraiment. pour le moment je vis à l'hôtel ce n'est pas si mal. tu restes silencieux, perdu dans son regard, perdu dans ton esprit, dans vos souvenirs. tu clignes lentement des yeux, chassant l'émotion qui monte au creux de ta poitrine. tu secoues la tête, te pinçant les lèvres. tu peux rester ici ... tu souffles doucement, brisant le contact. tu tournes la tête, observant le salon d'un air las. tu hausses les épaules. tu veux pas qu'il paye. tu veux pas que ce soit précaire, tu veux pas qu'il ait à payer de cette manière la fin de votre relation. tu passes une main sur ton visage, tu secoues la tête, embrouillé dans tes pensées. je dormirais sur le canapé ... je ... ou j'irais chez sierra si tu veux pas que je reste ... ou y'a mes parents, j'peux m'arranger je ... tu murmures sans réfléchir au sens de tes paroles. tu souffles doucement, reprenant finalement tes esprits. tu te grattes doucement la nuque, te mordant la lèvre. j'ai pas touché à tes affaires. tu souffles finalement. j'ai juste piqué une paire de chaussettes parce que je sais toujours pas gérer mon linge. tu ajoutes presque nerveusement. t'es un peu un grand enfant sur certains points. tu gères pas toujours et tu te retrouves dans la merde. tu t'empêches de parler, d'en dire plus, de rajouter des trucs que tu pourrais regretter. tu hausses doucement les épaules, sans savoir quoi faire ni quoi dire.

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MessageSujet: Re: it's so quiet here and i feel so cold. (hélios)   Dim 16 Juil - 20:17

habituellement il serait déjà assis sur le canapé, à rigoler devant la télévision, dans les bras d'hélios à l'admirer. surement encore en costume-cravate sortant tout droit du boulot. cette routine le rendait nostalgique. cet appartement possédait un trop grand nombres de souvenirs. des bons. des mauvais. il aimait l'ensemble. après que ses parents l'aient rejeté, c'était ici que dyl était venu se réfugier. faire ses adieux à ce lieu allait être difficile. c'était faire une croix sur un certain avenir. il reporte son regard sur hélios qui va poliment lui chercher de l'eau. un petit merci sort de sa bouche. il a envie de se taper la tête contre un mur, il souhaiterait se montrer plus confiant. ses yeux clairs trouvent enfin les siens, comme deux mains qui ne se seraient plus étreintes depuis longtemps. mais les mains de dyl restent enfoncées dans ses poches, les insolentes. en vrai, dyl est bien trop rancunier et têtu pour faire le premier pas. au fond, il aimerait lui dire qu'il s'en foutait que son ex soit strip-teaser, que ce n'est pas grave. mais son égo l'en empêche, et il le considère en silence comme un juge en cour d'assise. comme si c'était lui le coupable, et pas le jeune josovan. alors qu'il l'est tout autant que lui, n'est-ce pas ? il en sait foutrement rien, et c'est surement cela le pire.  et le voir ainsi aussi faible lui donne l'envie de le serrer dans les bras, car les deux semaines sans lui ont été insoutenable. puis dyl le regarde choqué en entendant ses paroles. hélios semblait vouloir qu'il revienne vivre ici. du moins en quelque sorte. plus comme un couple. surement. il n'en sait rien. dyl se mordille la lèvre songeur. il a envie d'accepter sans réfléchir, mais il ne veut pas se retrouver à être tenté. il ne veut pas le voir partir tous les soirs en sachant qu'il va aller dans cette putain de boîte de nuit. rien que d'y penser ça l'énerve. il serre le poing. mais le fait qu'andersson essaye l'adouci. il se dit que peut-être il n'a pas tout perdu. je....je...je ne sais pas. il fronce des sourcils bien trop lâche. ce n'est peut-être pas une bonne idée. qu'il rajoute. il devait se comporter en adulte. je...je...je ne veux pas déranger. surtout sierra...et puis c'est ton appartement...j'veux dire. qu'il baragouine avant de boire une goutte d'eau. il ne veut pas s'imposer. j'veux dire t'es certain? il a envie de se donner des claques. il était beaucoup trop faible, il avait envie de croire que ce n'était pas fini entre eux. qu'une flamme subsistait. qu'est ce qu'il était con. non con n'était pas un mot suffisamment fort pour le décrire. et lorsque hélios mentionna le tiroir à chaussette son souffle se coupa. et merde. est ce qu'il avait trouvé la bague? dyl tentait de lire son expression, mais il ne releva rien ce qui le relaxa. il n'était plus certain de rien. c'est vrai que t'as jamais compris comment marchait une machine à laver qu'il rajouta dans un faux rire comme pour briser la glace.

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MessageSujet: Re: it's so quiet here and i feel so cold. (hélios)   Dim 16 Juil - 20:55

tu ne veux pas, tu ne veux plus le voir partir. jamais. pas comme la dernière fois qu'il l'a fait. tu ne supportes pas cette idée, elle te donne mal au crâne, envie de vomir, tu sens ton estomac se serrer et un certain mal-être s'emparer de ton corps tout entier. tu manques d'air et pourtant, tu ne fais rien pour arranger la situation. tu veux qu'il reste, qu'il ai un toit ou dormir. au moins, le temps de trouver une solution, un appart, quelque chose. tu reprends doucement ton souffle. tu ne t'étais pas rendu compte que tu avais arrêté de respirer après lui avoir proposé de rester ici. je....je...je ne sais pas. ce n'est peut-être pas une bonne idée. je...je...je ne veux pas déranger. surtout sierra...et puis c'est ton appartement...j'veux dire. j'veux dire t'es certain? tu hausses les épaules. tu sais pas trop, au fond. t'es plus certain de rien, hormis du fait que t'es encore totalement amoureux et que tu veux pas le quitter, tu veux redevenir un couple, tu veux dormir, vivre prêt de lui, avec lui. tu veux de nouveau sentir ses lèvres dans ton cou, ses doigts glisser dans tes cheveux et sur ton torse quand il te réveillait pour te prévenir de son départ au boulot. tu veux pouvoir le prendre dans tes bras et lui retirer sa cravate après une longue journée. tu veux pouvoir profiter de sa chaleur, de sa présence. tu ne pensais pas être dépendant. pas à ce point. puisque je te le propose. tu réponds simplement. c'est évasif, tu sais rien du tout, en réalité. tu remarques qu'il semble un peu plus tendu quand tu mentionnes le tiroir avec ses fringues. tu refrènes le sourire qui veut poindre sur tes lèvres et tu te racles doucement la gorge. c'est vrai que t'as jamais compris comment marchait une machine à laver. tu ris avec lui, secouant doucement la tête, souriant doucement. j'me débrouille. j'ai des fringues propres, même si là, on dirait pas. tu ris un peu plus, baissant les yeux vers ton jogging que tu mets toujours pour trainé, pas toujours fraichement lavé. tu hausses les épaules, avant de te diriger vers la chambre, tu te laisses tomber sur le lit, enfouissant ton visage dans les oreilles. fais ce que t'as à faire. tu murmures simplement, profitant du coussin pour étouffer un semblant de sanglot. tu restes immobile quelques secondes, avant de te retourner et de passer une main dans tes cheveux. tu te sens fatigué. tu dors mal sans lui. t'aurais pu trouver une autre planque quand même. tu souffles, un mouvement du menton en direction du meuble avec vos habits. j'l'ai pas ouvert. j'ai pas vu. je voulais pas. je... tu sais pas pourquoi t'essayes de justifier ça. tu te laisses lourdement tomber sur le dos, ton avant-bras sur tes yeux. laisse tomber. tu souffles finalement.

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MessageSujet: Re: it's so quiet here and i feel so cold. (hélios)   Dim 16 Juil - 21:35

il avait envie de sourire face à la situation. on aurait dit deux adolescents, incapable de s'exprimer correctement. de mettre des mots sur leurs sentiments. de rester vague ayant trop peur de prendre une décision qui pourrait blesser l'autre. de s'affirmer. dyl ne s'était jamais senti aussi mal à l'aise au coté d'hélios, car au fond il n'avait pas l'impression d'être lui même. bien au contraire, il avait l'impression de jouer un rôle. quelqu'un qui n'était pas lui. la question du logement restait indécise. il ne voulait pas avoir l'air trop dans le besoin. et il devait bien avouer que vivre ici lui manquait. même si c'était pas tant le lieu, mais la présence qui s'y accompagnait.bon bah d'accord. qu'il dit avec une certaine réticence, comme de peur qu'hélios change soudainement d'avis. mais si tu ne veux plus de moi, si je prends trop mon temps n'hésite pas à me dégager. qu'il dit cette fois-ci avec beaucoup plus de force dans sa voix. on pouvait sentir une légère pointe d'humour. il détestait par dessus tout être un poids pour les autres. il allait surement attendre deux/trois jours avant de revenir s'imposer. une certaine joie s'était glissé dans ses veines. dans un sens il allait peut-être voir de manière plus régulière l'homme qui se tenait pas très loin de lui. il avait l'espoir de retourner dans le passé, de donner une chance à ce qu'il avait été. mais il était conscient de l'emploi d'hélios, et cela il avait encore bien du mal à le digérer. dyl décide de poser son verre dans le coin de la pièce. le jeune andersson arrivait encore à le faire sourire. j'ai toujours bien aimé quand tu portais tes joggings. qu'il lâche cette fois-ci sans réfléchir. il avait toujours été envoûté par l'aura qui s'en dégageait. hélios avait toujours eu ce pouvoir sur sa petite personne, il aurait pu porter un sac poubelle que dyl le trouverait charmant. des pensées pas très catholiques firent leurs apparitions, et josovan tenta de les disperser comme il pouvait. il se dirige vers leur chambre, alors dyl le suit. il avait presque oublié le but de sa visite. il aurait aimé que ce moment dure plus longtemps, car ouvrir les placards rendaient la chose soudainement plus réelle. il regarde amusé hélios tomber sur leur lit. un rire s'échappe de sa bouche. son ex a toujours été partisan du moindre effort. dyl attrapa un vieux sac et commence à regarder autour de lui. il souhaitait prendre que le strict minimum, surtout si cela lui donnait l'occasion de revenir. et puis, peut-être qu'il reviendrait habiter là, alors il ne souhaitait pas trop se charger. il entend hélios étouffer un sanglot. c'est de sa faute qu'il se dit. il a envie de le réconforter mais n'en trouve pas la force. merci pour ton aide. il le taquine. il espère que cela suffira. il ne sait pas trop à quoi il joue. puis soudainement hélios fait illusion à la bague. et merde. dyl se retourne soudainement, cachant l'expression sur son visage. il reste silencieux. plusieurs secondes s'écoulent, et il ne dit toujours rien. doucement, il ouvre le tiroir et repère sans difficulté la boite rouge. il n'ose pas la toucher de peur de se brûler. il aurait préféré qu'hélios ne sache pas. que jamais il ne la trouve. dyl avait été trop con, il aurait dû l'emporter avec lui mais sous le coup de l'émotion il avait oublié. c'était censé être une surprise qu'il murmure. il parle au passé. comme s'il n'y pensait plus. il se détourne de la boite, et reporte son attention sur hélios. je...je... il passe une main dans ses cheveux, et ferme les yeux pendant plusieurs secondes. il respire. mais je ne suis pas capable de te partager avec d'autres. son visage se durcit quelque peu. dire que cela aurait pu être leur sixième anniversaire. dire qu'ils auraient pu avoir une toute autre conversation.

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MessageSujet: Re: it's so quiet here and i feel so cold. (hélios)   Dim 16 Juil - 21:59

tu es fatigué. fatigué de mal dormir, de ne pas dormir, de lutter pour sourire, pour faire comme si tout allait bien alors qu'au fond, tout au fond, rien ne va plus. ta vie te semble si instable, dénudée de sens, de direction. tu pourrais avoir le meilleur métier du monde, que tu la trouverais toujours aussi fade, sans dyl à tes côtés. bon bah d'accord. mais si tu ne veux plus de moi, si je prends trop mon temps n'hésite pas à me dégager. tu te mords la lèvre. j'en suis incapable, tu le sais bien. tu souffles simplement, laissant tes épaules s'affaisser quelques instants, alors que ton corps tout entier te semble de trop. trop lourd. inanimé. un poids à trainer. carcasse vide, dénudée de chaleur. j'ai toujours bien aimé quand tu portais tes joggings. tu ris un peu. fut un temps, tu en auras jouer volontiers, laissant ton jogging tomber un peu trop bas sur tes hanches, un regard et un sourire aguicheur sur le visage. mais ce temps est révolu. et peut être bien que tu le regrettes un peu. t'as toujours été joueur, charmeur, encore plus avec dyl qu'avec n'importe qui. tu te diriges vers la chambre, l'air las, alors que tu croises rapidement tes bras sous l'oreiller, étouffant malgré toi un faible sanglot. tu gardes les yeux fermés, immobiles, le temps d'organiser correctement tes pensées. merci pour ton aide. tu souris contre le tissu, alors que tu te contentes de présenter ton doigt d'honneur à dyl. tu sais qu'il ne s'en vexera pas. tu te redresses finalement, te sentant de l'observer sans craquer. et tu fais allusion à cette boite. écrin. appelez ça comme vous le voulez. c'était censé être une surprise. je sais. tu réponds simplement. vos six ans, sans hésitations. et toi aussi, au fond, tu y songeais, tu y pensais, officialiser ça. vous. votre couple. votre amour. t'y pensais de plus en plus, un peu hésitant sur les bords, mais ça t'avait traversé l'esprit à de nombreuses reprises. je...je... mais je ne suis pas capable de te partager avec d'autres. tu fermes les yeux, avant de te redresser totalement, te frottant le visage de tes deux paumes. tu fixes la couette, le sol, n'importe quoi, mais pas dyl. ils me touchent pas, tu sais. tu tentes de murmurer doucement. tu sens ta respiration se bloquer dans ta gorge, alors tu prends ton temps. c'est ... je m'en fiche. tu sais. d'eux. c'est personne. pourquoi t'essayes de te justifier maintenant ? sans doute parce que t'es encore raide dingue de lui, que tu peux pas vivre sans, que tu l'aimes à en crever. y'a jamais eu que toi. tu termines en secouant la tête, chassant ce trop-plein d'émotions qui t'anime. après tout, boys don't cry. tu te mords la lèvre, relevant doucement la tête. tu te lèves et tu le rejoins. t'es proche. trop proche sans doute. d'un geste tremblant, tu récupères la boite et tu la poses doucement dans les mains de dyl, fixant vos doigts s'effleurant, se touchant, s'entremêlant. j'suis désolé. tu murmures sans jamais quitter vos mains du regard. j'ai jamais voulu que ça se passe comme ça. tu ajoutes simplement. tu relèves la tête, et tu te penches un peu. sans doute que tu ne devrais pas. tes lèvres effleurent les siennes. t'as besoin. besoin de ça. besoin de lui.

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MessageSujet: Re: it's so quiet here and i feel so cold. (hélios)   Dim 16 Juil - 22:33

il n'arrivait pas à se détacher d'hélios. quoi qu'il fasse, ce dernier lorgnait toujours quelque part dans ses pensées. il le suivait partout où il aille. après six ans de relation, dyl s'était accoutumé à sa présence. à se réveiller tous les matins à ses cotés, pour retourner au creux de ses reins avant de se coucher. maintenant, il n'avait plus qu'une veille chambre d'hôtel inhibée de tabac pour pleurer. pour s'énerver de la vie. pour rigoler de l'amour. mais surtout pour oublier. sauf que maintenant tout lui revenait en pleine tronche. la bague. la rupture. le strip-tease. c'était trop. beaucoup trop. dyl avait l'impression que sa tête allait exploser. tel un lâche il souhaitait juste prendre ses jambes à son cou, faire en sorte que cette conversation n'ait jamais existé. son visage s’éclairci de surprise. tu sais? qu'il demanda bêtement. lui qui avait pensé être discret ne l'avait pas du tout été. la bague représentait un doux rêve. quelque chose qu'ils auraient pu avoir. quelque chose rien qu'à eux. en parler de manière si direct l'embarrassait. il pouvait sentir un nuage de doute se former juste au dessus d'eux. cette question silencieuse. celle que tout le monde se posait. est-ce que dyl était encore capable de poser le pied à terre et lui demander sa main? non. pas pour le moment. pas quand il ne savait quoi faire de sa vie. pas quand tout partait en couille. ils ne le touchaient pas que disait hélios. mais malgré ses mots, dyl ne pouvait le croire. la crainte persistait. il lui disait qu'il n'avait jamais eu que lui, et dyl avait bêtement envie de le croire. tu dis ça, mais tous tes gestes n'ont fait que prouver le contraire.   sa voix était distante. il voulait se protéger parce que sinon cela faisait trop mal. il ne sait plus quoi penser, ni quoi faire. son coeur se noue dans sa poitrine. bordel il a envie de pleurer. hélios je ne sais pas si je peux te faire à nouveau confiance. qu'il avoua cette fois-ci, blessé. hélios lui avait menti. pas une seule fois, mais plusieurs. encore et sans honte. hélios semblait avoir menti à tout le monde. et dyl présumait que le jeune andersson avait dû aussi dissimuler d'autres évènements. peut-être qu'il l'avait trompé, pour tout ce qu'il en savait! dyl soupira, las. il ne pouvait pas continuer à vivre comme cela, dans la méfiance. cela ne faisait qu'amplifier sa jalousie. sa possessivité. hélios se rapproche dangereusement, et pourtant dyl ne bouge pas. ses jambes sont trop lourdes. même s'il le voulait, il ne pouvait pas. il observa hélios qui d'une main tremblante plaça l'écrin dans sa main. pourquoi lui faisait-il subir un tel supplice? aimait-il le voir souffrir? dyl aussi était désolé. mais des excuses ne pouvaient rien changer. tout était trop tard. ses lèvres effleurent les siennes. le contact de sa peau contre la sienne le fait frémir, même si ce ne fut que pour un cours instant. que cela lui avait manqué. pourquoi? qu'il chuchote. pourquoi lui avait-il menti? pourquoi ne lui avait-il pas dit plutôt ? dyl déposait finalement un baiser contre sa joue, contre sa joue mais bien trop proche de ses lèvres pour que cela soit un simple baiser. il enfoui son visage dans ses cheveux, ses lèvres venant se glisser dans son cou. je suis aussi désolé qu'il chuchote dans le creux de ses oreilles. la proximité de leur corps le réconfortait. il se disait que peut-être tout irait bien.

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○ statut : célibataire, et dire que s'il n'avait pas merdé, il aurait pu être fiancé, à l'heure actuelle. ils essayent de se donner une seconde chance, c'est un peu compliqué.
○ métier : danseur officiellement, strip-teaser, ça lui a fait perdre son mec.
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○ informations en vrac : son prenom complet est hélios-paul, prenom qu'il a en horreur. il a une soeur jumelle, sierra-rose, dites sierra. il est ouvertement bisexuel et préfère les hommes. il sort d'une relation de six ans. il est strip-teaser. il est danseur, à la base. il passe de nombreux castings pour essayer d'être repéré. il est gaucher.

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MessageSujet: Re: it's so quiet here and i feel so cold. (hélios)   Dim 16 Juil - 22:51

tu sais ? tu hausses les épaules pour toute réponse. oui. non. peut être. autant, tu te trompes. p'être que tu t'es fais des films. encore et encore. pour essayer de te rassurer, dans un certain sens. tu fermes les yeux, te pinces les lèvres. quand j'suis tombé dessus. j'ai compris. c'que tu voulais faire. j'suis p'être pas le plus intelligent de nous deux. un rire nerveux s'échappe de tes lèvres. après tout t'as abandonné tes études, pas lui. mais j'suis pas non plus con. tu murmures finalement. ce n'est pas un reproche, loin de la. c'est juste que ton cerveau à tout associé. six ans. six ans, c'est pas rien. il aurait pu attendre dix, ou quinze. un chiffre symbolique. dieu seul sait combien de temps votre couple aurait pu durer. on dit souvent que les premiers amours ne sont pas ceux de toujours. toi tu avais l'impression que si. que t'allais rester avec dyl toute ta vie. pourquoi chambouler un quotidien si agréable ? tu dis ça, mais tous tes gestes n'ont fait que prouver le contraire. tu fermes les yeux, tes doigts pincent délicatement l'arête de ton nez. hélios je ne sais pas si je peux te faire à nouveau confiance. tu ouvres la bouche pour répondre, mais les mots se bloquent dans ta gorge. il a raison. au fond. tu secoues la tête. je t'ai pas trompé dyl. c'est juste de quoi gagner un peu de thunes. je te jure, sur tout ce que tu veux - ma sœur, ma mère, mon père, le chat du voisin - que je t'ai jamais trompé. j't'aime putain, j'aurais été incapable de faire ça. le passé. le passé parce que maintenant vous êtes séparés et que t'essayes de trouver un peu de réconfort dans le sexe. t'es qu'un connard, au fond. mais t'as jamais couché avec un - ou une - autre quand vous entiez ensemble. en six ans n'y a jamais eu que lui. tu te lèves, tu rassembles le peu de courage qu'il te reste. tes doigts contre les siens, la boite rouge dans le creux de sa paume. sa peau contre la tienne, chaude et réconfortante, alors que ton corps te semble glacé au possible. tu effleures ses lèvres, baissant doucement la tête. les siennes se posent sur ta joue, trop proches de ta bouche. pourquoi ? tu fermes les yeux, frissonnant en sentant ses lèvres glisser dans ton cou. j'voulais pas que tu sois le seul à ramener un salaire. c'est censé être temporaire ... j'voulais pas te le dire parce que je savais comment t'allais réagir ... je ... j'sais que t'étais jaloux, que tu m'aurais pas laissé faire ... j'voulais pas que tu l'apprennes de cette manière. j'voulais juste pas être le mec qui reste à la maison et qui en profite ... tu chuchotes, enfouissant toi aussi ton visage dans le creux de son cou, respirant son parfum, son odeur. je suis aussi désolé. tu secoues faiblement la tête, posant tes lèvres contre sa peau. t'as rien fais toi. tu souffles à peine, fermant les yeux. tu embrasses de nouveau sa peau chaude. tu brûles d'envie d'y laisser une marque. ta marque. comme si souvent ces dernières années. une de tes mains toujours contre la tienne, serrant la boite contre sa paume, la seconde se glisse doucement contre sa hanche, alors que tes lèvres reviennent encore et encore contre sa peau, embrassant avec douceur, lenteur, amour.

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MessageSujet: Re: it's so quiet here and i feel so cold. (hélios)   Lun 17 Juil - 7:57

hélios n'avait jamais terminé ses études, et pourtant il était loin d'être stupide. dyl avait continué le chemin tout tracé par ses parents, car c'était tout simplement la chose à faire. à l'époque il n'avait pas souhaité les décevoir, leurs avis avaient toujours une importance à ses yeux. maintenant, ce n'était plus le cas. le jeune andersson avait une fibre plus artistique, d'où son désir de danser. dyl l'avait toujours admiré avec passion, avec cette adoration dans les yeux. lorsqu'il dansait, qu'il mouvait son corps au son de la musique, dyl ne pouvait s'empêcher de penser qu'il était fait pour cela.  non t'es pas con. tu l'as jamais été. un petit rire amusé s'extirpa de ses lèvres. il serra sa main dans la sienne. dyl ressentait le besoin de le rassurer. il observait le petit écrin ne sachant quoi ajouter. peut-être que les choses auraient pu se passer autrement. je ne veux plus le faire. qu'il avoue avec une certaine mélancolie. on pouvait sentir une certaine hésitation dans sa voix. ce n'était pas un jamais, mais bien plus pour un autre jour. il ne pouvait l'épouser aujourd'hui. pas lorsqu'il se tenait dans l'ignorance. il préférait être honnête à l'égard d'hélios. il lui devait bien cela, même si apparemment l'honnêteté ne marchait que dans un sens. d'ailleurs, le jeune josovan lui avoua ses craintes. ses doutes. il ne se sentait pas désiré, pas désirable. et même les mots sortant la bouche d'hélios n'arrivent pas à changer ce sentiment. dans un sens il s'était résigné. il l'aime qu'il dit. son coeur se serre dans sa poitrine, une sensation de chaleur apparaît dans son bas ventre. au pauvre sourire s'étire sur les commissures de ses lèvres. j'aimerai vraiment te croire qu'il chuchote. le problème c'est qu'il le lui avait caché pendant bien trop longtemps. il n'y avait plus de retour en arrière. peut-être que tu ne m'as pas trompé. il s'attachait à cette pensée comme à une bouée de naufrage. cette désillusion n'était que ce qu'il lui restait. mais tu montres ton corps à des inconnus. ce qui l'énervait, sa main tremblante. ce que moi seul je devrai voir. qu'il souligne. dyl colle son corps un peu plus contre le sien. instinct de protection. protéger ce qui lui appartient. il veut qu'hélios se mette à sa place, qu'il resent ce sentiment de trahison. que dirais-tu si c'était moi qui vendait mon corps? ses mots étaient froids, rempli de haine. de dédain. de dégoût. est-ce qu'il savait à quel point cela l'avait fait souffrir? et en même temps il pouvait comprendre le sentiment d'indépendance de la part de son ex. cette envie d'être capable de se débrouiller avec ses propres moyens. il ne pouvait pas lui en vouloir pour cela. c'est peut-être un peu extrème comme vocation. tu aurais pu devenir prof de danse pour des mioches de quatre ans, travailler comme serveur, comme caissier,  juste comme ça j'peux te faire une liste. une pointe de sarcasme dégoulinait de ses propos. il aurait juste aimé qui lui en parle. dyl l'aurait aidé à trouver quelque chose. quelque chose de peut-être plus valorisant. ses lèvres brûlaient d'envie de lui poser une autre question. il cherchait du réconfort dans le creux de son cou, dans l'odeur de sa peau. est ce que tu aimes faire ça? sa voix n'était qu'un murmure. il ne voulait pas connaitre la réponse, et il en mourrait à la fois d'envie. il avait besoin de savoir. de savoir à quel point dyl avait foiré. à quel point il avait été incapable de répondre au besoin de son ex. il était faible. encore plus maintenant. il pouvait sentir les lèvres d'hélios sur sa peau. il en frissonne.son souffle se saccade. il ne s'était pas rendu compte à quel point il l'avait désiré, à quel point son corps se tannerait pour son toucher. il ferme les yeux, décalant inconsciemment sa tête, comme pour lui donner un plus grand accès. il laisse échapper un petit gémissement alors que ses joues prennent une jolie teinte rosie. bordel qu'il lui faisait de l'effet. s'il te plait. s'il te plait arrête. s'il te plaît continu. dyl passe une de ses mains dans les cheveux d'hélios, alors que la seconde s'empare toujours du petit écrin. putain que tu me manques.

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MessageSujet: Re: it's so quiet here and i feel so cold. (hélios)   Lun 17 Juil - 10:56

tu es loin d'être le plus intelligent de vous deux, tu le sais bien. tu t'émerveillais toujours de ce que dyl pouvait bien t'apprendre. de ces petites anecdotes que tu essayais à tout prix de retenir, pour finalement les oublier dans l'heure, quand dyl te faisait oublier jusqu'à ton prénom. je ne veux plus le faire. évidemment. évidemment qu'il ne veut plus. tu t'y attendais, mais ça fait mal quand même, un peu, là, au fond. tu hoches la tête en silence, incapable de dire quoi que ce soit sur le coup la. j'aimerai vraiment te croire. peut-être que tu ne m'as pas trompé. mais tu montres ton corps à des inconnus. ce que moi seul je devrai voir. tu te retiens très fort de ne pas lever les yeux au ciel. dyl et toi n'avez jamais eu la même approche physique du monde. que dirais-tu si c'était moi qui vendait mon corps? tu redresses la tête cette fois, sans doute un peu trop violemment. j'fais pas la pute non plus. tu réponds un peu trop froidement. qu'on soit bien clair dyl, je termine pas à poil non plus hein. ça, personne à part toi l'a vu. et c'est ça que tu comprends pas. que moi, j'suis pas pudique, je m'en fiche bien qu'on me regarde, y'a que ton regard qui compte. tu murmures avec une voix plus douce qu'avant. tu as l'impression de revenir à votre dispute. ça te crève le cœur, tu veux juste pouvoir le serrer dans tes bras, l'embrasser encore et encore. juste le garder contre toi. tu ne peux qu'espère qu'il ne te rejette pas quand tu te rapproches de lui. c'est peut-être un peu extrême comme vocation. tu aurais pu devenir prof de danse pour des mioches de quatre ans, travailler comme serveur, comme caissier, juste comme ça j'peux te faire une liste. est ce que tu aimes faire ça ? tu fermes les yeux et tu le serres contre toi. prof sans diplôme ? tu souffles en haussant les épaules. tu sais très bien que j'aurais pas supporté un job comme serveur ou caissier. tu le gardes contre toi, incapable de te défaire de son emprise, de l'emprise que tu as sur lui. c'est pas la question. ça me dérange pas, c'est tout. tu restes évasif. toi-même, tu ne sais plus répondre à la dernière question de dyl. tu te contentes de laisser tes lèvres rencontrer sa peau chaude. son cou que tu embrasses longuement. parce que tu en as juste besoin. de le sentir, de sentir sa peau. une main glisse sur sa hanche, tu veux le garder le plus prêt de toi, le plus longtemps possible. et tu souris quand il décale un peu sa tête, quand tu lui tires un faible - mais bien présent - gémissement. autorisation implicite, tu remontes un peu plus dans sa nuque, jusqu'à venir taquiner ce petit carré de peau, juste derrière son oreille. s'il te plait. putain que tu me manques. tu sens ses doigts glisser dans tes cheveux. tu soupires. de bien-être. de plaisir. tu relâches sa main, sa hanche, tu t'éloignes à peine, pour pouvoir encadrer son visage - si joli visage - de tes mains, caressant du bout des doigts ses joues rosies. tu souris comme un idiot. ton front contre le sien, vos bouches à quelques centimètres seulement l'une de l'autre. toi aussi tu me manques tu murmures. puis finalement, tu combles cet espace, venant l'embrasser avec force, mais avec passion. tu veux juste lui montrer qu'il n'y a que lui. qu'il n'y a jamais eu que lui dans ta vie.

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MessageSujet: Re: it's so quiet here and i feel so cold. (hélios)   Lun 17 Juil - 11:34

hélios avait raison. il ne faisait pas la pute. mais au yeux de dyl c'était la même chose. il vendait une sorte de plaisir à des gens qu'il ne connaissait pas. il devait surement montré les recoins de son corps à des jeunes mariées. et puis bordel on lui mettait du fric dans son slip tout de même! ce n'était pas rien. c'était de l'argent sale, dégoulinant de transpiration. dyl ne pouvait s'empêcher de ressentir une certaine jalousie. de ne pas se sentir à la hauteur. d'avoir une sorte de compétition, malgré les réassurances de son ex. il se sentait soudainement petit, comme écrasé par une force puissante. si ses parents apprenaient qu'il était sorti avec un strip-teaser, ils ne s'en remettraient pas. crise cardiaque à tous les coups. cette pensée le dérida quelque peu. il avait accumulé tellement de stress ces dernières semaines. dans des moments de faiblesse, il avait failli refoutre les pieds dans cette maudite boite de nuit. mais au dernier moment il s'était toujours rétracté, ne pouvant affronter la vérité. leur dispute était toujours la même. comme un vieux disque rayé. il maintenant ses positions, incapable de changer d’opinion. il voulait le croire vraiment. encore heureux que personne n'a rien vu de plus que ce qu'ils voient déjà.   s'exclama-t-il avec vigueur. il ne manquerait plus que cela. puis de toute façon tu fais comme tu veux maintenant...qu'il ajouta avec une certaine distance. après tout il était libre de faire comme il le souhaitait, ils n'étaient plus un couple. ses mots lui avaient arraché la bouche. jamais il n'aurait pensé que de telles paroles sortiraient de ses lèvres. alors qu'au fond il avait juste envie d'entendre qu'hélios quitte son job, qu'il revienne avec lui. et ton regard compte aussi qu'il souffle gentiment. hélios le serre contre lui, et dyl ne peut qu'apprécier cette embrasse. son corps était tendu, alerte. deux semaines sans le voir avait été très long. il-y-a-t-il vraiment besoin d'avoir un diplôme pour la danse? dyl fronce les sourcils. il pouvait se mettre à son compte, créer sa propre entreprise. il ne savait pas. tout mais sauf cela putain. tu dis ça mais t'as jamais essayé. si ça se trouve c'est pas si horrible que cela. certes, serveur et caissier n'étaient pas les métiers les plus valorisants. pas très créatifs. le jeune josovan tentait d'être optimiste. il souhaitait voir le verre à moitié plein, comme si ses mots pouvaient tout changer. faire une différence. et le pire dans  tout cela, c'est qu'hélios ne pouvait pas répondre 'non'. il ne semblait pas contre l'idée de faire un strip tease. peut-être s'était-il habitué à force de faire cette activité tous les soirs? si ça te dérange pas c'est que tu aimes ça. conclu-t-il refusant de lâcher l'affaire. dyl voulait juste le comprendre, se mettre à sa place. mais les baisers que déposaient son ex tout le long de son cou rendait les choses bien difficile. dyl avait dû mal à se concentrer. il se sent soudainement gêné par une telle proximité. il plonge son regard dans les yeux clairs du jeune homme, admirant sa beauté. il sent les mains d'hélios contre ses joues. il se complaît dans leur chaleur. il souhaite détourner le regard mais il n'y arrive pas. et soudainement, hélios l'embrasse. ses lèvres vinrent toucher les siennes, encore une fois, et le jeune andersson semble l'embrasser avec plus de fougue que jamais. ses lèvres sont si délicieuses et chaleureuses. les mains de dyl mains saisissent le bas de son dos. il ne se rappelait pas d'avoir éprouvé autant de passion avec un autre garçon.  ses mots le comblaient bien plus que n'importe lequel de ses baisers, que n'importe lequel de ses caresses. il se détache. insatisfait. il fuit son regard. mais ses mains ne bougent pas. ou presque. timidement il passe une main sous son t-shirt. sur son torse.ses lèvres viennent s'emparer à nouveau des siennes, avidement, assouvissant les désirs retenus depuis trop longtemps. quitte ton job qu'il souffle d'une voix suppliante.

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MessageSujet: Re: it's so quiet here and i feel so cold. (hélios)   Lun 17 Juil - 12:07

vous êtes aussi bornés l'un que l'autre. bien trop sans doute. mais tu ne peux pas plier, tu ne peux pas juste le laisser dire que ton job revient à faire la pute et à en profiter. non. il ne comprend pas. et sans doute que tu ne le comprends pas non plus. tu ne t'es jamais sentit aussi éloigné de dyl qu'en ce moment. en réalité, depuis deux semaines, déjà, tu te sens totalement largué. encore heureux que personne n'a rien vu de plus que ce qu'ils voient déjà. puis de toute façon tu fais comme tu veux maintenant... ton cœur se serre. ouai. sans doute que tu fais ce que tu veux. tu le fais même, littéralement. tu repenses à une nuit amère. rien n'est pareil sans dyl, rien n'est aussi bon. tu soupires, tu secoues la tête, incapable de penser correctement, de savoir quoi faire ou quoi dire, comment réagir, comment le convaincre que pour toi, c'est rien. rien du tout. il n'y a que lui. et ton regard compte aussi. il-y-a-t-il vraiment besoin d'avoir un diplôme pour la danse? tu dis ça, mais t'as jamais essayé. si ça se trouve c'est pas si horrible que cela. tu lèves les yeux au ciel sans jamais te détacher de son étreinte. t'en ai incapable de toute manière, tu te sens réellement bien dans ses bras. mieux que durant ces derniers jours. va dire ça aux parents qui veulent confier leurs mioches qu'à des pro' tu marmonnes simplement, fermant les yeux, tes lèvres s'échouant contre sa peau. si ça te dérange pas c'est que tu aimes ça. tu ne réponds pas. tu ne connais pas la réponse à cette question. enfin si, peut être au fond, tout au fond de toi, mais tu n'as pas envie d'y réfléchir quand le corps de dyl est pressé contre le tien, quand vous êtes si proches l'un de l'autre que vous respirez le même air depuis plusieurs secondes déjà. tu te perds dans son regard, tes mains de parts et d'autres et son visage. et finalement, tu l'embrasses. sans doute, comme tu ne l'as jamais fait. parce que, bon dieu que tu l'aimes. tu veux lui prouver, qu'il le sente, le ressente dans chaque fibre de son corps. tu l'aimes et tu ne cesseras jamais de le faire. non. impossible. tu reprends ton souffle quand il se détache de tes lèvres. tu ne sais pas quoi faire, quoi penser. ses mains ont retrouvé leur place dans le creux de tes reins. et ça te fais tellement de bien de les sentir ici. tu fermes les yeux, tu respires enfin quand il revient t'embrasser, que ses mains glissent presque timidement sous ton haut, contre ton torse. tes muscles se contractent involontairement sous son toucher. quitte ton job. tu soupires entre deux baisers. tu ne réponds pas. tu n'as pas envie de le faire. une de tes mains glisse dans ses cheveux, alors que la seconde s'accroche au pan de ses vêtements. t'as besoin de le sentir proche de toi, toujours un peu plus. tu tires sur sa chemise, tu n'en peux plus de sentir autant de tissu entre vous. t'as l'impression de suffoquer dans sa chaleur et c'est tellement bon. dyl. tu souffles, tu gémis, tu murmures son prénom, incapable de faire autre chose. tu enfouis ton visage dans son cou, revenant embrasser cette partie si sensible de son corps. tes deux mains glissent sur son torse, s'attaquent aux boutons de sa chemise avec précipitation. j'ai besoin de toi. tu n'es même pas certain d'avoir réellement prononcé ces mots. tu te sens faible et démuni face à dyl et ce sentiment est terrifiant et réconfortant à la fois. ne pars pas. tu souffles, un sanglot dans ta voix, alors que tes mains partent à la découverte de son torse dénudé. tu fais tomber sa chemise le long de ses épaules, tu reviens l'embrasser, les yeux fermés, forçant pour garder tes paupières closes, empêcher ces putains de larmes de couler une fois de plus. t'as juste besoin qu'il réponde à tes baisers, à ton étreinte. t'as besoin de ses lèvres contre les tiennes, de ses mains sur ton corps, de son parfum dans tes draps. t'as besoin de lui dans ta vie et tu peux pas continuer seul, pas après tant de temps, pas quand tes sentiments t'empêchent de vivre autrement et quand t'es incapable de te gérer sans sa présence pas trop loin de toi. je t'aime. je t'aime tellement si tu savais. tu murmures tout contre ses lèvres.

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MessageSujet: Re: it's so quiet here and i feel so cold. (hélios)   Lun 17 Juil - 12:54

dyl ne savait pas ce qui leur préparait le futur. c'était tout juste si ils y en avaient un. les deux dernières semaines avaient surement été les plus affreuses de sa vie, et pourtant il était incapable de lui demander de revenir avec lui. dyl le souhaitait du plus profond de son être. cela en était presque un besoin. il était prisonnier de l'instant présent. voilà tout.  hélios semblait si délicat. si désarmé. il s'en voulait de le faire souffrir. de le faire attendre. de le faire espérer, alors que lui même ne savait où il en était. il ne lui demandait qu'une chose: quitter son job. mais le jeune andersson ne semblait pas vouloir répondre à cette demande. il ne le comprenait pas. pourquoi s'y refusait-il avec tant de ferveur? ça importunait grandement dyl. lui qui pensait que leur couple était la chose la plus importante, hélios semblait le faire passer en deuxième. strip-teaser. mais quel métier de merde. dyl s'impatientait. il avait l'impression qu'on jouait de lui. qu'hélios connaissait les cordes sur lesquels tirer pour l'affaiblir. pour le faire tomber. tel un instrument de musique cassé. le jeune andersson glisse une main dans ses cheveux et tire sur sa chemise. dyl sait très bien ce qui va se suivre, tout fini toujours de la même façon chez eux. les problèmes ne peuvent être réglés autrement que par le sexe. c'était triste. c'était pitoyable. mais ni l'un ni l'autre ne savait comment communiquer. il grogna. frustré. il laissa tomber l'écrin sur le sol. de toute façon il n'en a plus rien à foutre. il demandera surement jamais hélios en mariage. cette pensée lui donne envie de pleurer. de se recoquiller dans une couette et ne plus jamais bouger. dyl. entendre son prénom sur le bout de ses lèvres le fait frissonner. le rend toute chose. j'ai besoin de toi.  les yeux du jeune josovan regarde autour de lui, honteux. honteux de ne pas avoir su prendre soin de lui. de l'avoir laissé dans une misère. lui aussi avait besoin de lui. sa main est toujours sur son torse, il sent les muscles du jeune homme sous ses doigts. il pourrait en saliver d'avance. il la retire, péniblement, souhaitant rester là pour toujours. ne pars pas. et pourtant c'est ce qu'il comptait faire. c'est ce que lui criait sa conscience. que cela serait pour le mieux. il fallait éviter les complications. mais les sanglots dans sa voix le faisait changer d'avis. il ne pouvait pas le laisser là comme cela. gros connard qu'il était. il sent ses mains sur son torse.  son coeur se met à palpiter. il a qu'une envie, le serrer dans ses bras. lui dire que tout va bien se passer. que tout ira pour le mieux. je t'aime. je t'aime tellement si tu savais. il pouvait sentir ses lèvres frôler les siennes. mais dyl ne répondit pas à son baiser. il se distança du jeune homme. il était si beau. si doux. je...je...je... il n'arrivait pas à aligner une phrase cohérente. trop d'émotions passaient dans ses veines. similaires.conflictuelles. il passe une main dans sa nuque, reprenant encore quelques pas en arrière. il fallait qu'il s'éloigne. il avait besoin d'air. il devait réfléchir. il prit sa respiration. accueillant avec plaisir l'air dans ses poumons. la même air que lui.je t'aime dit-il, doucement, en déposant un baiser sur sa joue droite. je t'aime . ajouta-t-il, cette fois en embrassement lentement sa joue gauche. il inspirait pleins d'espoir. je t'aime . souffla-t-il pour la troisième fois, cette fois en déposant un baiser extrêmement doux sur son petit nez, ce qui le fit sourire. je t'aime répéta-t-il, sans se lasser de lui prouver son amour, en déposant un baiser sur son front. il saisit  ses deux mains à la fois, avec douceur, et les approchaient de sa bouche, pour déposer un baiser sur ses mains jointes. il levait les yeux vers lui, et il dit, à nouveau, avec un sourire sincère. je t'aime l'un sans l'autre, ils n'étaient plus rien. mais ça ne changeait malheureusement rien à la situation.

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it's so quiet here and i feel so cold. (hélios)

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